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Rapport annuel du COSEPAC - 2004

Annexe V

 

Processus d'évaluation du COSEPAC,

Catégories et lignes directrices

Revu et approuvé par le COSEPAC

en mai 2004


Tableau 1. Détermination de l'admissibilité des espèces à l'évaluation de la situation.

 

A) Validité taxinomique

Habituellement, le COSEPAC examine seulement les espèces et les sous espèces ou les variétés qui ont été jugées valide dans des ouvrages taxinomiques publiés ou dans des communications de spécialistes en taxinomie revues par des pairs. En règle générale, le COSEPAC n'examine pas les autres unités désignables à moins qu'elles soient génétiquement distinctes, séparées en raison de l'isolement de l'aire de répartition ou biogéographiquement distinctes (voir les Lignes directrices pour les unités désignables inférieures à l'espèce à l'annexe F5). Il faut fournir une justification pour qu'une unité désignable inférieure à l'espèce soit prise en considération.

B)   Espèces indigènes

Habituellement, le COSEPAC examine seulement les espèces indigènes. Il s'agit d'une espèce sauvage qui se trouve au Canada naturellement ou espèce qui a élargi son aire de répartition jusqu'au Canada sans intervention humaine à partir de la région où elle se trouvait naturellement, qui a produit des populations viables et qui a survécu au Canada depuis au moins 50 ans.

C)   Régularité d'occurrence

Habituellement, le COSEPAC examine seulement les espèces observées au Canada de façon régulière, excluant l es espèces erratiques.

D)   Besoin d'un habitat au Canada

Le COSEPAC examine les espèces qui résident au Canada durant toute l'année. Il examine également les espèces qui, bien qu'elles ne résident pas au Canada de façon permanente, répondent aux autres critères d'admissibilité et nécessitent un habitat au Canada pour un stade clé de leur cycle biologique.

E) Cas particuliers

Malgré les lignes directrices précédentes, un taxon peut être considéré admissible s'il existe des raisons évidentes en matière de conservation pour l'étudier (par exemple un risque élevé de disparition). Notamment, les espèces qui ne répondent pas aux critères d'admissibilité mais qui sont en péril dans leur aire de répartition principale à l'extérieur du Canada pourraient être considérées pour la désignation.

Pour qu'il soit pris en considération, un cas particulier doit être accompagné de justifications, et des renseignements à l'appui doivent être fournis; dans la plupart des cas, le COSEPAC devrait examiner et approuver ces derniers avant la préparation d'un rapport de situation.

 

Tableau 2. Critères quantitatifs et lignes directrices du COSEPAC pour l'évaluation de la situation des espèces.

 

Les critères du COSEPAC révisés servant à orienter l'évaluation de la situation des espèces. Ceux-ci sont utilisés par le COSEPAC depuis novembre 2001 et sont fondés sur les catégories révisées de la Liste rouge de l'UICN[1] (UICN, 2001). Le COSEPAC a utilisé une version précédente des critères quantitatifs d'octobre 1999 à mai 2001. Pour voir les définitions des termes en caractères gras et italiques, consultez les Définitions et abréviations du COSEPAC à l'annexe C.
 En voie de disparition   Menacée
A. Population totale en déclin     
Réduction de la taille de la population selon l'une ou l'autre des quatre options suivantes en précisant les éléments de à) à e) selon le cas :
 ≥70 p. 100≥50 p. 100

(1) une réduction de la taille de la population qui est contractée, estimée, induite ou suspectée au cours des 10 dernières années ou des 3 dernières générations, selon la période la plus longue, où les causes de la réduction sont clairement réversibles ET comprises ET arrêtées, selon toute combinaison (en précisant) de un ou plusieurs des éléments de a) à e) ci dessous.
 ≥50 p. 100≥30 %

(2) une réduction de la taille de la population qui est contractée, estimée, induite ou suspectée au cours des 10 dernières années ou des 3 dernières générations, selon la période la plus longue, où la réduction ou ses causes peuvent ne pas s'être arrêtées OU peuvent ne pas être comprises OU peuvent ne pas être réversibles selon toute combinaison (en précisant) de un ou plusieurs des éléments a) à e) ci-dessous.
(3) une réduction de la taille de la population qui est projetée ou suspectée être atteinte au cours des 10 prochaines années ou des 3 prochaines générations, selon la période la plus longue (jusqu'à un maximum de 100 ans), et selon toute combinaison (en précisant) de un ou plusieurs des éléments b) à e) ci dessous.
(4) une réduction de la taille de la population qui est contractée, estimée, induite, projetée ou suspectée au cours d'une période de 10 années ou de 3 générations, selon la période la plus longue, (jusqu'à un maximum de 100 ans), où la période de temps comprend le passé et l'avenir, ET où la réduction ou ses causes peuvent ne pas s'être arrêtées OU peuvent ne pas être comprises OU peuvent ne pas être réversibles selon tout élément (en précisant) un ou plusieurs des éléments a) à e) ci-dessous.

