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Répartition

Aire de répartition mondiale

Le brosme est une espèce démersale qui vit à des profondeurs variables dans son aire de répartition de l’Atlantique Nord, la plage de profondeur privilégiée allant généralement des eaux côtières à 1 000mde profondeur dans la partie supérieure du talus continental, sur les dorsales médio-océaniques et dans les fjords profonds (Knutsen et al., 2009) (figure 4.).

Figure 4. Répartition du brosme dans le monde; la probabilité relative d’occurrence est fondée sur une combinaison de prévisions de modèle et d’avis d’experts selon diverses sources de données (tiré de Harris et Hanke, 2010; voir AquaMaps [en anglais seulement] pour plus de détails).

Carte de la répartition du brosme dans le monde, illustrant la probabilité relative d’occurrence de l’espèce. au moyen de couleurs allant du rouge foncé (0,8 à 1) au jaune pâle (0,01 à 0,19).

Description longue pour la figure 4

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Dans le nord-ouest de l’Atlantique, on trouve l’espèce le long de la plate-forme continentale, du New Jersey au détroit de Belle-Isle, sur les bancs de Terre-Neuve et au large de la côte ouest du Groenland. Dans le nord-est de l’Atlantique, le brosme est présent au large de la côte est du Groenland, autour de l’Islande et des îles Féroé et le long de la plate-forme européenne, du sud de l’Irlande à la presqu’île de Kola et au Spitzberg, y compris dans les profondeurs de la mer du Nord et de la mer de Barents. Le long de la dorsale médio-atlantique, le brosme est présent au sud jusqu’à la zone de fracture Charlie-Gibbs (Knutsen et al., 2009).

Aire de répartition canadienne

L’analyse des données sur les relevés au chalut réalisés sur la côte Est de l’Amérique du Nord (Canada et États-Unis) durant la période 1975 – 1995 indique que le brosme appartient à l’assemblage de poissons vivant sur les bancs et les talus des eaux tempérées du sud; leur aire de répartition s’étend généralement du golfe médio-atlantique aux bancs de Terre-Neuve. Le centre de l’aire de répartition du brosme se situe dans les eaux relativement profondes du golfe du Maine (figure 3; Brown et al.,1996; Mahon et al.,1998). Cette zone couvre environ trois degrés de latitude (entre les 41e et 44e degrés de latitude nord) et correspond aux divisions 4V, 4W, 4X, 5Y et 5Z de l’OPANO(figure 5). Au nord et au sud du centre de l’aire de répartition, l’occurrence du brosme est essentiellement limitée au rebord et au talus de la plate-forme continentale, en eau relativement profonde. Comme nous le verrons dans la section sur les activités de recherche, le brosme n’a pas été observé dans l’Arctique, et l’espèce est rare dans le golfe du Saint-Laurent et au large de Terre-Neuve. Il est clair que comparativement aux autres Gadidés (p. ex., morues, merlus) du nord-ouest de l’Atlantique, le brosme possède une aire de répartition dont le centre est très restreint.

Figure 5. Divisions statistiques de l’Organisation des pêches de l'Atlantique Nord-Ouest (OPANO).

Carte montrant les divisions statistiques de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord Ouest (OPANO). Le brosme se trouve essentiellement dans les divisions 4V, 4W, 4X, 5Y et 5Z de l’OPANO.

Description longue pour la figure 5

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La plus longue série chronologique de données sur la répartition au Canada est fournie par le relevé au chalut de fond réalisé l’été par le MPO sur le plateau néo-écossais et dans la baie de Fundy. Ces relevés sont menés tous les ans en juillet-août depuis 1970. Or, on s’est demandé si les résultats issus de ce relevé étaient représentatifs de la population de brosmes (MPO, 2004). D’autres relevés (dont le relevé de l’industrie sur le flétan) pourraient être plus appropriés (MPO, 2008). Cependant, ce dernier fournit une série chronologique relativement courte et offre une courverture spatiale restreinte. On considère que le relevé au chalut de fond réalisé l’été par le MPO peut fournir une indication générale des changements qui se produisent dans l’aire de répartition à long terme. Les résultats pourraient toutefois entraîner une surestimation de l’ampleur de ces changements.

