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Rapport annuel du COSEPAC - 2004

Annexe VII

 

Évaluations des statuts du COSEPAC (novembre 2003 et mai 2004).


Les résultats sont regroupés selon le taxon, puis selon la catégorie de statut. Une justification de la désignation est donnée pour chaque espèce. Les notes d'évaluation et un court historique des désignations de statut suivent. L'aire d'occurrence au Canada pour chaque espèce (par province, territoire ou océan) est fournie.

Mammifères

BélugaDelphinapterus leucasEn voie de disparition
   Population de l'Est de la baie d'Hudson
Critères d'évaluation   A2d; C1; E 
Justification de la désignation
La population a été réduite d'au moins 50 p. 100 et le déclin continue. La chasse excessive se poursuit dans toute son aire de répartition estivale et migratoire. Selon des modèles mathématiques, si les prises restent à leur niveau actuel, la population disparaîtra vraisemblablement dans moins de 10 à 15 ans. Des préoccupations ont été exprimées au sujet de la dégradation de l'habitat des estuaires provoquée par les installations hydroélectriques et les perturbations dues au trafic des petites embarcations.
Répartition NU QC Océan Arctique Océan Atlantique
Historique du statut  
Espèce désignée « menacée » en avril 1988. Réexamen du statut : l'espèce a été désignée « en voie de disparition » en mai 2004. Dernière évaluation fondée sur une mise à jour d'un rapport de situation.
 
BélugaDelphinapterus leucasEn voie de disparition
Population de la baie d'Ungava
Critères d'évaluation   A2a; D1 
Justification de la désignation 
Tous les signes indiquent que la population résidente de la baie d'Ungava est très faible et peut-être disparue du pays. Cependant, il est difficile de conclure sans aucun doute qu'elle a disparu du pays, car les bélugas d'autres populations peuvent se rendre à la baie d'Ungava. La chasse a causé le déclin de la population, et ce déclin se poursuit dans la baie d'Ungava, ce qui pose une menace pour tout béluga restant.
RépartitionQC Océan Arctique Océan Atlantique
Historique du statut 
Espèce désignée « en voie de disparition » en avril 1988. Réexamen et confirmation du statut en mai 2004. Dernière évaluation fondée sur une mise à jour d'un rapport de situation.
 
Caribou de PearyRangifer tarandus pearyiEn voie de disparition
Critères d'évaluation   A2a 
Justification de la désignation 
C'est une sous-espèce endémique au Canada. Les effectifs ont connu un déclin d'environ 72 p. 100 au cours des trois dernières générations, principalement à cause de la mortalité catastrophique attribuable aux graves périodes de verglas. La glace couvre la végétation et les caribous meurent de faim. Des restrictions volontaires à la chasse par les résidants locaux sont en vigueur, mais elles n'ont pas mis fin aux déclins des populations. En raison de son déclin continu et des changements prévus des conditions atmosphériques à long terme, cette sous-espèce risque de disparaître de la planète de façon imminente.
Répartition   NT NU 
Historique du statut 
La désignation initiale considérée comme une seule unité comprenait le caribou de Peary, Rangifer tarandus pearyi, et le caribou de la toundra (population Dolphin et Union), Rangifer tarandus groenlandicus. Cette unité a été désignée « menacée » en avril 1979. Division en 1991 pour permettre la désignation de trois populations distinctes : population de l'île Banks (en voie de disparition), population du haut Arctique (en voie de disparition) et population du bas Arctique (menacée). En mai 2004, les trois désignations de population ont été désactivées,et le caribou de Peary a été évalué séparément du caribou de la toundra (population Dolphin et Union), Rangifer  tarandus groenlandicus. La sous -espèce pearyi est composée d'une partie de l'ancienne « population du bas Arctique » et de toutes les anciennes populations du « haut Arctique » et « de l'île Banks », et elle a été désignée « en voie de disparition » en mai 2004. Dernière évaluation fondée sur une mise à jour d'un rapport de situation.
 
BélugaDelphinapterus leucasMenacée
Population de l'estuaire du Saint-Laurent 
Critères d'évaluation   D1 
Justification de la désignation 
La population a été grandement réduite par la chasse, laquelle a eu lieu jusqu'en 1979. Des charges élevées de contaminants ont peut-être aussi contribué au déclin de la population. Les relevés aériens effectués depuis 1973 laissent croire que le déclin a cessé, mais ils ne fournissent pas de preuves claires d'une augmentation importante des effectifs. Les niveaux de nombreux contaminants demeurent élevés dans les chairs du béluga. Les baleines et leur habitat sont menacés par les contaminants, le trafic maritime et l'industrialisation du bassin hydrographique du fleuve Saint Laurent.
Répartition   QC Océan Atlantique 
Historique du statut  
Espèce désignée « en voie de disparition » en avril 1983. Réexamen et confirmation du statut en avril 1997.
Réexamen du statut : l'espèce a été désignée « menacée » en mai 2004. Dernière évaluation fondée sur une mise à jour d'un rapport de situation.
 
BélugaDelphinapterus leucasMenacée
   Population de la baie Cumberland
Critères d'évaluation   D1 
Justification de la désignation 
Le nombre de bélugas utilisant la baie de Cumberland a connu un déclin d'environ 1500 individus entre les années 1920 et aujourd'hui. La chasse par la Compagnie de la Baie d'Hudson jusque dans les années 1940 et la chasse par les Inuits jusqu'en 1979 semblent être la cause du déclin. La chasse est réglementée depuis les années 1980.
Les quotas actuels (41 en 2003) semblent être durables. Des préoccupations concernant le trafic accru de petites embarcations et le bruit des moteurs hors bord qui leur est associé, ainsi que la pêche au flétan noir, un aliment consommé par le béluga, ont été soulevées.
RépartitionNU Océan Arctique 
Historique du statut 
La population du Sud-Est de l'île de Baffin et de la baie Cumberland a été désignée « en voie de disparition » en avril 1990. En mai 2004, la structure de la population a été redéfinie et la population a été nommée population de la baie Cumberland, et les individus du sud-est de l'île de Baffin ont été ajoutés à la population de l'Ouest de la baie d'Hudson. Réexamen du statut : l'espèce a été désignée « menacée » en mai 2004. Dernière évaluation fondée sur une mise à jour d'un rapport de situation.
 
Bison des prairiesBison bison bison   Menacée
Critères d'évaluation   D1+2 
Justification de la désignation 
Il y a actuellement environ 700 bisons matures de cette sous-espèce dans trois hardes en liberté et environ 250 bisons adultes en semi captivité dans le parc national Elk Island. La plus grande harde en liberté, dans la région du mont Pink de la Colombie-Britannique, se trouve à l'extérieur de l'aire de répartition historique de cette sous-espèce. La population dans le parc national Prince Albert augmente d'environ 10 p. 100 par an. Le plus grave problème de ces bisons au Canada est le manque d'habitat attribuable à la conversion des terres à des fins d'agriculture et d'urbanisation. Les menaces additionnelles comprennent les maladies des bovins d'élevage et le risque de pollution génétique des bisons d'élevage qui se sont échappés, y compris certains bisons qui peuvent être porteurs de gènes de bovin. Le nombre total de bisons matures de cette sous-espèce en liberté et en semi-captivité atteint un peu moins de 1 000 individus, et il y a moins de cinq populations.
Répartition   BC AB SK MB 
Historique du statut  
Espèce désignée « menacée » en mai 2004. Évaluation fondée sur un nouveau rapport de situation.
 
