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L’otarie à fourrure du Nord (Callorhinus ursinus)

Taille et tendances des populations

Activités de recherche

Les otaries à fourrure de l’Alaska n’utilisent que quelques sites lieux traditionnels de mise bas et ne vont pas à terre durant leur migration annuelle(Baker et al., 1995; Gentry, 1998). Les études régulières effectuées sur les sites Dans le cadre des relevés des lieux de reproduction des pinnipèdes (phoques communs et otariess de Steller) effectués régulièrement dans toute la zone côtière de la Colombie‑Britannique, n’ont n’a jamais permis d’établir l’existence de colonies signalé de concentrations d’otaries à fourrure de l’Alaska fréquentant la à terreferme. 

Les études menées à bord de navires entre 1958 et 1974 (Lander, 1980b) nous donnent des indications sur la répartition des otaries à fourrure en mer, mais il n’y a pas eu existe pas d’initiatives récentes visant à les localiser en mer et au large des côtes durant leur passage annuel dans les eaux canadiennesen route pour leur migration annuelle.

 

Abondance

Les tendances etl’abondance des nombre d’otaries à fourrure de l’Alaska et les tendances de population ont été évaluées au moyen de méthodes de décomptes par dénombrement directs des individus vivant au sein des harems et des mâles sans partenaire sexuelsolitaires et par des estimations des taux de naissances, à l’aide grâce à des de techniques de marquage et de recapture. La population du Pacifique Est a été évaluée en procédant à l’estimationtdu le nombre de petits présents dans les roqueries et en multipliant ce nombre par des facteurs d’extension d’extrapolation établis parcalqués sur une analyse basée de sur une tables de survie (Lander, 1981). Les estimations de population les plus récentes des effectifs sont égales à la moyenne des comptes de petits des années 1998, 2000, et 2002 multipliée par un facteur de 4,5(Angliss et Lodge, 2003).

Environ 74 p. 100 de la population mondiale d’otaries à fourrure de l’Alaska et 99 p. 100 de la population américaine se reproduit surdans les îles Pribilof(Roppel, 1984; Angliss et Lodge, 2003). On a estimé que, en l’an 2000, la population du Pacifique Est s’élevait environ à environ 941 756 individus (Angliss et Lodge, 2002). L’estimation la plus récente concernant de la population du Pacifique Est provient est l’évaluation préliminaire de la population américaine de 2003du Draft 2003 U.S. Stock Assessment qui donne un chiffre approximatif de 888 120 individus, avec un minimum de 751 714 individus(Angliss et Lodge, 2003). 

Il n’existe pas d’estimation permettant de connaître le nombre de la proportion d’otaries à fourrure de l’Alaska qui fréquentent les eaux canadiennes, même si l’on sait quemais la majeure partie de la population des Priobilof, dans sa très grande majorité, emprunte probablement les eaux canadiennes à un moment donné de l’année.

 

Fluctuations et tendances

Depuis la eur découverte initiale, les de l’espèce, la population mondiale d’otaries à fourrure de l’Alaska ont a connu trois déclins majeursau sein de leur population mondiale. En 1742, lorsque les îles Pribilof ont été découvertes, on estime qu’il y avait entre 2 et 3 millions d’otaries à fourrure de l’Alaska (Lander et Kajimura, 1982; Roppel, 1984). En 1786, ldes Aléoutes furent introduits sur les îles Pribilof et forcés de récolter, pour les 40 années à venir, une moyenne annuelle de 100 000 otaries à fourrure, principalement des petits (Roppel, 1984). Cette récolte n’a été aucunement réglementée jusqu’en 1822, date à laquelle on a instauré des restrictions concernant le nombre de petits et de mâles pouvant être tués et mis en œuvre une politique qui ne permettait de tuer que les mâles immatures. En Vers 1867, lorsque année où l’Alaska fut acheté par les États‑Unis, la population d’otaries à fourrure était presque revenue à son nombre ses plus forts effectifs historiquesinitial et une moyenne de 30 000 à 35 000 mâles immatures étaient alors tués chaque année(Scheffer  et al., 1984). Toutefois, en à partir de 1867, à l’arrivée des États-Unisavec la prise de possession américaine, la récolte d’otaries à fourrure se poursuivit sans réglementation, avec environ 240 000 individus tués pour dans la seule année1868. Les otaries à fourrure de l’Alaska furent également récoltées en mer.,En effet, entre 1868 et 1911, on a dénombréoù au moins 800 000 individustués, principalement des femelles adultes, ont été tués entre 1868 et 1911. Un grand nombre de ces otaries ont été attrapées prises dans les eaux au large de la Colombie‑Britannique (Scheffer et al., 1984). Au début du vingtième XXsiècle, la population d’otaries des Pribilof s’est vue réduite avait baissé à environ 300 000 individus et l’espèce a alors frisé l’extinction risquait de s’éteindre (Kenyon et al., 1954; Lander et Kajimura, 1982). En 1911, dDes mesures de protection furent alors instaurées, comprenant notamment un moratoire total sur la chasse aux otaries à fourrure de l’Alaska de (de 1911 à 1917) et, ultérieurement, des restrictions limitant la récolte des otaries à celle des mâles immatures à terre et interdisant totalement la chasse en mer (Roppel, 1984).

