Avertissement Cette page Web a été archivée dans le Web.

Contenu archivé

Information archivée dans le Web à des fins de consultation, de recherche ou de tenue de documents. Cette dernière n'a aucunement été modifiée ni mise à jour depuis sa date de mise en archive. Les pages archivées dans le Web ne sont pas assujetties aux normes qui s'appliquent aux sites Web du gouvernement du Canada. Conformément à la Politique sur les communications et l'image de marque.

Sauter l'index du livret et aller au contenu de la page

Évaluation et rapport de situation du COSEPAC sur l’hermine de la sous-espèce haidarum au Canada - Mise à jour

Mise à jour
Rapport de situation du COSEPAC
sur
l’hermine de la sous-espèce Haidarum
Mustela erminea haidarum

au Canada
2001

Préface

Il n’existe pratiquement aucune donnée d’observation concernant l’histoire naturelle et l’écologie de la sous‑espèce d’hermine (Mustela erminea haidarum) qu’on trouve aux îles de la Reine-Charlotte. Il est donc impossible pour l’heure de décrire précisément le cycle vital et les facteurs limitatifs de la sous‑espèce. De plus, comme les récents efforts de capture, pourtant considérables, en vue de recenser la sous‑espèce ont été pratiquement vains, il est presque certain qu’on ne disposera pas prochainement d’un meilleur ensemble de données. Il semble donc que toute décision visant à protéger la sous‑espèce, y compris l’attribution d’un statut particulier selon les critères définis par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC), devra être prise à la lumière des seules données actuelles, très limitées.

Dans ces circonstances, on ne peut que s’efforcer d’utiliser au mieux les données disponibles. Certains lecteurs jugeront peut‑être excessive la part de spéculation contenu dans ce rapport, vu la place qu’occupe la connaissance de la biologie d’une espèce dans l’évaluation du statut qu’il convient de lui attribuer. L’auteur leur présente ses excuses et les prie de ne pas en tenir compte. Cela étant dit, l’auteur a choisi de présenter ces spéculations afin d’éclairer le plus possible toute décision qui sera prise à l’égard de la sous‑espèce dans un proche avenir.

Depuis quelques années, on désigne de plus en plus fréquemment les îles de la Reine-Charlotte du nom de Haida Gwaii pour rappeler que cet archipel est la terre ancestrale de la Première nation Haïda. Dans le présent rapport, Haida Gwaii désigne donc l’ensemble des îles de la Reine-Charlotte, et l’hermine de Haida Gwaii est la sous‑espèce haidarum.