 

a) une observation directe   
b) un indice d'abondance approprié pour le taxon
c) une réduction de la zone d'occupation, de la zone d'occurrence et/ou de la qualité de l'habitat
d) niveaux d'exploitation actuels ou potentiels
e) les effets de taxons introduits, de l'hybridation, d'agents pathogènes, de substances polluantes, d'espèces concurrentes ou de parasites



 En voie de disparition Menacée
B. Faible répartition et déclin ou fluctuation  
1. Zone d'occurence    < 5 000 km2   < 20 000 km2

ou  
2. Zone d'occupation   < 500 km2   < 2 000 km2

Pour une catégorie ou l'autre ci-dessus, précisez au moins deux des éléments a) à c) :
(a) soit dangereusement fragmentée ou connue pour exister en divers sites    ≤5   ≤10
(b) déclin continu contracté, déduit ou prévu pour un ou plusieurs des éléments suivants:
 i) zone d'occurrence   
ii) zone d'occupation   
iii) zone d'occupation, zone d'occurence, et/ou qualité de l'habitat   
iv) nombre de sites ou de populations   
v) nombre d'individus matures   
(c) fluctuations extrêmes pour un ou plusieurs des éléments suivants :    > 1 ordre de grandeur   > 1 ordre de grandeur
 i) zone d'occurrence   
ii) zone d'occupation   
iii) nombre de sites ou de populations   
iv) nombre d'individus matures   
C. Taille et déclin d'une petite population totale   
Nombre d'individus matures   < 2 500   < 10 000
et 1 des 2 éléments
suivants :       
  
(1) un taux estimé de déclin continu d'au moins :   20 p. 100 en 5 ans ou 2 générations (jusqu'à un maximum de 100 ans dans l'avenir)   10 p. 100 en 10 ans ou 3 générations (jusqu'à un maximum de 100 ans dans l'avenir)
(2) déclin continu, contracté, prévu ou déduit du nombre d'individus matures et au moins un des éléments suivants (a ou b) :
(a) Fragmentation :
structure de la
population prenant
l'une des formes
suivantes :    
(i) aucune population n'est estimée contenir >250 individus matures   (i) aucune population n'est estimée contenir >1 000 individus matures
 (ii) au moins 95 p. 100 des individus matures dans une population   (ii) tous les individus matures sont dans une population
(b) Fluctuations extrêmes du nombre d'individus matures
D. Très petite population ou distribution limitée   
(1) nombre d'individus matures   < 250   < 1 000

(2) S'applique seulement à la catégorie « menacée » :population dont la zone d'occupation (zone d'occupation typiquement < 20 km²) ou le nombre d'emplacements (nombre typiquement < 5) est très limité de telle manière qu'elle est susceptible aux effets des activités humaines ou d'événements stochastiques dans une très courte période de temps dans un futur incertain et peut donc devenir gravement en voie de disparition ou même disparaître en très peu de temps.


E. Analyse quantitative      
Indication de la probabilité de disparition dans la nature étant d'au moins :   20 p. 100 en 20 ans ou 5 générations, selon la
période la plus longue (jusqu'à un maximum de 100 ans)   
10 p. 100 en 100 ans
Préoccupante : espèce particulièrement sensible aux activités humaines ou aux événements naturels, mais qui n'est toutefois pas en péril ou menacée.
L'espèce peut être classifiée dans la catégorie « préoccupante » si :
(a)   l'espèce a connu un déclin jusqu'à un niveau d'abondance qui menace sa longévité est de plus en plus à cause
de la stochasticité génétique, démographique ou environnementale, mais que ce déclin n'est pas assez prononcé pour que l'espèce soit classifiée « menacée »;
(b) l'espèce est susceptible de devenir « menacée » si les facteurs dont on craint l'influence négative sur sa longévité ne sont ni renversés, ni gérés de façon efficace;
(c)   l'espèce rencontre presque chaque critère de la catégorie « menacée »;
(d)   l'espèce est classifiée « menacée », mais qu'il existe un indice clair que des populations hors limites produiront un effet de sauvetage.


Voici des exemples de raisons pour lesquelles une espèce peut être classifiée « préoccupante » :

  • Une espèce particulièrement sensible aux catastrophes (p. ex. une population d'oiseaux marins vivant près du trajet d'un pétrolier);
  • Une espèce dont l'habitat ou les besoins alimentaires sont très limités et dont une menace éventuelle a été déterminée pour cet habitat ou pour ces vivres (p. ex. un oiseau qui cherche de la nourriture surtout dans les vieilles forêts, une plante qui pousse surtout sur des dunes sablonneuses non modifiées, un poisson qui fraie surtout dans les estuaires, un serpent qui se nourrit surtout d'écrevisses dont l'habitat est menacé par l'envasement);
  • Une espèce en rétablissement qui n'est plus considérée « menacée » ou « en voie de disparition » mais qui n'est pas encore hors de tout danger.