Caribou de la toundraRangifer tarandus groenlandicusPréoccupante
Population Dolphin et Union 
Critères d'évaluation   sans objet 
Justification de la désignation 
Cette population de caribou est endémique au Canada. Le nombre d'individus de l'espèce, auparavant considérée comme disparue, s'est rétabli à environ le quart de la population historique. Cette population n'a pas été recensée depuis 1997, elle fait l'objet d'un taux élevé de prises dont la durabilité est remise en question par certains. L'espèce migre entre le continent et l'île Victoria, et le réchauffement climatique ou le trafic maritime accru peut rendre la traversée sur les glaces plus dangereuse. Cependant, cette population a considérablement augmenté au cours des trois dernières générations et, en 1997, elle a été estimée à environ 28 000 individus.
Répartition   NT NU 
Historique du statut
La désignation initiale considérée comme une seule unité comprenait le caribou de Peary, Rangifer tarandus pearyi, et le caribou de la toundra (population Dolphin et Union), Rangifer tarandus groenlandicus. Cette unité a été désignée « menacée » en avril 1979. Division en 1991pour permettre la désignation de trois populations distinctes : population de l'île Banks (en voie de disparition), population du haut Arctique (en voie de disparition) et population du bas Arctique (menacée). En mai 2004, les trois désignations de population ont été désactivées, et le caribou de Peary a été évalué séparément du caribou de la toundra (population Dolphin et Union), Rangifer tarandus groenlandicus. La population Dolphin et Union est composée d'une partie de l'ancienne « population dubas Arctique » et elle a été désignée « préoccupante » en mai 2004. Dernière évaluation fondée sur une mise à jour d'un rapport de situation.
 
BélugaDelphinapterus leucasPréoccupante
Population de l'Ouest de la baie d'Hudson
Critères d'évaluation   sans objet 
Justification de la désignation 
La population semble relativement abondante, bien qu'elle n'ait pas fait l'objet de recensements depuis 15 ans et qu'elle pourrait être composée de plus d'une population. La population est l'objet d'une chasse substantielle dans certaines parties de son aire de répartition et elle est possiblement menacée par le transport maritime et les barrages hydroélectriques.
RépartitionMB NU ON Océan Arctique Océan Atlantique
   Historique du statut  
Espèce désignée « non en péril » en avril 1993. La population a été redéfinie en mai 2004 afin d'inclure les individus du sud-est de l'île de Baffin se trouvant à l'extérieur de la baie Cumberland, lesquels étaient auparavant considérés comme faisant partie de la population du Sud-Est de l'île de Baffin et de la baie Cumberland, population qui se nomme maintenant population de la baie Cumberland. Réexamen du statut : l'espèce a été désignée « préoccupante » en mai 2004. Dernière évaluation fondée sur une mise à jour d'un rapport de situation.
 
BélugaDelphinapterus leucasPréoccupante
Population de l'Est du haut Arctique et de la baie de Baffin
Critères d'évaluation   sans objet 
Justification de la désignation 
La population hiverne dans la baie de Baffin et à l'ouest du Groenland et pourrait être composée de deux populations distinctes. Elle est chassée intensivement dans l'ouest du Groenland. Cependant, la plupart des individus de la population hivernent dans la baie de Baffin et le haut Arctique, où ils ne sont pas chassés. Les pressions exercées par la chasse dans les eaux canadiennes sont faibles l'été.
RépartitionNU Océan Arctique 
Historique du statut  
Espèce désignée « préoccupante » en avril 1992. Réexamen et confirmation du statut en mai 2004. Dernière évaluation fondée sur une mise à jour d'un rapport de situation.
 
Baleine griseEschrichtius robustusPréoccupante
Population de l'Est du Pacifique Nord
Critères d'évaluation   sans objet 
Justification de la désignation
Les baleines grises migrent chaque année de leur aires hivernales de mise bas au Mexique à leurs aires d'alimentation estivales dans le nord de l'Alaska, de la Russie et du Canada. La majeure partie de la population passe le long de la côte de la Colombie-Britannique, et certains individus reviennent tous les étés en Colombie-Britannique pour se nourrir (environ 80). Cette population a connu une augmentation de 2,5 p. 100 par année à la suite de la clôture de la chasse à la baleine, et elles ont atteint leur nombre le plus élevé, soit à des niveaux comparables à ceux existants avant l'exploitation, d'environ 27 000 individus en 1998. La possibilité de rétablissement du groupe résident estival est inconnue. Cependant, plus d'un tiers de la population est décédée entre 1998 et 2002 (possiblement en raison du manque de nourriture en Alaska). Les taux de natalité, les taux de survie et d'autres indicateurs laissent entendre que le déclin a cessé et que la population est stable ou à la hausse depuis 2002. Ces baleines sont vulnérables aux activités humaines dans leurs quatre lagunes de reproduction au Mexique, ainsi qu'à l'enchevêtrement dans les engins de pêche et aux collisions avec des navires dans l'ensemble de leur aire de répartition. Les bruits sous l'eau associés à l'exploitation d'hydrocarbures proposée en Colombie-Britannique pourraient modifier les trajets de migration. Le petit groupe estival de baleines résidentes pourrait également être menacé par la chasse à la baleine de subsistance aux États-Unis.
Répartition Océan Pacifique Océan Arctique
Historique du statut 
Espèce désignée « non en péril » en avril 1987. Réexamen du statut : l'espèce a été désignée « préoccupante » en mai 2004. Dernière évaluation fondée sur une mise à jour d'un rapport de situation.
 
Marsouin communPhocoena phocoenaPréoccupante
Population de l'océan Pacifique
Critères d'évaluation   sans objet 
Justification de la désignation 
Cette espèce semble particulièrement vulnérable aux activités de l'être humain, et a tendance à s'enchevêtrer dans des engins de pêche et à mourir. Il s'agit d'une espèce timide dont la durée de vie est courte, qui est maintenant rarement observée dans les régions grandement aménagées de Victoria et du détroit de Haro. L'aménagement continu et l'utilisation de l'habitat principal de cette espèce par les humains constituent certaines des principales menaces. Les bruits sous-marins font fuir les marsouins, et ces derniers pourraient être touchés par les contaminants présents dans leur chaîne alimentaire.
RépartitionOcéan Pacifique 
Historique du statut  
Espèce étudiée en avril 1991 et classée dans la catégorie « données insuffisantes ». Réexamen en novembre 2003 et désignée « préoccupante ». Dernière évaluation fondée sur une mise à jour d'un rapport de situation.
 
Oreillard maculéEuderma maculatumPréoccupante
Critères d'évaluation   La population canadienne estimée (< 1000 adultes) correspond au critère de la catégorie « menacée », D1, mais a été désignée « préoccupante », car il existe une possibilité d'une immigration de populations avoisinantes aux États-Unis. Les habitats d'alimentation et de repos semblent stables au Canada.
Justification de la désignation 

Au Canada, cette espèce se trouve dans les terres herbeuses et les terrains boisés de pins ponderosa du sud de la Colombie-Britannique. Il s'agit d'une chauve-souris de couleur distincte, ce qui permet de l'identifier sans aucun doute. Contrairement à toute autre espèce de chauve-souris au Canada, les cris d'écolocation de cette espèce peuvent être entendus par l'être humain. Cette espèce se repose dans les crevasses de grandes falaises. Cette espèce est considérée comme l'espèce de chauve-souris la plus recensée et la plus facile à dénombrer au Canada.

