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Programme de rétablissement du bleu insulaire* (Plebejus saepiolus insulanus) au Canada (Proposition)


Annexe 1. Contexte

Le Plebejus saepiolus insulanus Blackmore est une sous-espèce du bleu verdâtre (Plebejus saepiolus(Boisduval)), espèce de papillon diurne néarctique de la famille des Lycaenidés, qui inclut les bleus, les porte-queue et les cuivrés. Sept sous-espèces du P. saepiolus ont été décrites. Deux d'entre elles, soit le P. s. insulanuset le Plebejus saepiolus amica (W.H. Edwards), se rencontrent en Colombie-Britannique. La sous-espèce insulanus est considérée comme endémique à la portion méridionale de l'île de Vancouver (Guppy et Shepard, 2001). La sous-espèce amica se rencontre du Yukon au Labrador et, vers le sud, jusqu'en Californie et en Arizona, en terrain montagneux (Layberry et al., 1998). Cette sous-espèce est présente partout en Colombie-Britannique, sauf dans les régions côtières (Guppy et Shepard, 2001).

Les lépidoptéristes canadiens considèrent le P. s. insulanus comme une sous-espèce distincte du bleu verdâtre confinée au sud-est de l'île de Vancouver (Layberry et al., 1998; Guppy et Shepard, 2001). Aux États-Unis, Scott (1986) décrit la sous-espèce P. s. insulanuscomme plus largement répartie et présente depuis le nord-ouest de la Californie jusque dans le sud-ouest de la Colombie-Britannique (île de Vancouver seulement) ainsi qu'au Montana, au Colorado, au Nevada et au Utah. Pour Hinchliff (1994), le P. s. insulanus se rencontre uniquement en Oregon et n'y est représenté que par quelques populations. Tant que l'incertitude entourant son statut taxinomique persistera, le P. s. insulanus sera considéré comme une sous-espèce distincte présente au Canada uniquement dans l'île de Vancouver (COSEWIC, 2000).

Les mentions les plus récentes du P. s. insulanusproviennent du mont Malahat (1979), du mont Arrowsmith (1962 et 1963) et du mont Finlayson (1960). La sous-espèce n'a pas été revue depuis 1979, mais il convient de noter que les relevés des zones d'habitat potentiel ne sont pas encore terminés et que des observations non confirmées sont signalées périodiquement (J. Heron, comm. pers., 2006; L. Ramsay, comm. pers., 2006). Aucune population existante n'est connue (J. Heron, comm. pers., 2006).

Sommaire de l'évaluation du COSEPAC

Nom scientifique : Plebejus saepiolus insulanus

Nom commun : Bleu insulaire

Statut actuel au Canada et année de la désignation : Espèce en voie de disparition, 2000

Répartition au Canada : Colombie-Britannique

Justification de la désignation : Une espèce extrêmement limitée et endémique du sud de l'île de Vancouver, qui a été enregistrée pour la dernière fois en 1979. Il reste une faible possibilité qu'elle subsiste dans un habitat mal étudié.

Description de l'espèce

Les ouvrages taxinomiques actuels (Layberry et al., 1998; Guppy et Shepard, 2001) ne proposent aucun caractère morphologique diagnostique permettant de distinguer le P.s. insulanus du P. s. amica. Les figures 1a à 1c montrent des spécimens adultes du P. s. insulanus déposés au Spencer Entomological Museum de l'University of British Columbia. Comme il n'existe aucune description manuscrite de cette sous-espèce, nous présentons ici une description générale des adultes du bleu verdâtre. Les adultes mesurent 2,1 à 2,8 mm d'envergure. Chez la femelle, le dessus des ailes est brun foncé avec des reflets bleu métallique, et les ailes postérieures sont bordées d'une rangée de taches noires coiffées d'orange; le dessous des ailes est havane pâle à gris foncé. Chez le mâle, le dessus des ailes est bleu métallique, et les ailes postérieures sont bordées d'une rangée de taches foncées. En dessous, les ailes sont bleutées dans leur portion basale, virant progressivement au gris argenté vers le bord des ailes, et les deux paires d'ailes sont ornées de deux rangées de taches foncées. Sur les ailes postérieures, les taches de la deuxième rangée sont coiffées d'une marque orange pointant en direction d'une troisième rangée partielle de taches, dont une est distinctement plus grande que les autres. Chez les deux sexes, le dessus des ailes antérieures est orné d'une barre noire distincte.

