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Programme de rétablissement : Loup à tête large, loup tacheté, loup atlantique

Annexe A : Dossier sur la collaboration et la consultation

L’Équipe de rétablissement est constituée de représentants de l’industrie, du milieu universitaire et des gouvernements provinciaux et fédéral. Les populations de loup de mer, en particulier, celles des deux espèces menacées, sont concentrées en grande partie dans la zone s’étendant des Grands Bancs jusqu’au plateau continental du Labrador, qui relève de la compétence de la Région de Terre-Neuve et du Labrador du MPO, ainsi que dans les eaux adjacentes à la province de Terre-Neuve-et-Labrador. En conséquence, la majorité des membres de l’équipe proviennent de cette région. L’industrie est pour sa part représentée par des dirigeants des secteurs côtier et hauturier. Tous les secteurs de la Région de Terre-Neuve et du Labrador du MPO sont représentés au sein de l’équipe. Chaque membre de l’équipe a mené des consultations intensives dans les secteurs de compétence qui lui sont propres et a ainsi rejoint beaucoup de gens, permettant ainsi aux intervenants clés d’être mis au fait de la situation et de donner leur avis sur le plan.

La présence des trois espèces de loup de mer est signalée à l’occasion dans le détroit de Davis. Aussi, pendant la phase de l’élaboration, des éléments du programme de rétablissement et du plan de gestion ont été présentés au Conseil de gestion des ressources fauniques du Nunavut, lequel a également été informé régulièrement des progrès accomplis par le membre de l’équipe de la Région du Centre et de l’Arctique du MPO. À la suite de l’examen du programme de rétablissement et du plan de gestion proposés, le Conseil de gestion des ressources fauniques du Nunavut a approuvé le document en janvier 2007. Une présentation a été également faite devant la bande de la rivière Conne (Terre-Neuve-et-Labrador) concernant le programme de rétablissement et le plan de gestion des espèces de loup de mer et concernant des sujets relatifs aux espèces en péril en général. En outre, David Cole a tenu le Conseil autochtone national sur les espèces en péril (CANEP) au courant des activités de l’équipe. De plus, diverses des entreprises de pêche autochtones et Fisheries Product International (FPI) ont pris part à des initiatives de rétablissement associées à la quantification des dommages.

Pendant la préparation du programme national de rétablissement du loup de mer et du plan de gestion connexe, les membres de l’équipe ont informé leurs paliers administratifs respectifs et on recueilli leurs commentaires. Au début de 2007, le document préliminaire a aussi été envoyé aux gouvernements de Terre-Neuve-et-Labrador, de la Nouvelle-Écosse, de l’Île-du-Prince-Édouard, du Nouveau-Brunswick, du Québec, du Nunavut et des Territoires du Nord-Ouest pour qu’ils en fassent l’examen. Les commentaires ont été incorporés, le cas échéant.

L’Équipe souhaite remercier les nombreuses personnes qui ont participé à l’examen du présent document – des diverses régions de Terre-Neuve-et-Labrador, d’autres régions de l’Atlantique et de l’Administration centrale. L’Équipe désire également remercier de façon spéciale le personnel de la Division de l’environnement marin et de la gestion de l’habitat qui a travaillé sur plusieurs sections liées à l’habitat et à la LCEE ainsi que le personnel de la Direction des politiques et de l’économie des régions de Terre-Neuve et du Labrador, du Québec et des Maritimes, qui ont fourni des analyses économiques détaillées afin que les meilleures connaissances soient utilisées. Finalement, l’apport collectif des auteurs et des personnes qui ont procédé à l’examen du document nous aura permis de nous assurer du respect des dispositions de la LEP et d’améliorer grandement la qualité de ce document dont la portée couvre un éventail de sujets.


Figure 1. Carte s’étendant du banc Georges au détroit de Davis, qui couvre l’aire de répartition des espèces de loup de mer et montre différents bancs, bassins et divisions de l’OPANO.

Figure 1. Carte s’étendant du banc Georges au détroit de Davis, qui couvre l’aire de répartition des espèces de loup de mer et montre différents bancs, bassins et divisions de l’OPANO.