Les estimations de populations, fondées sur des recensements relativement fiables, suggèrent qu'il existe moins de 1000 adultes. À l'heure actuelle, les nombres semblent stables, et relativement peu de menaces pèsent sur les populations ou les habitats. La plus grave menace pour cette espèce est possiblement la petite taille de sa population. L'utilisation de pesticides sur des insectes qui sont ses proies, la perte de son habitat d'alimentation et la perturbation dans ses sites de repos par des alpinistes sont des menaces possibles. Une immigration de populations avoisinantes aux États-Unis est possible; cependant, le déplacement des individus entre les populations canadiennes et américaines n'a pas été documenté.

RépartitionBC 
Historique du statut  
Espèce désignée « préoccupante » en avril 1988. Réexamen et confirmation du statut en mai 2004. Dernière évaluation fondée sur une mise à jour d'un rapport de situation.
 
Otarie de StellerEumetopias jubatusPréoccupante
Critères d'évaluation   Correspond au critère de la catégorie « menacée », D2, mais a été désignée « préoccupante » car la population est en croissance et il y a possibilité d'immigration de source externe.
Justification de la désignation 
Il n'y a que trois endroits de reproduction en Colombie-Britannique. Bien que la population augmente, cette espèce est vulnérable aux perturbations par les humains lorsqu'elle est sur terre. Parmi les menaces, il y a la possibilité de déversements graves d'hydrocarbures. D'autres populations, au nord et à l'ouest de la Colombie-Britannique, connaissent des déclins inexpliqués.
Répartition BCOcéan Pacifique
Historique du statut  
Espèce désignée « non en péril » en avril 1987. Réexamen du statut : l'espèce a été désignée « préoccupante » en novembre 2003. Dernière évaluation fondée sur une mise à jour d'un rapport de situation.
 
BélugaDelphinapterus leucasNon en péril
   Population de l'Est de la mer de Beaufort
Critères d'évaluation   sans objet 
Justification de la désignation 
Il s'agit actuellement d'une grande population chassée de façon durable selon une entente internationale.
Répartition   NT Océan Arctique 
Historique du statut  
Espèce désignée « non en péril » en avril 1985 et en mai 2004. Dernière évaluation fondée sur une mise à jour d'un rapport de situation.
 
Chauve-souris à queue frangéeMyotis thysanodesDonnées insuffisantes
Critères d'évaluation   sans objet 
Justification de la désignation 
Cette espèce est rarement observée dans son aire de répartition canadienne. Il existe cependant, quelques sites dans la vallée de l'Okanagan où l'espèce peut être régulièrement capturée en été. Il existe un manque de données sur l'étendue de son aire de répartition au Canada et sur l'habitat qui est important pour son alimentation et son repos. Nous ne connaissons pas non plus la taille ou les tendances de la population, ni les caractéristiques démographiques clés, telles que la structure de la population et les taux de reproduction ou de survie. Nous ne savons pas si cette espèce hiverne au Canada ou si elle migre vers le sud en hiver; cependant, des maternités coloniales ont été trouvées au Canada
Répartition BC 
Historique du statut  
Espèce désignée « préoccupante » en avril 1988. Réexamen du statut en mai 2004 et inscription à la catégorie « données insuffisantes ». Dernière évaluation fondée sur une mise à jour d'un rapport de situation.
 
Chauve-souris de KeenMyotis keenii    Données insuffisantes
Critères d'évaluation   sans objet 
Justification de la désignation 
La situation de cette espèce est de façon générale semblable à celle de toutes les espèces de chauves-souris présentes au Canada. Il n'existe aucune donnée au sujet de la taille des populations, de leurs tendances ou de leurs habitudes de reproduction (on ne sait si la femelle a des portées annuelles; l'âge de la maturité sexuelle est inconnu), et seulement des enregistrements dispersés documentent la présence et les tendances de distribution.
En outre, il y a un manque d'information sur les habitudes d'utilisation de l'habitat (repos, alimentation) et un manque de données sur la migration. L'incertitude au sujet du statut taxinomique de cette espèce complique davantage les choses. On ne sait s'il s'agit d'un taxon distinct ni s'il s'agit d'une population distincte.
RépartitionBC 
Historique du statut  
Espèce désignée « préoccupante » en avril 1988. Réexamen du statut en novembre 2003 et inscription à la catégorie « données insuffisantes ». Dernière évaluation fondée sur une mise à jour d'un rapport de situation.
 

Oiseaux

 
Alouette hausse-col de la sous-espèce strigataEremophila alpestris strigataEn voie de disparition
Critères d'évaluation   B1ab(i,ii,iii,iv,v)+2ab(i,ii,iii,iv,v); D1
Justification de la désignation 
Bien que cette espèce ait toujours été rare au Canada, ses effectifs ont diminué de façon constante au cours des 50 dernières années dans toute son aire de répartition, et elle est maintenant presque disparue du Canada.
RépartitionBC 
Historique du statut  
Espèce désignée « en voie de disparition » en novembre 2003. Évaluation fondée sur un nouveau rapport de situation.
 
Colin de VirginieColinus virginianusEn voie de disparition
Critères d'évaluation   A2b; C1+2a(i) 
Justification de la désignation 
Cette espèce dépend d'habitats de la prairie indigène et de vieux prés qui ont en grande partie disparu de son aire de répartition dans le Sud de l'Ontario. Sa population a radicalement diminué au cours des 30 dernières années et ne fait preuve d'aucun rétablissement important. Il n'existe peut-être qu'une seule population viable au Canada, sur l'île Walpole, en Ontario. La situation de cette espèce est compliquée par la présence de nombreuses populations introduites qui ne persistent habituellement pas et dont la composition génétique pourrait constituer une menace pour les populations indigènes.
Répartition   ON 
Historique du statut  
Espèce désignée « en voie de disparition » en avril 1994. Réexamen et confirmation du statut en novembre 2003. Dernière évaluation fondée sur une mise à jour d'un rapport de situation.
 
Bec-croisé des sapins
de la sous-espèce percna
Loxia curvirostra percnaEn voie de disparition
Critères d'évaluation   C1 
Justification de la désignation 
La sous-espèce percna du Bec croisé des sapins est considérée comme un groupe taxinomique distinct, qui ne se reproduit vraisemblablement que sur l'île de Terre-Neuve. Selon diverses estimations de la population, celle-ci a connu un déclin constant au cours des 50 dernières années, tout comme l'étendue et la qualité de son habitat. Il existe quelques enregistrements de la sous-espèce percna pour la Nouvelle-Écosse et d'autres emplacements, mais il n'existe pas suffisamment d'information pour déterminer sa situation à ces endroits.
RépartitionNL 
Historique du statut  
Espèce désignée « en voie de disparition » en mai 2004. Évaluation fondée sur un nouveau rapport de situation.
 
Pie-grièche migratrice de la sous-espèce excubitoridesLanius ludovicianus excubitorides   Menacée
Critères d'évaluation   A2bc 
Justification de la désignation 
Les populations de ce rapace chanteur ont connu des déclins considérables (plus de 80 p.100) au cours des 35 dernières années. Ces déclins ont été associés à la disparition de la prairie et des pâturages naturels qui constituent l'habitat de l'espèce, et aux résidus de pesticides.
RépartitionAB SK MB 
Historique du statut 
L'espèce a été considérée comme une unité et a été désignée « menacée » en avril 1986. Division en sous-espèces en avril 1991. La sous-espèce excubitorides a conservé la désignation « menacée » initiale d'avril 1986.Réexamen et confirmation du statut en mai 2004. Dernière évaluation fondée sur une mise à jour d'un rapport de situation.
 
