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Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur la buse rouilleuse au Canada – Mise à jour

Sommaire biographique des rédacteur du rapport

Né en Angleterre, David Anthony Kirk, Ph.D., a immigré au Canada en 1989 et a travaillé durant 16 ans comme écologiste chercheur à son compte et comme directeur exécutif d’Aquila Applied Ecologists. La plupart des contrats qu’il a eus étaient avec le gouvernement fédéral du Canada (Environnement Canada et Parcs Canada), mais il a également travaillé avec des organismes de conservation, comme le Fonds mondial pour la nature, NatureServe et Yellowstone to Yukon Conservation Initiative (avec Jennie Pearce). Il s’intéresse particulièrement à l’intégration de l’utilisation des ressources à la conservation de la biodiversité, par l’entremise de pratiques durables sur le plan écologique liées à l’utilisation des terres et de réseaux d’aires protégées. Ce travail comprenait, en particulier, la recherche sur 1) les effets de l’agriculture et de la foresterie sur la biodiversité et 2) la planification de la conservation et la surveillance de la biodiversité à différentes échelles. David a récemment travaillé sur des perspectives et des scénarios environnementaux et sur leurs incidences sur la biodiversité et sur le bien-être de l’humain. À l’étranger, ses recherches ont porté sur les effets des lièvres introduits sur la végétation et l’avifaune des Seychelles et la conservation des maquis en Afrique du Nord, ainsi que sur le partage référentiel des ressources entre les vautours sympatriques en Amérique du Sud. Il a rédigé précédemment douze rapports de situation du COSEPAC (six rapports complets et six mises à jour) et publié plus de trente articles et rapports scientifiques évalués par des pairs sur des sujets aussi variés que des méthodes diverses de sélection d’indicateurs à l’égard des parcs nationaux du Canada, les effets des organismes génétiquement modifiés sur la biodiversité au Canada et des méthodes robustes sur le plan statistique d’inventaire et de surveillance des espèces en péril.

Jennie L. Pearce, Ph.D., est née en Australie et a immigré au Canada en 1999. Ses recherches menées dans les deux pays ont porté sur le modelage spatial de la répartition et de l’abondance des espèces sauvages; sa thèse de doctorat traitait du Méliphage casqué (Lichenostomus melanops cassidix) en voie de disparition. Madame Pearce s’intéresse particulièrement à l’évaluation de la précision des modèles spatiaux et à la façon dont ils peuvent être utilisés pour résoudre des problèmes de gestion du paysage, par exemple, la conservation d’espèces en péril, la gestion des forêts dans un cadre durable sur le plan écologique et l’affectation d’entreprises d’exploitation des ressources sur le paysage. Elle s'intéresse également à l'utilisation des bio-indicateurs pour la gestion durable des forêts, notamment pour les grands et les petits mammifères [y compris le carcajou (Gulo gulo) et les musaraignes], les amphibiens, les carabes et les araignées. Elle a publié plus de 25 articles scientifiques dans ce domaine, et a participé à de nombreux ateliers et travaux de congrès.