Figure 1a. Plebejus saepiolus insulanus, face dorsale (mâle). Photo : J. Heron.
Figure 1a. Plebejus saepiolus insulanus, face dorsale (mâle). Photo : J. Heron.

Figure 1b. Plebejus saepiolus insulanus, face dorsale (femelle). Photo : J. Heron.
Figure 1b. Plebejus saepiolus insulanus, face dorsale (femelle). Photo : J. Heron.

Figure 1c. Plebejus saepiolus insulanus, face ventrale. Photo : J. Heron.
Figure 1c. Plebejus saepiolus insulanus, face ventrale. Photo : J. Heron.

Les œufs du P. s. insulanus demeurent à décrire, mais ils sont probablement semblables à ceux des autres sous-espèces du bleu verdâtre, qui sont blanc verdâtre et déposés individuellement parmi les fleurs des plantes hôtes (Sharp et Parks, 1973; Layberry et al., 1998).

Il n'existe aucune description taxinomique publiée des chenilles du P. s. insulanus. Une photographie d'une chenille du P. s. amica est cependant présentée dans Guppy et Shepard (2001). Les chenilles du P. s. insulanus ressemblent probablement à celles du bleu verdâtre, qui sont principalement vert lime pâle, avec des poils blancs sur le dos et les côtés, le front violacé ou la partie postérieure du corps rouge et une paire de lignes latérales blanches flanquée d'une rangée de points blancs (Scott, 1986).

De nombreux aspects du cycle vital du P. s. insulanusdemeurent méconnus. Cette sous-espèce n'a qu'une génération par année. Les adultes volent de la fin de mai au début d'août, selon la localité (COSEWIC, 2000), l'altitude et la latitude (Scott, 1986). La majorité des mentions enregistrées tard en saison se rapportent à des femelles observées à des altitudes plus élevées (COSEWIC, 2000). Chez le P. s. insulanus, les adultes sont actifs en juin et en juillet. Ils s'éloignent généralement peu des plantes hôtes, et divers auteurs ont mentionné les avoir observés perchés sur des fleurs ou des cypéracées dans des zones de tourbières (Christensen, 1981; Pyle, 1986; Layberry et al., 1998; Guppy et Shepard, 2001). Scott (1986) précise que les adultes demeurent à proximité des plantes hôtes et peuvent être observés en train d'aspirer des sels minéraux autour de flaques de boue ou de se nourrir sur des fleurs de trèfles. Les mâles patrouillent un territoire à la recherche de femelles au voisinage des plantes hôtes.

Les détails de l'hibernation, du développement et de l'éclosion des œufs et du développement larvaire sont inconnus (COSEWIC, 2000), mais ils sont probablement semblables à ceux du bleu verdâtre. Le bleu verdâtre hiberne à l'état de chenille immature (Ferris et Brown, 1980; Scott, 1986; Guppy et Shepard, 2001), et d'autres espèces du genre Plebejus hibernent à l'état d'œuf ou de jeune chenille. Il est donc possible que le P. s. insulanus soit présent sous forme d'œufs ou de chenilles sur la plante hôte pendant de longues périodes.

Populations et répartition

Le P. s. insulanus est endémique à l'île de Vancouver (Colombie-Britannique). Sa présence y a été observée depuis Saratoga Beach, près de la rivière Campbell, jusqu'à Victoria, au sud (figure 2). La sous-espèce n'a jamais été observée hors de cette région (Jones, 1951; COSEWIC, 2000). L'insuffisance des données disponibles empêche toute estimation des tendances liées à ses effectifs et à sa répartition. L'observation la plus récente du P. s. insulanus date de 1979 (COSEWIC, 2000; B.C. Ministry of Water, Land and Air Protection, 2004). Les futurs inventaires pourraient révéler la présence de populations inconnues ou présumées disparues.