Puffin à pieds rosesPuffinus creatopusMenacée
Critères d'évaluation   D2 
Justification de la désignation
Cet oiseau de mer ne se reproduit que sur trois îles au large des côtes du Chili, où ses effectifs ont connu des déclins considérables, quoique non mesurés, par suite de la prédation des nids par des prédateurs introduits, de l'exploitation par l'être humain et de la dégradation de l'habitat. Pendant la saison de non-reproduction, la prise accessoire dans les filets de pêche au large de la côte de la Colombie-Britannique provoque vraisemblablement une certaine mortalité; l'espèce est par ailleurs vulnérable aux déversements d'hydrocarbures pouvant se produire en mer à cet endroit.
Répartition   BC 
Historique du statut 
Espèce désignée « menacée » en mai 2004. Évaluation fondée sur un nouveau rapport de situation.
 
Albatros à queue courtePhoebastria albatrusMenacée
Critères d'évaluation   D1+2 
Justification de la désignation 
Cet oiseau de mer a déjà été abondant le long de la côte de la Colombie-Britannique, mais il a pratiquement disparu du Canada au début du 20ième siècle. Ses effectifs augmentent maintenant lentement. Les populations d'Albatros en général sont très vulnérables aux prises accidentelles par les engins des pêches commerciales et aux déversements d'hydrocarbures; bien que ces incidences n'aient pas été observées pour cette espèce dans les eaux canadiennes, elles posent une menace éventuelle significative.
Répartition BC 
Historique du statut 
Espèce désignée « menacée » en novembre 2003. Évaluation fondée sur un nouveau rapport de situation.
 

Reptiles

 
Scinque des PrairiesEumeces septentrionalisEn voie de disparition
Critères d'évaluation   B1ab(i,ii,iii,iv,v)+2ab(i,ii,iii,iv,v) 
Justification de la désignation
Ce lézard est confiné à une petite région (moins de 1 700 km2) au Manitoba. Il a besoin de sols sablonneux et d'une prairie mixte. L'habitat de prairies disparaît à cause de la culture agricole, des parcs de peupliers faux-trembles de succession et de l'invasion par l'euphorbe ésule exotique. La population du Manitoba est isolée du reste des individus de l'espèce aux États-Unis, en y étant séparée par plus de 100 kilomètres.
Répartition  MB 
Historique du statut 
Espèce désignée « préoccupante » en avril 1989. Réexamen du statut : l'espèce a été désignée « en voie de disparition » en mai 2004. Dernière évaluation fondée sur une mise à jour d'un rapport de situation.
 
Tortue ponctuéeClemmys guttataEn voie de disparition
Critères d'évaluation   B2ab(i,ii,iii,iv,v); C1+2a(i) 
Justification de la désignation
La densité de l'espèce est faible, sa capacité reproductive est exceptionnellement basse, associée à un long cycle biologique. On trouve l'espèce en petits nombres dans des tourbières ombrotrophes et des marais qui sont fragmentés et en voie de disparition. Bien que certaines populations vivent dans des aires protégées, il est possible que leur probabilité de persister soit faible, particulièrement parce que leurs petits nombres et leur isolement réduisent la viabilité de la population. Le faible nombre de juvéniles dans la plupart des populations étudiées indique que ces populations sont composées en grande partie de cohortes âgées restantes, dont le succès de reproduction est faible. La collecte de ces tortues pour le commerce des animaux de compagnie représente une autre menace évidente. Il n'y a pas d'immigration de source externe.
RépartitionON QC 
Historique du statut  
Espèce désignée « préoccupante » en avril 1991. Réexamen du statut : l'espèce a été désignée « en voie de disparition » en mai 2004. Dernière évaluation fondée sur une mise à jour d'un rapport de situation.
 
Crotale de l'OuestCrotalus oreganusMenacée
Critères d'évaluation   Correspond aux critères de la catégorie « en voie de disparition », B2ab(i,ii,iii,v), mais désignée « menacée », B2ab(i,ii,iii,v); C1+2a(i); D2, car la population est toujours répandue bien qu'éparse.
Justification de la désignation 
Cette espèce est menacée par l'expansion rapide des activités humaines, y compris l'urbanisation, l'agriculture, la foresterie et la gestion des grands pâturages libres des vallées arides du centre sud de la Colombie-Britannique. La mortalité directe et la fragmentation de l'habitat causées par les routes menacent particulièrement ce serpent. Les crotales font l'objet d'une persécution directe et subissent la destruction de leur habitat essentiel (hibernaculum).
La population de crotales adultes est petite, comptant probablement moins de 5 000 individus, et elle est dispersée dans seulement quatre vallées, avec probablement peu de déplacements de crotales d'une vallée à une autre. En fait, les menaces à l'espèce sont d'autant plus grandes parce que ce crotale prend beaucoup de temps à atteindre la maturité (~8 ans), ses portées sont petites et il ne se reproduit qu'une fois tous les trois ou quatre ans.
Répartition  BC 
Historique du statut  
Espèce désignée « menacée » en mai 2004. Évaluation fondée sur un nouveau rapport de situation.
 

Amphibiens

 
Salamandre à nez courtAmbystoma texanumEn voie de disparition
Critères d'évaluation   B1ab(ii,iii,iv)+2ab(ii,iii,iv) 
Justification de la désignation 
Cette salamandre se trouve uniquement sur l'île Pelée au Canada. On la trouve dans une zone d'occurrence ne s'étendant que sur 40 km2 (superficie totale de l'île Pelée en effet). Elle n'occupe que trois sites de reproduction existants et ce qui reste d'un habitat forestier environnant, soit une zone d'occupation ne faisant pas plus de 5 km2. La salamandre a connu un déclin de l'aire, de l'étendue et de la qualité de son habitat et de la quantité d'emplacements sur l'île où elle peut se trouver. Les menaces à son existence comprennent la perte de milieux humides où elle se reproduit et les structures de drainage modifiées.
Répartition ON 
Historique du statut  
Espèce désignée « préoccupante » en avril 1991. Réexamen du statut : l'espèce a été désignée « en voie de disparition » en mai 2004. Dernière évaluation fondée sur une mise à jour d'un rapport de situation.
 

Poissons

 
MaraîcheLamna nasusEn voie de disparition
Critères d'évaluation   A2bd 
Justification de la désignation 
Ce requin pélagique très répandu est le seul représentant du genre auquel il appartient dans l'Atlantique Nord. Son abondance a connu un grand déclin depuis que la pêche a repris au Canada dans les années 1990 après un effondrement antérieur et un rétablissement partiel. Les quotas de pêche ont été considérablement réduits, et la pêche est interdite dans certains endroits où se trouvent des requins matures. Les débarquements sont maintenant formés surtout de juvéniles. Les caractéristiques de son cycle biologique, y compris sa maturité tardive et sa faible fécondité, rendent cette espèce particulièrement vulnérable à la surexploitation.
RépartitionOcéan Atlantique 
Historique du statut  
Espèce désignée « en voie de disparition » en mai 2004. Évaluation fondée sur un nouveau rapport de situation.
 
Esturgeon blancAcipenser transmontanusEn voie de disparition
Critères d'évaluation   A2cde +4bcde 
Justification de la désignation 
Espèce dont la durée de vie est longue, dont la durée de génération est de 30 à 40 ans et dont la maturité est tardive, qui a connu un déclin de plus de 50 p. 100 au cours des trois dernières générations. Trois des six populations sont en danger imminent de disparition du pays. Les populations restantes sont menacées par la dégradation et la perte de l'habitat attribuables aux barrages, aux retenues, à la canalisation, à la construction de digues et à la pollution. La pêche illégale (braconnage) et les prises accessoires sont aussi des facteurs limitants. En outre, l'industrie en évolution de l'aquaculture commerciale pourrait aussi poser des risques supplémentaires en matière de génétique, de santé et d'écologie pour les populations sauvages.
Répartition BC 
Historique du statut  
Espèce désignée « préoccupante » en avril 1990. Réexamen du statut : l'espèce a été désignée « en voie de disparition » en novembre 2003. Dernière évaluation fondée sur une mise à jour d'un rapport de situation.
 