Voici des exemples de raisons pour lesquelles une espèce peut ne pas être classifiée « préoccupante » :

  • Une espèce qui existe en faible densité mais sur laquelle aucune menace reconnue ne pèse (p. ex. un grand animal prédateur qui défend un domaine vital ou un territoire important);
  • Une espèce qui existe en faible densité mais qui n'est pas classifiée « menacée » et pour laquelle un effet de sauvetage est évident.

Lignes directrices devant être utilisées pour désignée une espèce comme « disparue du pays »

Une espèce peut être classifiée dans la catégorie « disparue » ou « disparue du pays » si :

  • il n'existe aucun habitat restant pour l'espèce et aucun enregistrement de l'espèce malgré des recensements récents;
  • 50 années ont passées depuis le dernier enregistrement crédible de l'espèce, malgré des recensements ont eu lieu dans l'intérim;
  • des renseignements suffisants existent pour prouver qu'il n'existe aucun individu vivant de l'espèce.

Lignes directrices devant être utilisées les cas de « données insuffisantes »

Le terme « données insuffisantes » devrait être utilisé pour les cas où, dans le cadre du rapport de situation, il y a eu des recherches approfondies pour obtenir la meilleure information disponible et que l'information est insuffisante pour : a) répondre à tout critère ou attribuer un statut; b) résoudre la question de l'admissibilité de l'espèce relativement à l'évaluation.
      
Exemples :

  • les enregistrements relatifs à l'occurrence sont trop peu fréquents ou trop répandus pour tirer des conclusions sur la zone d'occurrence, la taille de la population, les menaces ou les tendances;
  • les recensements pour vérifier l'occurrence, lorsque entrepris, n'ont pas été assez approfondis ou exhaustifs ou ils n'ont pas eu lieu au moment approprié de l'année ou dans des conditions propices afin d'assurer la fiabilité des conclusions tirées des données obtenues;
  • l'occurrence de l'espèce au Canada ne peut pas être confirmée ou niée avec certitude.

Le terme « données insuffisantes » ne devrait pas être utilisé si : a) le COSEPAC a de la difficulté à choisir entre deux désignations; b) le rapport de situation est inadéquat et que des recherches approfondies pour obtenir la meilleure information disponible n'ont pas été effectuées (cas dans lequel le rapport devrait être rejeté); c) l'information disponible est à peine suffisante pour attribuer un statut, mais insuffisante pour la planification du rétablissement ou d'autres utilisations semblables.

Tableau 3. Lignes directrices pour la modification de l'évaluation de la situation d'après une immigration de source externe.

Les espèces ou les populations d'importance nationale dont les aires de répartition géographiques s'étendent au-delà de celles de l'unité désignée par le COSEPAC (p. ex. au-delà d'une frontière internationale ou dans une autre population d'importance nationale au Canada) sont les premières à être évaluées à l'échelle régionale (c.-à-d. l'unité qui est désignée) à l'aide des critères quantitatifs du tableau 2. Par la suite, les possibilités d'une « immigration de source externe » sont envisagées. L'immigration de source externe est l'immigration de gamètes ou d'individus ayant une possibilité élevée de réussir à se reproduire de telle sorte que la disparition ou le déclin d'une population ou d'une autre unité désignable peut être atténué et que l'espèce peut être inscrite à une catégorie de moindre risque. Le COSEPAC traite cet enjeu en appliquant les lignes directrices suivantes, qui ont été élaborées par l'UICN à cet effet (Gardenfors et coll., 1999).

 

Probabilité de migration de propagules 
Existe-t-il des populations conspécifiques à l'extérieur de la région à une distance que les propagules pourraient franchir pour atteindre la région? Des barrières efficaces pour contrer la dispersion vers les populations avoisinantes et en provenance de celle-ci? Les espèces sont-elles capables de se disperser sur une longue distance? En ont-elles la réputation?S'il n'y a pas de populations conspécifiques dans les régions avoisinantes ou si les propagules ne sont pas capables de se disperser vers la région, la population régionale se comporte comme une population endémique, et la catégorie devrait rester inchangée.