Durant la période 1970 – 1985, le brosme était présent à l’échelle du plateau néo-écossais, sur une superficie d’environ 172 500 km2, mais se trouvait principalement au large du sud-ouest de la Nouvelle-Écosse (figure 6). L’espèce a également été observée le long de la plate-forme continentale. Au cours de la période 1995 – 2010, les captures de brosmes ont été plus rares et davantage concentrées au large du sud-ouest de la Nouvelle-Écosse et dans le golfe du Maine. Les relevés au chalut de fond réalisés l’automne par le NMFS des États-Unis indiquent des tendances similaires. Durant les années 1960 et 1970, le brosme était abondant dans tout le golfe du Maine. Par contre, durant les années 1990 et 2000, il est devenu plus rare aux mêmes endroits environ (figure 7). Le brosme est absent du banc Georges; on le trouve plutôt dans le golfe du Maine. Étant donné que l’espèce préfère les fonds rocheux, il n’est pas étonnant qu’on en observe si peu sur le banc Georges, dont le fond est essentiellement sablonneux.

Figure 6. Comparaison de la répartition du brosme durant la période 1970 – 1985 (carte du haut) et la période 1995 – 2010 (carte du bas), d’après le relevé au chalut de fond réalisé l’été par le MPO; échelle : milliers d’individus.

Deux cartes montrant la répartition du brosme durant la période de 1970 à 1985 et la période de 1995 à 2010, d’après le relevé au chalut de fond réalisé l’été par Pêches et Océans Canada.

Description longue pour la figure 6

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Figure 7. Comparaison de la répartition du brosme durant la période 1963 – 1979 (carte du haut) et la période 1990 – 2010 (carte du bas), d’après le relevé au chalut de fond réalisé l’automne par le NMFS; échelle : kg par trait de chalut.

Deux cartes montrant la répartition du brosme durant la période de 1963 à 1979 et la période de 1990 à 2010, d’après le relevé au chalut de fond réalisé l’automne par le National Marine Fisheries Service des États Unis.

Description longue pour la figure 7

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Selon les données récentes du relevé au chalut de fond réalisé l’été par le MPO, la zone d’occurrence (ZO) du COSEPAC est estimée à 302 311 km2. L’indice de la zone d’occupation (IZO) du COSEPAC, selon le relevé au chalut de fond mené l’été par le MPO et le relevé au chalut de fond mené l’automne par le NMFS, est estimé à 3 616 km2(compte tenu de tous les stades du cycle vital) (Wu, 2011). La ZO et l’IZO ont tous deux diminué au cours des 40 dernières années.

Le Secteur des sciences du MPO estime régulièrement la superficie occupée pondérée en fonction du plan d’échantillonnage (SOP), qui correspond à la superficie occupée par une espèce donnée (Smedbol et al., 2002). Cette valeur est également exprimée en termes de proportion de la superficie recensée (div. 4VWX de l’OPANO). Dans le cas du brosme, la superficie proportionnelle et la superficie totale occupée ont diminué de façon considérable, cette dernière étant passée d’environ 40 000 km2 au milieu des années 1970 à environ 5 000 km2 plus récemment (figure 8).

Figure 8. Tendance concernant la superficie du relevé estival au chalut de fond du MPO occupée par le brosme; la superficie totale (km2) et la superficie proportionnelle sont indiquées.

Diagramme illustrant la tendance de la superficie occupée par le brosme, d’après les données du relevé estival au chalut de fond de Pêches et Océans Canada.

Description longue pour la figure 8

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Comme il était indiqué précédemment, on considère que les relevés au chalut de fond ne fournissent pas un échantillonnage représentatif de la population de brosmes (MPO, 2008). Les tendances décrites par la SOP ont été remises en question (p. ex., étude sur la morue dans la division 4X, Worcester et al., 2008). De plus, le MPO (2008) a indiqué que depuis 1998, on n’avait observé aucune tendance concernant le pourcentage de stations ayant capturé des brosmes lors du relevé de l’industrie sur le flétan. Depuis 1991, l’aire de répartition du brosme n’a pas changé d’après les données recueillies sur la pêche du poisson de fond à la palangre dans la division 4X (figure 9). Le MPO (2008) considère qu’il n’y a pas eu de réduction de l’aire de répartition du brosme dans les eaux canadiennes.