Méné à grande boucheNotropis dorsalisNon en péril
Critères d'évaluation   sans objet 
Justification de la désignation
Il n'existe pas de menaces démontrables ou éventuelles, et cette espèce n'est pas particulièrement sensible aux perturbations de l'habitat. Elle a été observée en cinq nouveaux endroits depuis 1985. Il se pourrait bien aussi qu'elle soit présente dans des régions de l'Ouest du Manitoba où des aires d'habitat convenable n'ont pas fait l'objet de relevés et possiblement dans l'Est de la Saskatchewan.
Répartition MB 
Historique du statut  
Espèce désignée « préoccupante » en avril 1985. Réexamen du statut et inscription à la catégorie « non en péril » en novembre 2003. Dernière évaluation fondée sur une mise à jour d'un rapport de situation.
 
Chaboisseau à quatre cornes Forme d'eau douceMyoxocephalus quadricornisDonnées insuffisantes
Critères d'évaluation   sans objet 
Justification de la désignation 
Il y a une insuffisance de données nécessaires pour évaluer le statut de l'espèce ainsi qu'une incertitude quant au statut taxinomique.
RépartitionNL NT NU 
Historique du statut  
Espèce désignée « préoccupante » en avril 1989. Réexamen du statut en novembre 2003 et inscription à la catégorie « données insuffisantes ». Dernière évaluation fondée sur une mise à jour d'un rapport de situation.
Arthropodes
 
Noctuelle de l'abronieCopablepharon fuscumEn voie de disparition
Critères d'évaluation   B1ab(ii,iii,iv,v)+2ab(ii,iii,iv,v) 
Justification de la désignation 
La population mondiale de ce papillon de nuit est très petite, et son aire de répartition est très limitée. La population canadienne, qui n'est présente que dans trois petits sites, est encore plus petite et plus limitée. Le papillon de nuit et sa plante hôte sont des spécialistes de l'habitat qui dépendent de dunes côtières, un habitat rare le long de la côte ouest. Cet habitat a subi des pertes considérables par suite de la stabilisation des dunes ouvertes (y compris l'introduction d'espèces végétales envahissantes), de l'exploitation et de l'utilisation à des fins récréatives. La plante hôte et, par conséquent, le papillon de nuit sont confrontés à la menace que posent les déclins continus attribuables à la disparition et à la dégradation des dunes côtières.
Répartition BC 
Historique du statut 
Espèce désignée « en voie de disparition » en novembre 2003. Évaluation fondée sur un nouveau rapport de situation.
 
Hespérie du DakotaHesperia dacotaMenacée
Critères d'évaluation   Correspond au critère de la catégorie «en voie de disparition », B1ab(iii), mais a été désignée « menacée », car elle ne fait pas face à un risque imminent de disparition du pays.
Justification de la désignation
 Ce papillon dépend de prairies indigènes à herbes hautes et de prairies indigènes mixtes, un habitat qui a subi des pertes énormes par le passé; les populations de ce papillon ont vraisemblablement connu des déclins similaires. Les parties restantes actuelles de la prairie indigène ne sont en général pas gravement menacées, car elles ne conviennent principalement pas à l'agriculture, mais un certain niveau de perte et de fragmentation de l'habitat se poursuit. Le papillon est très vulnérable à la conversion des parties restantes des prairies en terres agricoles, à la fenaison printanière et estivale, au pâturage fréquent, aux brûlages dirigés et aux pressions accrues visant le drainage des sites naturels. Bien que la population actuelle de ce papillon atteigne de 28 500 à 40 500 individus, ces derniers ne se trouvent que dans trois ou quatre populations isolées. La persistance à long terme de ce papillon dépend de la gestion appropriée de son habitat, la majorité duquel se trouve sur des terres privées.
RépartitionMB SK 
Historique du statut 
Espèce désignée « menacée » en novembre 2003. Évaluation fondée sur un nouveau rapport de situation.
 
Hespérie de PoweshiekOarisma poweshiekMenacée
Critères d'évaluation   D2 
Justification de la désignation 
Cette espèce se trouve au Canada au sein d'une très petite aire limitée en 15 endroits où elle forme une seule métapopulation isolée et distincte, la population américaine la plus proche se trouvant à une centaine de kilomètres au sud. Au Canada, cette espèce dépend de prairies indigènes à herbes hautes, un habitat qui a subi des pertes énormes par le passé; ses populations ont vraisemblablement connu des déclins similaires. Bien que les prairies restantes qui abritent ce papillon ne conviennent pas à l'agriculture et que la plus grande partie soit protégée par une réserve, la gestion passée des feux, ayant pour objectif de maintenir la végétation de la prairie, a nui à ce papillon. La plus grande partie de l'habitat occupé est protégée, mais même avec une gestion appropriée, l'aire de répartition de ce papillon est si petite que l'espèce est vulnérable aux catastrophes.
Répartition MB 
Historique du statut  
Espèce désignée « menacée » en novembre 2003. Évaluation fondée sur un nouveau rapport de situation.
 

Mollusques

  
 
Pleurobème écarlatePleurobema sintoxiaEn voie de disparition
Critères d'évaluation   A2ace; B2ab(i,ii,iii,iv) 
Justification de la désignation 
L'espèce est limitée à une petite zone d'occupation dans le lac Sainte-Claire et trois bassins hydrographiques dans le sud de l'Ontario où il y a des déclins continus de la superficie, de l'étendue et de la qualité de l'habitat. L'espèce est menacée par le développement agricole, industriel et urbain, par les incidences irréversibles causées par la moule zébrée dans le lac Sainte-Claire et par les répercussions éventuelles de l'introduction de la moule zébrée dans les bassins de retenue d'eau de la rivière Sydenham.
Répartition ON 
Historique du statut 
Espèce désignée « en voie de disparition » en mai 2004. Évaluation fondée sur un nouveau rapport de situation.
 
Gonidée des RocheusesGonidea angulataPréoccupante
Critères d'évaluation   sans objet 
Justification de la désignation 
La répartition de cette espèce est limitée au Sud de la Colombie-Britannique dans les réseaux hydrographiques Okanagan et Kootenay. Il est probable que le barrage des rivières Kootenay, Columbia et Okanagan et que la canalisation de la rivière Okanagan aient eu des répercussions sur cette espèce et qu'ils aient entraîné la perte ou la modification de la qualité et de l'étendue de son habitat.
RépartitionBC 
Historique du statut  
Espèce désignée « préoccupante » en novembre 2003. Évaluation fondée sur un nouveau rapport de situation.
 
Lampsile jaune  Lampsilis cariosaPréoccupante
Critères d'évaluation sans objet 
Justification de la désignation 
Les populations sont assez grandes et vraisemblablement stables au Canada, mais elles ne se trouvent que dans la rivière Sydney en Nouvelle-Écosse et dans le bassin hydrographique de la rivière Saint-Jean au Nouveau-Brunswick. Les menaces sont actuellement très limitées, mais il existe des préoccupations à long terme en ce qui concerne l'introduction éventuelle de la moule zébrée dans la rivière Saint-Jean et le maintien de l'habitat de l'unique population dans la rivière Sydney.
Répartition NB NS 
Historique du statut 
Espèce désignée « préoccupante » en mai 2004. Évaluation fondée sur un nouveau rapport de situation.
 