Figure 2a. Modifications de la répartition d’A. denticulatus entre 1980 et 2001 d’après les relevés d’automne réalisés dans la région de Terre‑Neuve et du Labrador. Les zones ombragées en rouge affichent la plus haute densité, tandis que les zones allant du jaune au bleu (en passant par le vert) indiquent une densité plus faible. Les données pour les zones situées au nord de 60° de latitude, dans le golfe du Saint‑Laurent et sur le Plateau néo‑écossais, sont incomplètes.

Figure 2a. Modifications de la répartition d’A. denticulatus entre 1980 et 2001 d’après les relevés d’automne réalisés dans la région de Terre‑Neuve et du Labrador. Les zones ombragées en rouge affichent la plus haute densité, tandis que les zones allant du jaune au bleu (en passant par le vert) indiquent une densité plus faible. Les données pour les zones situées au nord de 60° de latitude, dans le golfe du Saint‑Laurent et sur le Plateau néo‑écossais, sont incomplètes.


Figure 2b. Modifications de la répartition d’A minor entre 1980 et 2001 d’après les relevés d’automne réalisés dans la région de Terre‑Neuve et du Labrador. Les zones ombragées en rouge affichent la plus haute densité, tandis que les zones allant du jaune au bleu (en passant par le vert) indiquent une densité plus faible. Les données pour les zones situées au nord de 60° de latitude, dans le golfe du Saint-Laurent et sur le Plateau néo‑écossais, sont incomplètes.

Figure 2b. Modifications de la répartition d’A minor entre 1980 et 2001 d’après les relevés d’automne réalisés dans la région de Terre‑Neuve et du Labrador. Les zones ombragées en rouge affichent la plus haute densité, tandis que les zones allant du jaune au bleu (en passant par le vert) indiquent une densité plus faible. Les données pour les zones situées au nord de 60° de latitude, dans le golfe du Saint-Laurent et sur le Plateau néo‑écossais, sont incomplètes.


Figure 2c. Modifications de la répartition d’A. lupus entre 1980 et 2001 d’après les relevés d’automne réalisés dans la région de Terre‑Neuve et du Labrador. Les zones ombragées en rouge affichent la plus haute densité, tandis que les zones allant du jaune au bleu (en passant par le vert) indiquent une densité plus faible. Les données pour les zones situées au nord de 60° de latitude, dans le golfe du Saint‑Laurent et sur le Plateau néo‑écossais, sont incomplètes.

Figure 2c. Modifications de la répartition d’A. lupus entre 1980 et 2001 d’après les relevés d’automne réalisés dans la région de Terre‑Neuve et du Labrador. Les zones ombragées en rouge affichent la plus haute densité, tandis que les zones allant du jaune au bleu (en passant par le vert) indiquent une densité plus faible. Les données pour les zones situées au nord de 60° de latitude, dans le golfe du Saint‑Laurent et sur le Plateau néo‑écossais, sont incomplètes.


2Text Box: Zone (sq km)3Text Box: Zone (sq km)1Text Box: Zone (sq km)3Text Box: Zone (sq km)igure 3. Modifications de l’aire de répartition d’A. denticulatus, d’A. minor et d’A. lupus entre 1980 et 2001 d’après les relevés d’automne réalisés dans la région de Terre‑Neuve et du Labrador (comprend les Grands Bancs, le nord‑est du plateau de Terre‑Neuve et le sud du plateau continental du Labrador).


Figure 3. Modifications de l’aire de répartition d’A. denticulatus, d’A. minor et d’A. lupus entre 1980 et 2001 d’après les relevés d’automne réalisés dans la région de Terre‑Neuve et du Labrador (comprend les Grands Bancs, le nord‑est du plateau de Terre‑Neuve et le sud du plateau continental du Labrador).


3Text Box: Biomasse (t)1Text Box: Effectifs (par milliers)Figure 4a. Tendances des indices de l’abondance (graphique du bas) et de la biomasse (graphique du haut) pour A. denticulatus entre 1977 et 2001. Les indices ont été établis d’après les relevés scientifiques d’automne de Terre‑Neuve et du Labrador. La tendance pour la zone nord (2J3K) est montrée séparément de celle affichée dans la zone sud (3LNO). Le trait sombre vertical sépare les deux séries chronologiques. Avant l’automne 1995, on a utilisé un chalut Engel et, les années suivantes, un chalut Campelen (d’après Simpson et Kulka, 2002).