Figure 9. Pourcentage de sorties de pêche du poisson de fond dans 4Xnopq dans lesquelles du brosme a été capturé (fréquence – pêche commerciale), pourcentage de stations échantillonnées chaque année dans le relevé de l’industrie sur le flétan dans lesquelles du brosme a été capturé (fréquence – relevé de l’industrie sur le flétan) et pourcentage de cellules de quadrillage géographique de 5 minutes ´ 5 minutes dans lesquelles un effort de pêche à la palangre a été exercé et du brosme a été capturé (répartition – pêche commerciale (tiré de MPO, 2008).

Diagramme montrant l’évolution de trois indicateurs de l’abondance du brosme de 1986 à 2006

Description longue pour la figure 9

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Le déclin de la SOP pourrait surestimer le changement réel survenu dans la répartition du brosme. En effet, le relevé au chalut est réalisé dans les zones où le fond est relativement lisse et sablonneux. Par contre, il est possible que la pêche commerciale et le relevé de l’industrie sur le flétan ciblent davantage l’habitat de prédilection du brosme, qui est resté occupé malgré la réduction de l’abondance globale de l’espèce.

Activités de recherche

Un certain nombre de relevés ont été effectués dans le centre de l’aire de répartition du brosme (plateau néo-écossais – golfe du Maine). Il s’agit des relevés menés au printemps, en été, en automne et en hiver par le Secteur des sciences de la Région des Maritimes du MPO, des relevés menés au printemps, en été, en automne et en hiver par le NMFS, et d’une série de relevés réalisés par l’industrie. Ailleurs dans la zone canadienne, divers relevés au chalut de fond ont été menés selon des plans d’échantillonnage similaires à ceux utilisés pour les relevés menés sur le plateau néo-écossais et aux États-Unis (Doubleday, 1981). De plus, le MPO et l’industrie ont mené conjointement des relevés en dehors du centre de l’aire de répartition du brosme (Gillis, 2002).

Très peu de brosmes ont été capturés lors de tous ces relevés. Dans le sud du golfe du Saint-Laurent, aucun brosme n’a été capturé lors de quarante relevés au chalut de fond menés en septembre (1971-2010), de six relevés saisonniers (1987-1991) et de quatre relevés menés en janvier (détroit de Cabot, 1994-1997) (Morin, 2011). Dans le nord du golfe, aucun brosme n’a été signalé lors du relevé multidisciplinaire sur les poissons de fond et la crevette, réalisé chaque année en août depuis 1984, et seulement deux spécimens ont été signalés lors du relevé sur la morue effectué par navire scientifique en janvier au cours de la période 1978 – 1994, et lors du relevé de pêche sentinelle mené en octobre depuis 1995 (Bourdages et al., 2010; Bourdages, 2011). Le nombre de spécimens observés a été plus important au large de Terre-Neuve, mais là encore, les captures étaient rares. Parmi les 95 681 traits de chalut consignés dans la base de données du Secteur des sciences de Terre-Neuve-et-Labrador du MPO, qui comprend tous les relevés effectués à toutes les saisons et dans le cadre de tous les programmes depuis 1947, 254 traits au total ont donné lieu à la capture de brosmes, 1 ou 2 individus ont été pris dans la plupart des cas (Power, 2011). Aucun brosme n’a été signalé lors des relevés réalisés dans la région du Centre et de l’Arctique du MPO(Martin, 2011; Ratynski, 2011; Treble, 2011).

La plus longue série chronologique d’observations systématiques sur le brosme est fournie par le relevé au chalut de fond mené l’été sur le plateau néo-écossais et dans la baie de Fundy. Ce relevé est réalisé chaque année en juillet-août depuis 1970, selon un échantillonnage aléatoire stratifié et des protocoles de collecte et de traitement de données normalisés (Halliday et Kohler, 1971; Doubleday, 1981). Le relevé permet d’échantillonner environ 50 strates sur le plateau néo-écossais au moyen de 173 traits de chalut en moyenne. Des relevés au chalut de fond couvrant les divisions 4VWX5Z de l’OPANOont été menés par échantillonnage aléatoire stratifié au printemps et à l’automne durant la période 1978-1979 – 1984. Un relevé au chalut de fond est réalisé sur le banc Georges en février chaque année depuis 1986. Il couvre uniquement la sous-zone 5 de l’OPANOet se concentre sur 5Z. Le nombre de brosmes observés a été limité (tableau 1).