Escargot-cratère de SayAppalachina sayanaNon en péril
Critères d'évaluation   sans objet 
Justification de la désignation 
Cette espèce est commune et répandue en Ontario, au Québec et au Nouveau-Brunswick, mais elle semble être en déclin en Nouvelle-Écosse. Il existe trois enregistrements pour la Nouvelle-Écosse, et l'espèce pourrait y être rare; cependant, il n'y a pas suffisamment de renseignements pour confirmer son statut.
RépartitionNB NS ON QC 
Historique du statut  
Espèce désignée « non en péril » en novembre 2003. Évaluation fondée sur un nouveau rapport de situation.
 
Limace-grise vespéraleDeroceras hesperiumDonnées insuffisantes
Critères d'évaluation   sans objet 
Justification de la désignation
La dernière observation de cette espèce remonte à 1887 en un seul site à Comox, en Colombie-Britannique, mais le site n'a pas fait l'objet d'un échantillonnage depuis. L'identification est difficile et repose sur l'anatomie interne, exigeant ainsi la mise à mort et la dissection. De très récentes études indiquent que la taxinomie et l'admissibilité de l'espèce doivent être examinées de nouveau.
Répartition   BC 
Historique du statut 
Espèce étudiée en novembre 2003 et classée dans la catégorie « données insuffisantes ». Évaluation fondée sur un nouveau rapport de situation.
 
Lyogyre rouxLyogyrus granumDonnées insuffisantes
Critères d'évaluation   sans objet 
Justification de la désignation
Cette espèce a été signalée en deux sites au Nouveau-Brunswick et en 11 sites en Nouvelle-Écosse; cependant, certains relevés ont été effectués et les renseignements disponibles sont insuffisants pour déterminer la distribution et l'abondance actuelles de l'espèce dans les deux provinces.
RépartitionNB NS 
Historique du statut  
Espèce étudiée en novembre 2003 et classée dans la catégorie « données insuffisantes ». Évaluation fondée sur un nouveau rapport de situation.
 

Plantes vasculaires

 
 
Lotier à feuilles pennéesLotus pinnatusEn voie de disparition
Critères d'évaluation   B1ab(ii,iii,v)+2ab(ii,iii,v); C1 
Justification de la désignation 
Quelques petites populations fragmentées géographiquement limitées et se trouvant dans des prés humides d'occurrence limitée à une grande distance de l'aire de répartition principale de l'espèce dans le nord-ouest des États-Unis. Les populations sont menacées par la perte de leur habitat, qui se poursuit, et par l'empiètement des espèces envahissantes ainsi que par les activités des véhicules tous terrains récréatifs, auxquels s'ajoute la possibilité de pertes importantes provoquées par le développement commercial prévu dans l'habitat où se trouve la seule population restante de bonnes dimensions.
Répartition BC 
Historique du statut 
Espèce désignée « en voie de disparition » en mai 2004. Évaluation fondée sur un nouveau rapport de situation.
 
Noyer cendréJuglans cinereaEn voie de disparition
Critères d'évaluation   A3e+4e 
Justification de la désignation 
Un arbre répandu se trouvant en arbres individuels ou en petits groupes dans des forêts à feuilles caduques et mixtes dans le Sud de l'Ontario, du Québec et du Nouveau Brunswick. Le chancre du noyer cendré, qui a causé des taux élevés d'infection et de mortalité aux États-Unis, a été détecté dans les trois provinces. Des taux élevés d'infection et de mortalité ont été observés dans certaines parties de l'Ontario et sont prévus pour le reste de la population canadienne.
Répartition NB ON QC 
Historique du statut 
Espèce désignée « en voie de disparition » en novembre 2003. Évaluation fondée sur un nouveau rapport de situation.
 
Minuartie naineMinuartia pusillaEn voie de disparition
Critères d'évaluation   D1 
Justification de la désignation 
Plante herbacée annuelle éphémère présente en un seul très petit emplacement de suintement printanier le long d'une pointe maritime rocheuse du sud de l'île de Vancouver, et qui est très isolée des populations les plus proches dans le sud de l'État de Washington. Le nombre maximum d'individus de cette population qui a été recensé n'est que de 20 plantes, les chiffres fluctuant légèrement probablement en fonction des précipitations. Les plantes sont menacées par le fait que la seule petite population est vulnérable aux événements stochastiques et à la perturbation constante de l'habitat par les mouettes et goélands, le piétinement des plaisanciers qui accostent leurs bateaux aux environs et, possiblement, l'empiètement par des plantes envahissantes.
Répartition  BC 
Historique du statut 
Espèce désignée « en voie de disparition » en mai 2004. Évaluation fondée sur un nouveau rapport de situation.
 
Psilocarphe nainPsilocarphus brevissimusEn voie de disparition
Critères d'évaluation   B1ac(iv)+2ac(iv) 
Justification de la désignation  
Une annuelle présente en trois sites seulement à la limite septentrionale de son aire de répartition, dans de très petites flaques printanières d'occurrence limitée. Sa population est sujette à des fluctuations extrêmes par suite de la variation saisonnière des précipitations. Cette espèce se trouve sur des terres privées où des perturbations humaines résultant de l'utilisation récréative des VTT, de la lutte contre les mauvaises herbes en bordure des routes et d'autres formes d'utilisation des terres permises sur les propriétés des réserves de terres agricoles sont possibles.
RépartitionBC 
Historique du statut 
Espèce désignée « en voie de disparition » en novembre 2003. Évaluation fondée sur un nouveau rapport de situation.
 
Abronie roseAbronia umbellataEn voie de disparition
Critères d'évaluation   B1ab(ii,iii)+2ab(ii,iii); C2a(i,ii); D1 
Justification de la désignation 
Plante herbacée des plages maritimes observée pour la dernière fois dans un seul site le long de la côte ouest de l'île de Vancouver et dont deux populations historiques ont disparu. Le site où se trouvait la dernière population enregistrée est très éloigné des autres petites populations en Oregon. L'espèce est en général observée en petits nombres et tend à subsister dans le lit de germination des plages et des avant-dunes qui lui servent d'habitat, produisant de temps à autre des plantes à fleurs. L'espèce a été observée pour la dernière fois en 2001, plusieurs individus seulement étant présents. On suppose que des graines dormantes peuvent encore persister et produire des plantes reproductrices à une date future. La propagation de graminées ammophiles exotiques a réduit la qualité de ses habitats dans le haut des plages et les avant-dunes, et à un certain nombre de sites se trouvant dans son aire de répartition historique.
Répartition   BC 
Historique du statut  
Espèce désignée « en voie de disparition » en mai 2004. Évaluation fondée sur un nouveau rapport de situation.
 
Orthocarpe à épi feuilluOrthocarpus bracteosusEn voie de disparition
Critères d'évaluation   B1ab(iii)+2ab(iii); C2a(i,ii); D1 
Justification de la désignation
Plante herbacée annuelle des mares printanières et des dépressions humides, qui n'est présente qu'en un seul emplacement, où la taille de la population fluctue considérablement et peut chuter à moins d'une centaine de plants une année donnée. Sa répartition est limitée par le manque d'habitats convenables et, semble-t-il, par sa faible capacité de dispersion. La propagation de plantes exotiques envahissantes à proximité, le piétinement par les randonneurs, les activités locales d'entretien relatives au site de communications situé tout près ainsi que les conséquences de déversements d'hydrocarbures, qui pourraient se produire dans la voie maritime achalandée entourant l'île, menacent cette population.
RépartitionBC 
Historique du statut 
Espèce désignée « en voie de disparition » en mai 2004. Évaluation fondée sur un nouveau rapport de situation.
 
