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Loi sur les espèces en péril - Cahier de consultation au sujet de l'inscription sur la liste officielle, rorqual commun, population de l'Atlantique

Aperçu des répercussions possibles pour les différents intervenants

Ce guide de consultation a été conçu afin que les divers intervenants puissent mieux saisir les incidences sur leurs activités de l’inscription du rorqual commun (population de l’Atlantique) sur la Liste des espèces en péril en tant qu’espèce préoccupante.

Suite à l’inscription, un plan de gestion devrait être développé en collaboration avec les industries et les différents groupes d’intérêt. Ce plan de gestion pourrait inclure des mesures de sensibilisation, le développement de «bonnes pratiques» ou encore des mesures plus restrictives ayant des répercussions sur les activités des intervenants touchés. Afin de mieux illustrer ce fait, nous présentons ici quelques exemples de répercussions qui pourraient se produire. Évidemment, cette liste de mesures n’est pas exhaustive et ne présente pas nécessairement un portrait de ce que seront effectivement les mesures adoptées.

Le secteur de l’observation des mammifères marinspourrait être amené à se conformer à une réglementation plus stricte. Cette réglementation pourrait viser entre autres à augmenter les distances d’approche et à diminuer les vitesses permises près des baleines ou encore à réduire la durée de la présence des bateaux à proximité du rorqual commun.

Dans un même ordre d’idées, l’industrie maritime commerciale ou récréative pourrait contribuer à trouver un corridor de navigation qui détournerait les navires des zones de fréquentation intensive du rorqual commun. Les navires de recherche pourraient avoir à se conformer à des directives strictes puisque la protection du rorqual commun pourrait limiter le genre de recherches permises dans les zones qui sont jugées primordiales pour ce mammifère marin.

En ce qui concerne l’exploration sismique et la mise en valeur des ressources pétrolières et gazières, des lignes directrices différentes ou plus détaillées pourraient être élaborées : zones d’exclusion totale ou partielle, restrictions temporelles des activités d’exploration et d’exploitation en certaines périodes de l’année, mise en place de systèmes acoustiques automatisés de détection des baleines, recours à des observateurs indépendants, ou toute autre mesure jugée appropriée.

L’industrie de la pêche pourrait être assujettie à des restrictions en ce qui concerne l’utilisation de certains engins ou encore se voir limiter l’accès à des secteurs selon la période de l’année. L’industrie d’exploitation commerciale du krill, qui pourrait éventuellement prendre un essor, pourrait être mise à contribution pour trouver des solutions de partage de la ressource dans les secteurs où le rorqual commun s’alimente.