Les mesures restrictives de gestion ont permis de faire augmenter la population d’otaries à fourrure des Pribilof, qui a atteint un nombre de 2,2 millions d’individus dans les années 1950s (Figure figure 4, Briggs et Fowler, 1984). Toutefois, ce nombre n’a pas continué de L’effectif ayant cessé de croître,en raison de la on a alors mise en place d’initiatives œuvre des mesures de gestion qui s’appuyaient sur des concepts théoriques de réponses dépendantesconcernant l’effet de la densité concernant d’individus sur les populations à l’état sauvages. En 1957, un programme de réduction du cheptel troupeau fut mis en place sur dans les îles Pribilof, programme basé sur des probabilités calculs mathématiques qui laissaient entendre qu’un plus petit cheptel favoriserait troupeau présenterait des taux de grossesse gravidité et de survie plus élevés (Lander, 1981). Entre 1956 et 1968, plus de 300 000 otaries à fourrure femelles furent tuées sur dans les îles Pribilof (Lander, 1980a; Roppel, 1984), et 16 000 autres individus furent tués en mer entre 1958 et 1974 (York et Hartley, 1981). L’initiative ne parvint toutefois pas à faire augmenter la productivité de la population, jusqu’à ce que la politique de récolte exclusive des mâles soit réinstaurée en 1969(Figure figure 4; Roppel, 1984; Trites et Larkin, 1989). 

Figure 4.    Comptes de petits et de mâles adultes pour l’île Saint‑Paul entre 1911 et 2004. Les données proviennent du U.S. National Marine Fisheries Service.

Figure 4.    Comptes de petits et de mâles adultes pour l’île Saint‑Paul entre 1911 et 2004. Les données proviennent du U.S. National Marine Fisheries Service.


Les dénombrements des petits ont longtemps été un indice de la taille totale de la population chez le pinnipèdes (Berkson et DeMaster, 1985). Le National Marine Fisheries Service (NMFS) des États-Unis recourt à des dénombrements biennaux des petits sur les îles Saint-Paul et Saint-George pour suivre les tendances générales de la population (facteurs d’extension d’extrapolation : 4,5) chez les otaries à fourrure du nord du Pacifique (Angliss et Outlaw, 2005). En 1992, le nombre d’otaries à fourrure de l’Alaska des îles Pribilof était estimé à presque un million d’individus (Loughlin, 1992; Baird et Hanson, 1997). Au milieu des années 1990, la population est demeurée était relativement stable et elle comptait environ 973 000 individus en 1998(Robson, 2000). Toutefois, entre 1998 et 2002, la production de petits a décliné de déclina pour atteindre des taux de 5,14 p. 100 par année (erreur‑type = 0,26 p. 100; P = 0,03)à l’île Saint‑Paul,(SE=0,26 %,P=0,03)et de 5,35 p. 100 par année (erreur‑type SE = 0,67 p. 100;, P = 0,08) par année à sur lesl’îles Saint‑ Paul et Saint‑George, respectivement (NMML, 2002)., la production totale de petits dans les îles Pribilof ayant décliné  Pour la même période, la production totale de petits sur les îles Pribilof déclina pour atteindre un taux de 5,20 p. 100 par année (erreur‑type SE = 0,19 p. 100,; P = 0,02)(NMML, 2002). En 2002, le compte total la population totale de petits s’élevait à moins de 200 000 individus, effectif le nombre le plus bas en plus de dix ansjamais enregistré pour toute une décennie (Angliss et Lodge, 2003). 