Preuve de l'existence d'adaptations locales
Y a-t-il des différences connues dans l'adaptation locale entre les populations régionales et les populations extra régionales, c.-à-d. est-il probable que des individus des populations extra régionales soient adaptés pour survivre dans la région?S'il est improbable que les individus de populations extra-régionales puissent être capables de survivre dans la région, la catégorie devrait rester inchangée.
Disponibilité d'habitat convenable
Les conditions actuelles des habitats ou les autres exigences environnementales (notamment climatiques) du taxon dans la région font-elles en sorte que les propagules immigrants sont capables de réussir à s'établir (c.-à-d. y a-t-il des zones inhabitables?) ou le taxon a-t-il disparu de la région parce que les conditions n'étaient pas favorables?S'il n'y a pas d'habitat assez convenable et que les mesures de conservation actuelles ne mènent pas à l'amélioration de l'habitat dans un avenir prévisible, l'immigration en provenance de l'extérieur de la région ne diminuera pas le risque de disparition, et la catégorie devrait rester inchangée.
Situation de populations extra-régionales
Les taxons sont-ils nombreux dans les régions avoisinantes? Les populations y sont elles stables, en augmentation ou en diminution? Une menace majeure pèse t elle sur ces populations? Est-il possible qu'elles produisent un nombre important d'émigrants et qu'elles continuent de le faire dans un avenir prévisible?Si le taxon est plus ou moins fréquent à l'extérieur de la région, s'il n'y a pas de signes de déclin de la population et si le taxon est capable de se disperser dans la région et qu'il y a (ou qu'il y aura bientôt) un habitat disponible, l'amélioration du statut est indiquée. Si le taxon est actuellement en diminution dans les régions avoisinantes, l' « effet d'une immigration de source externe » risque moins de se produire; l'amélioration de la catégorie ne serait donc pas approprié.
Degré de dépendance aux sources extra-régionales
Les populations régionales existantes sont-elles autosuffisantes (c.-à-d. ont-ils présenté un taux de reproduction positif au fil des ans) ou sont elles dépendantes de l'immigration pour leur survie à long terme (c.-à-d. est-ce que ce sont des populations régionales gouffres)?      S'il y a preuve qu'un nombre important de propagules atteint régulièrement la région et que la population a quand même un faible taux de survie, la population régionale pourrait être un gouffre. Dans ce cas, et que des indices prévoient que l'immigration cessera bientôt, il ne sera pas approprié de changer la classification à une catégorie de risque plus élevé.

 

Tableau 4. Politique relative à la modification de l'évaluation de la situation d'après des critères quantitatifs.

Le COSEPAC, l'UICN et d'autres groupes reconnaissent le besoin d'outils d'évaluation supplémentaires. Il serait plus particulièrement nécessaire de tenir compte des variations du cycle biologique entre les espèces et d'autres taxons. Le COSEPAC a mis au point les lignes directrices suivantes :

En plus des lignes directrices, le COSEPAC fondera ses évaluations sur le degré auquel les différentes caractéristiques du cycle biologique (p. ex. l'âge et la taille à la maturité, la stratégie de dispersion, la longévité) touchent la probabilité de disparition et les chances que l'espèce soit vulnérable aux effets d'Allee en ce qui a trait à la dépendance à la densité.

Tous les autres critères ont la même importance :

  • les espèces dont la maturité est tardive ont plus tendance à être plus grandement menacées de disparition que les espèces dont la maturité est précoce;
  • en ce qui concerne les organismes à croissance indéterminée (les espèces qui continuent de croître après avoir atteint la maturité), les espèces de plus grande taille ont tendance à être plus grandement menacées de disparition que les petites espèces;
  • les espèces dont la dispersion est restreinte ont tendance à être plus grandement menacées de disparition que celles dont la dispersion est plus vaste;
  • les espèces dont les générations ne se chevauchent pas ont tendance à être plus grandement menacées de disparition que celles dont les générations se chevauchent.

 

Tableau 5. Catégories de statut du COSEPAC.

Disparue (D): espèce sauvage qui n'existe plus.
Disparue du pays (DP) : espèce sauvage qui n'existe plus à l'état sauvage au Canada, mais qui est présente ailleurs.
En voie de disparition (VD) : espèce sauvage exposée à une disparition de la planète ou à une disparition du pays imminente.
Menacée (M): une espèce sauvage susceptible de devenir en voie de disparition si les facteurs limitants ne sont pas renversés.
Préoccupante (P): espèce sauvage qui peut devenir une espèce menacée ou en voie de disparition en raison de l'effet cumulatif de ses caractéristiques biologiques et des menaces reconnues qui pèsent sur elle.
Données insuffisantes (DI): espèce sauvage pour laquelle l'information est insuffisante pour évaluer directement ou indirectement son risque de disparition.
Non en péril (NEP): espèce sauvage qui a été évaluée et jugée comme ne risquant pas de disparaître étant donné les circonstances actuelles.

 



[1] UICN 2001. Catégories et Critères de l’UICN pour la Liste Rouge : version 3.1. Document

préparé par la Commission de la sauvegarde des espèces, UICN, Gland, Sweitzerland and

Cambridge, Grande-Bretagne.