Collomia délicatCollomia tenellaEn voie de disparition
Critères d'évaluation   B1ac(iv)+2ac(iv); D1 
Justification de la désignation
Une annuelle présente en un seul site sablonneux près de Princeton, en Colombie-Britannique. La population fluctue grandement d'une année à l'autre. Les phénomènes stochastiques constituent une menace, tout comme le font l'aménagement des bords de route, l'enlèvement du sable et l'envahissement par les espèces exotiques.
Répartition  BC 
Historique du statut
Espèce désignée « en voie de disparition » en novembre 2003. Évaluation fondée sur un nouveau rapport de situation.
 
Tonelle délicateTonella tenellaEn voie de disparition
Critères d'évaluation   B1ab(iii)+2ab(iii); C2a(i,ii) 
Justification de la désignation
Une petite annuelle dont la présence est connue dans un seul site dans les îles Gulf, en Colombie-Britannique. L'espèce est menacée par l'aménagement éventuel, les espèces exotiques et la gestion des feux.
Répartition BC 
Historique du statut  
Espèce désignée « en voie de disparition » en novembre 2003. Évaluation fondée sur un nouveau rapport de situation.
 
Antennaire stolonifèreAntennaria flagellarisEn voie de disparition
Critères d'évaluation   B1ab(ii,iii,v)+2ab(ii,iii,v) 
Justification de la désignation
Plante vivace dont la durée de vie est courte et qui n'est présente qu'à trois emplacements géographiquement limités occupant de très petites superficies de milieux humides éphémères situés sur des terres privées. L'utilisation des VTT, évidente à proximité immédiate des populations, lui fait courir les plus grands risques. Les changements de l'hydrologie des eaux souterraines et les impacts à la surface du substrat, causés par des activités d'aménagement accrues dans la région, telles que la production proposée de méthane de gisements houillers, représentent d'autres menaces.
Répartition   BC
Historique du statut
Espèce désignée « en voie de disparition » en mai 2004. Évaluation fondée sur un nouveau rapport de situation.
 
Bartonie paniculéeBartonia paniculata ssp.Paniculata Menacée
Critères d'évaluation   Correspond au critère de la catégorie «en voie de disparition », B1ab(iii)+2ab(iii), mais a été désignée « menacée », B1ab(iii)+2ab(iii); C2a(i), car elle ne fait pas face à un risque imminent de disparition du pays.
Justification de la désignation 
Espèce annuelle cryptique des terres humides ayant des affinités avec la plaine côtière de l'Atlantique, dont la répartition géographique et écologique est fortement limitée, et qui n'est présente que dans six ou sept sites connus. Les populations de l'Ontario sont distantes d'environ 600 km de l'aire de répartition principale de l'espèce, et il y a peu de chance d'une immigration de source externe. À deux des emplacements, le plus grand risque éventuel provient du nerprun bourdaine, un arbuste envahissant.
Répartition ON 
Historique du statut
Espèce désignée « préoccupante » en avril 1992. Réexamen du statut : l'espèce a été désignée « menacée » en novembre 2003. Dernière évaluation fondée sur une mise à jour d'un rapport de situation.
 
Micocoulier rabougriCeltis tenuifoliMenacée
Critères d'évaluation   Correspond au critère de la catégorie «en voie de disparition », B1ab(iii,v)+2ab(iii,v), mais a été désignée « menacée », B1ab(iii,v)+2ab(iii,v); C2a(i); D1+2, car elle ne fait pas face à un risque imminent de disparition du pays.
Justification de la désignation
Un arbuste des habitats de terrains boisés de type alvar sablonneux et arides ou calcareux, qui ne se trouve que dans six sites isolés et fragmentés adjacents aux Grands Lacs. Moins de 1 000 plants ont été enregistrés. Les menaces comprennent la perte éventuelle de l'habitat attribuable aux activités d'exploitation des carrières et à l'expansion des sablières dans les sites de l'Est de l'Ontario, et des pertes considérables causées certaines années par des infestations de coléoptères.
RépartitionON 
Historique du statut
Espèce désignée « préoccupante » en avril 1985. Réexamen du statut : l'espèce a été désignée « menacée » en novembre 2003. Dernière évaluation fondée sur une mise à jour d'un rapport de situation.
 
Aster du golfe Saint-LaurentSymphyotrichum laurentianumMenacée
Critères d'évaluation   D2 
Justification de la désignation
Halophyte annuel des habitats littoraux maritimes endémique dans le golfe du fleuve Saint-Laurent. L'espèce pousse dans près de 30 sites existants, où certaines populations sont très grandes, surtout aux îles de la Madeleine, mais sa très petite zone d'occupation totale est de beaucoup moins de cinq kilomètres carrés. La taille de bon nombre des populations fluctue naturellement, et celles-ci subissent parfois des pertes importantes dues à des tempêtes violentes. Les activités récréatives de l'être humain et la perte de l'habitat attribuable à des activités de développement représentent des menaces constantes.
RépartitionQC NB PE 
Historique du statut
Espèce désignée « préoccupante » en avril 1989. Réexamen du statut : l'espèce a été désignée « menacée » en mai 2004. Dernière évaluation fondée sur une mise à jour d'un rapport de situation.
 
Gentiane de VictorinGentianopsis procera ssp. macounii var. victoriniiMenacée
Critères d'évaluation   D2 
Justification de la désignation
Espèce annuelle ou bisannuelle dont la durée de vie est brève, qui est géographiquement très limitée et endémique aux zones littorales d'eau douce ou légèrement saumâtre de l'estuaire du fleuve Saint-Laurent au Québec. Elle est présente dans 28 sites existants, mais dans de très petits habitats localisés où un large éventail d'incidences, dont la circulation des VTT, le remblayage des rivages, le fauchage de la végétation riveraine, la cueillette des fleurs, et possiblement les déversements d'hydrocarbures, la menacent.
Répartition  QC 
Historique du statut 
Espèce désignée « préoccupante » en avril 1987. Réexamen du statut : l'espèce a été désignée « menacée » en mai 2004. Dernière évaluation fondée sur une mise à jour d'un rapport de situation.
 
Liléopsis de l'EstLilaeopsis chinensisPréoccupante
Critères d'évaluation   sans objet 
Justification de la désignation
Petite plante herbacée vivace se reproduisant par des graines et, à grande échelle, par propagation végétative. Géographiquement très limitée, elle n'est présente que dans trois estuaires de la Nouvelle-Écosse. Sa zone d'occupation est très petite, mais sa population est de grande taille. Aucun déclin important n'a été signalé au cours des 15 dernières années. Cette espèce ne semble pas faire l'objet de menaces immédiates; cependant, le développement futur ou la dégradation éventuelle des rivages pourrait détruire les populations existantes.
Répartition NS 
Historique du statut  
Espèce désignée « préoccupante » en avril 1987 et en mai 2004. Dernière évaluation fondée sur une mise à jour d'un rapport de situation.
 