En 2004, lLe nombre de petits nés en 2004 dans sur l’île Saint‑Paul a été était estimé estimé à 122 825 (erreur‑type SE= 1, 290), ce qui représente une baisse de 15,7 p. 100 par rapport à l’estimation de l’année de 2002, et de 22,6 p. 100 par rapport à celle de l’an 2000 (Angliss et Outlaw, 2005). En 2004, lLe nombre estimé de petits nés en 2004 dans sur l’île Saint‑George a été estimé était de à 16 876 (erreur‑type SE= 415), ce qui représente une baisse de 4,1 p. 100 par rapport à l’estimation de l’année 2002, et de 16,4 p. 100 par rapport à celle de l’an 2000. Le nombre total de petits nés sur dans les îles Pribilof donne reflète une estimation de la population totale d’environ 629 000 individus de tous âges (= 4.,5 •∙ [122, 825 + 16, 876]). Par rapport aux À partir des estimations faites en 1998, le nombre estimatif de naissances on a évalué que le taux de naissance avait a décliné de diminué à 6,2 p. 100 par année (erreur‑type SE = 0.,78p. 100; , P = 0.,01) à sur l’île Saint‑Paul et deà 4,5 p. 100 par année (erreur‑type SE = 0.,45 p. 100,; P = 0.,01) sur à l’île Saint‑George, le déclin total pour les deux îlesayant étéde. Au sein des deux îles, le taux estimé global de naissances avait diminué à 6,0 p. 100 par année (erreur‑type SE = 0.,59p. 100,; P = 0.,01) depuis 1998 (NMFS, 2004b). En 2004, On a évalué qu’en 2004, lla production estimative de petits pour sur l’île Saint‑Paul a été était inférieure à celle relevée en 1921, alors que pourqul’îlee la production de petitssur l’île Saint‑George, elle a été inférieure à  s’avérait moins élevée que celle observée en 1916 (Figure figure 4,; Angliss et Outlaw 2005).

Entre 2002 et 2003, le nombre total de mâles adultes aux sur les îles Saint‑George et Saint‑Paul a chuté de 13,4 p. 100 et de 2,8 p. 100, respectivement (NMML, 2003). Le nombre total de mâles adultes présents danssur les îles Pribilof s’élevait à 9 978 individus en 2004, ce qui représente signifie un déclin de 23,8 p. 100 par rapport à depuis 2003(NMML, 2004). Ce compte de chiffre est, en ce qui concerne les mâles adultesest, le plus bas jamais relevé depuis 1930, où on avait récolté, trois à cinq ans auparavant, plus de 20 000 mâles époque qui enregistra, 3 à 5 ans auparavant, une récolte de plus de 20 000 mâles juvéniles par année.

Ces estimations de petits et de mâles adultes pour faites en 2004, combinées avec les tendances à la baisse, que l’on observe laissent à penser que la population de l’est du Pacifique demeure en déclin (Figure figure 4). 

 

Effet d’une iEffetd’une immigration de source externes des mesures de protection

Au vu de son comportement reproducteur, iIl est peu probable que l’otarie à fourrure de l’Alaska,au vu de son comportement reproducteur, colonise de nouvelles plages ou îles, à moins que des changements environnementaux importants graves ne l’obligent à rompre son surmonter l’extrême fidélité à ses lieux de reproductionaux sites qui la caractérise (Gentry, 1998). On doit cependantIl est toutefois bon de noter que, au siècle dernier, deux nouvelles colonies ont vu le jour, l’une dans l’’île sur les îles Bogoslof et l’autre dans l’île San Miguel (Peterson et al., 1968; Loughlin et Miller, 1989)