Tableau 1. Nombre de brosmes observés (individus) lors des relevés menés par le Secteur des sciences de la Région des Maritimes du MPO
 PrintempsÉtéAutomneBanc Georges
1970 47  
1971 59  
1972 90  
1973 79  
1974 104  
1975 89  
1976 76  
1977 105  
1978 718 
1979448149 
1980413063 
1981546574 
19821489278 
1983915053 
1984696943 
1985 41  
1986 33 11
1987 89 8
1988 70 7
1989 47 9
1990 44 5
1991 64 0
1992 33 3
1993 12 1
1994 15 0
1995 12 1
1996 14 1
1997 22 1
1998 15 2
1999 10 3
2000 17 2
2001 18 3
2002 14 1
2003 8 1
2004 9 2
2005 38 11
2006 22 3
2007 14 2
2008 9 1
2009 1 0
2010 12 0

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Les relevés au chalut de fond du NMFS menés au printemps et à l’automne sont réalisés par échantillonnage aléatoire stratifié suivant un protocole normalisé (Grosslein, 1974). Environ 76 strates de la région du golfe du Maine sont échantillonnées (tableau 2). La proportion de traits de chalut ayant permis de capturer des brosmes à l’automne a diminué au fil de la série chronologique (figure 10).

Tableau 2. Nombre de brosmes observés (individus) lors des relevés menés par la section scientifique du NMFS
 PrintempsÉtéAutomneHiver
1963 3855 
1964  2156
1965 615051
1966  7849
1967  22 
196840 42 
1969495738 
197060 60 
197150 47 
197260 8010
197375 69 
197483 33 
197542 328 
197677 15 
1977592981 
197866261157
1979741877 
1980523567 
1981102638 
198246 10 
198330 23 
198415 33 
198545 48 
198659 45 
198735 21 
198835 34 
198932 17 
199023 14 
199125218 
199226 8 
1993312113 
199413712 
19958310 
19968 15 
19979 17 
199812 52
19996 151
20008 6 
20015 196
200219 12 
200327 10 
200412 14 
200515 12 
200611 7 
20079 2 
20082 13 
200927 7 
201022 22 
201119   

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Figure 10. Pourcentage de traits de chalut ayant permis de capturer des brosmes lors du relevé réalisé l’automne par le NMFS.

Diagramme montrant le pourcentage de traits de chalut ayant permis de capturer des brosmes lors du relevé au chalut de fond réalisé l’automne par le National Marine Fisheries Service des États Unis.

Description longue pour la figure 10

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Le MPO a également effectué des relevés dans les eaux profondes du talus néo-écossais. Les observations de brosmes y ont été rares. Dix individus ont été capturés lors d’un relevé en eau profonde effectué en 1984 entre 360 et 600mde profondeur au large du plateau néo-écossais (Markle et al., 1988). Aucun individu n’a été capturé lors d’un relevé au chalut mené en 1994 entre 900 et 1 800mde profondeur, lors d’un relevé à engins fixes mené en 1991 entre 500 et 2 800mde profondeur, et lors de relevés mésopélagiques menés dans les années 1980 (Halliday, 2011).