Figure 4a. Tendances des indices de l’abondance (graphique du bas) et de la biomasse (graphique du haut) pourA. denticulatus entre 1977 et 2001. Les indices ont été établis d’après les relevés scientifiques d’automne de Terre‑Neuve et du Labrador. La tendance pour la zone nord (2J3K) est montrée séparément de celle affichée dans la zone sud (3LNO). Le trait sombre vertical sépare les deux séries chronologiques. Avant l’automne 1995, on a utilisé un chalut Engel et, les années suivantes, un chalut Campelen (d’après Simpson et Kulka, 2002).


Text Box: Effectifs (par milliers))3Text Box: Biomasse (t)Figure 4b. Tendances des indices de l’abondance (graphique du bas) et de la biomasse (graphique du haut) pour A. minor entre 1977 et 2001. Les indices ont été établis d’après les relevés scientifiques d’automne à Terre‑Neuve et au Labrador. La tendance pour la zone nord (2J3K) est montrée séparément de celle affichée dans la zone sud (3LNO). Le trait sombre vertical sépare les deux séries chronologiques. Avant l’automne 1995, on a utilisé un chalut Engel et, les années suivantes, un chalut Campelen (d’après Simpson et Kulka, 2002).

Figure 4b. Tendances des indices de l’abondance (graphique du bas) et de la biomasse (graphique du haut) pourA. minorentre 1977 et 2001. Les indices ont été établis d’après les relevés scientifiques d’automne à Terre‑Neuve et au Labrador. La tendance pour la zone nord (2J3K) est montrée séparément de celle affichée dans la zone sud (3LNO). Le trait sombre vertical sépare les deux séries chronologiques. Avant l’automne 1995, on a utilisé un chalut Engel et, les années suivantes, un chalut Campelen (d’après Simpson et Kulka, 2002).


3Text Box: Effectifs (par milliers)1Text Box: Biomasse (t)Figure 4c. Tendances des indices de l’abondance (graphique du bas) et de la biomasse (graphique du haut) pour A. lupus entre 1977 et 2001. Les indices ont été établis d’après les relevés scientifiques d’automne à Terre‑Neuve et au Labrador. La tendance pour la zone nord (2J3K) est montrée séparément de celle affichée dans la zone sud (3LNO). Le trait sombre vertical sépare les deux séries chronologiques. Avant l’automne 1995, on a utilisé un chalut Engel et, les années suivantes, un chalut Campelen (d’après Simpson et Kulka, 2002).

Figure 4c. Tendances des indices de l’abondance (graphique du bas) et de la biomasse (graphique du haut) pourA. lupusentre 1977 et 2001. Les indices ont été établis d’après les relevés scientifiques d’automne à Terre‑Neuve et au Labrador. La tendance pour la zone nord (2J3K) est montrée séparément de celle affichée dans la zone sud (3LNO). Le trait sombre vertical sépare les deux séries chronologiques. Avant l’automne 1995, on a utilisé un chalut Engel et, les années suivantes, un chalut Campelen (d’après Simpson et Kulka, 2002).


1Text Box: Débarquements (kg)3Text Box: Valeur ($)Figure 5. Débarquements de loup de mer et valeur marchande (1995‑2002), région de Terre‑Neuve et du Labrador.


Figure 5. Débarquements de loup de mer et valeur marchande (1995‑2002), région de Terre‑Neuve et du Labrador.


Figure 6. Moyennes des débarquements (kg) et de la valeur marchande ($) des prises de loup de mer par division (ou sous‑division) de l’OPANO, région de Terre‑Neuve et du Labrador.
Figure 6. Moyennes des débarquements (kg) et de la valeur marchande ($) des prises de loup de mer par division (ou sous‑division) de l’OPANO, région de Terre‑Neuve et du Labrador.


Figure 7. Données économiques des secteurs statistiques, par nombre et par nom, région de Terre‑Neuve et du Labrador (voir la figure 1).

Figure 7. Données économiques des secteurs statistiques, par nombre et par nom, région de Terre‑Neuve et du Labrador (voir la figure 1).