Jonc du New JerseyJuncus caesariensisPréoccupante
Critères d'évaluation     
Correspond au critère de la catégorie « menacée », D2, mais a été désignée « préoccupante », car il y a environ 25 occurrences existantes et des occurrences supplémentaires seront vraisemblablement trouvées; il est peu probable que l'espèce devienne très menacée puisque les risques existants sont limités, et l'espèce démontre une certaine adaptabilité aux perturbations de l'habitat.
Justification de la désignation 
Espèce de plante rare à l'échelle mondiale qui se trouve le long de la périphérie de 25 tourbières ombrotrophes et minérotrophes dans une région géographiquement limitée du sud-est de l'île du Cap-Breton (Nouvelle-Écosse). La population canadienne est estimée comme ayant de 5 000 à 10 000 plantes, ce qui constitue une grande proportion de la population mondiale. Les plantes au Canada sont éloignées des sites se trouvant le long de la côte atlantique des États-Unis, où l'espèce est aussi assez rare. L'espèce est vulnérable aux activités qui modifient le régime hydrologique de son habitat, comme l'exploitation forestière, la construction de routes et le remblayage.
Répartition NS 
Historique du statut
Espèce désignée « préoccupante » en avril 1992. Réexamen et confirmation du statut en mai 2004. Dernière évaluation fondée sur une mise à jour d'un rapport de situation.
 
Cicutaire de VictorinCicuta maculata var. victoriniiPréoccupante
Critères d'évaluation   sans objet 
Justification de la désignation
Plante vivace géographiquement très limitée et endémique aux zones littorales d'eau douce ou légèrement saumâtre de l'estuaire du Saint-Laurent au Québec. Elle est présente à 33 emplacements environ, mais dans des petits habitats localisés où elle fait face à de nombreuses menaces. Ces menaces comprennent la destruction des plantes par la circulation des VTT et le piétinement par les humains; le fauchage de la végétation des rives; l'aménagement et le remblayage font également disparaître des habitats favorables à l'espèce. De plus, des plantes pourraient être éliminées par suite de la confusion entre elles et la variante commune de l'espèce, considérée comme une mauvaise herbe nuisible. Les déversements d'hydrocarbures représentent aussi une menace éventuelle.
Répartition QC 
Historique du statut
Espèce désignée « préoccupante » en avril 1987. Réexamen et confirmation du statut en mai 2004. Dernière évaluation fondée sur une mise à jour d'un rapport de situation.
 

Mousses

 
Bryum de PorsildMielichhoferia macrocarpaMenacée
Critères d'évaluation   Correspond au critère de la catégorie «en voie de disparition », C2a(i), mais a été désignée « menacée », B2ab(ii,iii,v); C2a(i); D1+2, car elle ne fait pas face à un risque imminent de disparition du pays.
Justification de la désignation
Une mousse rare dont la répartition est sérieusement fragmentée, avec dix emplacements confirmés au Canada se limitant à cinq sites généraux. L'espèce croît dans des aires principalement montagneuses sur des falaises humides caractérisées par des substrats calcareux, la présence d'un suintement constant et la dessiccation hivernale. Des menaces directes aux populations comprennent des événements naturels et causés par l'être humain, qui déstabilisent l'habitat des falaises rocheuses. Il y a eu une diminution récente de la qualité de l'habitat aux deux emplacements où l'abondance de la mousse est la plus élevée, et une perte substantielle d'individus matures a eu lieu à un de ces emplacements. Un seul emplacement est protégé. Il existe une incertitude quant à la situation des populations du Nord du Canada.
RépartitionAB BC NL NU 
Historique du statut  
Espèce désignée « menacée » en novembre 2003. Évaluation fondée sur un nouveau rapport de situation.
 
Érythrophylle du ColumbiaBryoerythrophyllum columbianumPréoccupante
Critères d'évaluation   sans objet 
Justification de la désignation
Il s'agit d'une petite espèce vivace endémique de l'ouest de l'Amérique du Nord et dont la répartition au Canada est restreinte dans les steppes arbustives des régions semi-arides de la Colombie-Britannique, où de récentes études ont confirmé sa présence à 11 sites. L'espèce n'est jamais abondante dans les sites où elle se trouve, et des recensements exhaustifs ont relevé très peu de nouveaux emplacements. On croit que la culture (vignobles) ou des phénomènes stochastiques ont causé la disparition d'au moins une population. L'espèce est menacée par, entre autres, l'agriculture (surtout les vignobles), les répercussions du broutage des animaux, le développement urbain, l'amélioration des routes et les incidences des loisirs humains. Selon les occurrences connues, l'espèce semble avoir une distribution très limitée. Cependant, la répartition de l'espèce est éparse, et sa densité est faible dans de grands habitats qui n'ont pas tous fait l'objet d'un recensement.
Répartition BC 
Historique du statut  
Espèce désignée « préoccupante » en mai 2004. Évaluation fondée sur un nouveau rapport de situation.
 
Tortule à poils lissesSyntrichia laevipilaPréoccupante
Critères d'évaluation   Correspond au critère de la catégorie « menacée », D2, mais a été désignée « préoccupante », en raison du nombre élevé possible de chênes de Garry sur lesquels se trouve l'espèce.
Justification de la désignation
 Il s'agit d'une petite espèce de mousse qui se trouve, en allant vers le sud, de la Colombie-Britannique et de l'État de Washington jusqu'en Californie. Les populations canadiennes sont à la limite nord de l'aire de répartition dans l'ouest de l'Amérique du Nord, et au Canada, l'espèce a une répartition restreinte où elle se trouve dans le sud-est de l'île de Vancouver et les îles Gulf. L'espèce est connue à 25 sites où elle est limitée à l'écorce des arbres, plus particulièrement les chênes de Garry. Cette espèce ne domine jamais à l'endroit où elle pousse, et elle n'est pas non plus commune dans les grands peuplements de chênes. Beaucoup des populations connues sont situées dans des zones protégées. La principale menace à l'espèce est la disparition des chênes de Garry matures, ce qui aurait comme résultat la disparition du pays de la plupart des populations de cette espèce.
Répartition   BC 
Historique du statut
Espèce désignée « préoccupante » en mai 2004. Évaluation fondée sur un nouveau rapport de situation.
 

Lichens

 
Leptoge des terrains inondésLeptogium rivulareMenacée
Critères d'évaluation   D2 
Justification de la désignation  
Cette espèce rare à l'échelle mondiale ne se trouve actuellement au Canada que dans quatre emplacements qui se situent tous en Ontario et au Manitoba. L'espèce a des exigences très restreintes en matière d'habitat, habitats qui se trouvent principalement aux lisières de mares saisonnières (vernales), où elle croît sur des rochers et au pied d'arbres feuillus vivants entre les lignes d'eau maximales et minimales saisonnières. Elle est vulnérable aux changements dans les tendances habituelles d'inondations annuelles, ainsi qu'à la mort des arbres hôtes. Les menaces majeures qui pèsent sur les plus grandes populations comprennent le développement urbain et les activités récréatives.
RépartitionMB ON 
Historique du statut  
Espèce désignée « menacée » en mai 2004. Évaluation fondée sur un nouveau rapport de situation.




Rapports reportés

Novembre 2003
À la suite de discussions par le COSEPAC, le rapport sur l'antennaire stolonifère, Antennaria flagellaris, et la mise à jour du rapport sur l'aster subulé, Symphyotrichum subulatum (population de Bathurst) ont été retirés pour permettre l'incorporation de renseignements additionnels.

Mai 2004
Les rapports sur le Chardon de Hill (Cirsium hillii), l'Entosthodon rouilleux (Entosthodon rubiginosus), le Ptérygoneure de Koslov (Pterygoneurum kozlovii) et la Vergerette de Provancher (Erigeron philadelphicus ssp. provancheri) ont été reportés pour permettre l'incorporation de renseignements additionnels.