Depuis 1994, un certain nombre de relevés ont été réalisés conjointement par le MPO et l’industrie de la pêche dans la région du plateau néo-écossais et du golfe du Maine (tableau 3). Les seuls relevés ayant permis de capturer des brosmes sont le relevé de pêche sentinelle dans 4VsW et le relevé sur le flétan atlantique. Ces deux relevés, pour lesquels des palangres sont utilisées, ont permis de capturer plus de brosmes que les relevés au chalut de fond du MPO et du NMFS. Trzcinski et al. (2011) analysent le protocole utilisé pour le relevé sur le flétan; O’Boyle et al. (1995) font de même pour le protocole du relevé de pêche sentinelle dans 4VsW. L’intensité de l’échantillonnage dans le cadre de ces relevés a cependant été limitée comparativement aux relevés du MPO, tant en ce qui concerne le nombre de stations (tableau 4) que l’étendue spatiale (figure 11). Ainsi, le relevé de pêche sentinelle dans 4VsW couvrait une grande partie de l’est du plateau néo-écossais avant 2004 (selon le même plan d’échantillonnage aléatoire stratifié que celui utilisé pour le relevé au chalut de fond mené l’été par le MPO), mais le nombre de stations a été réduit en 2004, passant d’environ 200 à 53. L’échantillonnage est maintenant concentré dans la zone des bancs Émeraude et Occidental et le long de la côte de la Nouvelle-Écosse, deux zones marginales par rapport à l’aire de répartition globale du brosme. Dans le cadre du relevé sur le flétan, la couverture des stations a été plus constante et l’échantillonnage s’est concentré sur certaines stations fixes (figure 11b). Il est à noter que seuls les résultats des stations fixes échantillonnées de façon très constante (soit celles de la zone 4VWX) sont indiqués, car ils ont été utilisés pour établir l’indice d’abondance. Harris et Hanke (2010) considèrent comme une caractéristique importante le fait que le relevé sur le flétan se déroule en eau profonde le long du rebord de la plateforme continentale, zone qui est mal échantillonnée par le relevé au chalut réalisé l’été par le MPO(voir la comparaison de l’emplacement des stations des deux relevés, à la figure 11b). Harris et Hanke (2010) précisent que la majorité des captures de brosmes effectuées lors du relevé sur le flétan ont eu lieu en eau profonde, en bordure du plateau néo-écossais.

Tableau 3. Sommaire des principales caractéristiques des relevés menés par l’industrie dans la région du plateau néo-écossais et du golfe du Maine.
 Pêche sentinelle
4Vn
Pêche sentinelle
4VsW
RaieBaudroie
Zone4Vn4VsW4VsW4X
ÉchantillonnageAléatoire
stratifié
Aléatoire
stratifié
Aléatoire
stratifié
Fixe
Durée1994 – présent1995 – présent1994 – 20051995 – 1999
MoisJuin – septembreMars – octobreAvril – octobreSeptembre
EnginHameçon
circulaire
no 12
Hameçon
circulaire
no 12
Chalut ballonChalut à plie
Nombre
de calées
6053 – 23848141
Bromes
pesés
OuiOuiOuiOui
Bromes
mesurés
OuiOuiOuiOui
 QITPoisson de fond
Banc Georges
Flétan atlantique 
Zone4X5Zc3NOPs4VWX5Zc 
ÉchantillonnageFixeFixeFixe 
Durée1995 – présent19951998 – présent 
MoisJuilletAoûtFin mai – fin juillet 
EnginChalut ballonHameçon
circulaire
no 12
Hameçon
circulaire
no 14
ou plus
 
Nombre
de calées
1393152 – 62 stations principales 
Bromes
pesés
OuiOuiOui 
Bromes
mesurés
OuiNonPas toujours 

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Tableau 4. Nombre de stations fixes échantillonnées durant le relevé de pêche sentinelle dans 4VsW et le relevé sur le flétan altantique.
AnnéesPêche sentinelle – 4VsWFlétan
1995221 
1996237 
1997233 
199823760
199923857
200023652
200118753
200217652
200318754
20045352
20055354
20065361
20075362
20085354
20095352
20106453
2011 47

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Figure 11. Répartition des stations du relevé de pêche sentinelle à la palangre dans 4VsW (carte du haut : les symboles + indiquent l’emplacement des stations avant 2004 et les cercles indiquent l’emplacement des stations après 2003) et répartition des stations du relevé de pêche à la palangre sur le flétan atlantique réalisé par l’industrie (carte du bas : les cercles indiquent l’emplacement des calées du relevé sur le flétan, et les symboles + indiquent l’emplacement des traits de chalut du relevé réalisé l’été par le MPO durant la période 2000 − 2010).

Deux cartes montrant la répartition des stations du relevé de pêche sentinelle à la palangre dans 4VsW et la répartition des stations du relevé de pêche à la palangre sur le flétan atlantique réalisé par l’industrie.

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