La cote G5TH a été attribuée au P. s. insulanus à l'échelle mondiale (c.-à-d. le Plebejus saepiolus est considéré comme non en péril à l'échelle mondiale, mais la sous-espèce P. s. insulanus a peut-être disparu; NatureServe Explorer, 2007).

En Colombie-Britannique, le P. s. insulanus est classé SH (c.-à-d. possiblement disparu) et a été inscrit sur la liste rouge par le Centre de données sur la conservation de la Colombie-Britannique (2007).

Figure 2. Aire de répartition historique du P. s. insulanus en Colombie-Britannique. Source : Ministère de l'Environnement.
Figure 2. Aire de répartition historique du (P. s. insulanus) en Colombie-Britannique. Source : Ministère de l'Environnement.

Besoins du P. s. insulanus

Besoins en matière d'habitat et besoins biologiques

Dans le passé, le P. s. insulanus a été observé dans des milieux perturbés (p. ex. bords de route, anciens terrains de camping, colonies de trèfle établies le long de cours d'eau et autres milieux similaires). Les mentions les plus récentes proviennent de régions situées en altitude, dont des milieux subalpins (COSEWIC, 2000). Les trèfles indigènes, tenus pour les plantes hôtes, poussent au soleil dans des milieux continuellement humides. On ignore si le P. s. insulanus peut exploiter des espèces de trèfles non indigènes. Dans le nord-ouest de l'Amérique du Nord, d'autres sous-espèces du bleu verdâtre se rencontrent généralement dans des milieux ouverts peuplés de trèfles, comme les bords de tourbières, les clairières et les prés alpins.

Bien que sa spécificité d'hôtes demeure à évaluer, le P. s. insulanus, à l'instar d'autres sous-espèces du bleu verdâtre, se nourrit probablement de trèfles indigènes ou non indigènes (Trifolium spp.) (Emmel et Emmel, 1973) à l'état larvaire. Les trèfles sont des vivaces basses de la famille des Fabacées (famille du pois) qui poussent dans des milieux humides à des altitudes faibles à moyennes (Pojar et MacKinnon, 1994). De nombreuses espèces du genre Plebejus(dont le bleu verdâtre) pondent leurs œufs et bouclent leur développement larvaire dans les fleurs de légumineuses, en particulier de trèfles (Layberry et al., 1998; COSEWIC, 2000; Guppy et Shepard, 2001). Le trèfle de Wormskjöld (T. wormskjoldii Lehn.), indigène dans l'île de Vancouver, est reconnu comme une plante hôte du bleu verdâtre (Scott, 1986). Dans l'est du Canada, les chenilles du P. s. amica se nourrissent sur le trèfle blanc (T. repens L.) et le trèfle alsike (T. hybridum L.), deux espèces introduites, mais apparemment pas sur le trèfle rouge (T. pratense L.), également introduit (Christensen, 1981; Layberry et al., 1998). Les chenilles du P. s. insulanus se comportent probablement comme celles du bleu verdâtre, qui se nourrissent des fleurs et des fruits de l'hôte et vivent normalement dans les capitules. Selon Scott (1986), divers espèces de Lotus, autre genre de la famille du pois, pourraient également servir d'hôtes au bleu verdâtre après la sénescence des trèfles. La flore du sud de l'île de Vancouver compte huit espèces de Lotus, dont cinq espèces indigènes et trois espèces introduites. Ces plantes poussent dans des zones de prés humides, le long des routes, dans des pâturages et des clairières – milieux également fréquentés par le P. s. insulanus. Le P. s. insulanus n'a cependant jamais été observé en train de se nourrir sur des Lotus spp.

La plupart des espèces du genre Plebejus hibernent à l'état d'œuf ou de jeune chenille du premier ou du deuxième stade (Ferris et Brown, 1980; Guppy et Shepard, 2001). On ne sait pas à quelle étape de son cycle vital le P. s. insulanushiberne.

Rôle écologique

Les papillons diurnes jouent un rôle écologique mineur à titre d'agents pollinisateurs. De nombreux Lycaeninés (sous-famille des Lycaenidés) entretiennent une association obligatoire ou facultative avec les fourmis (Pierce et Elgar, 1985; Pierce et al., 2002). Le rôle écologique particulier du P. s. insulanus est inconnu.

Facteurs limitatifs

Spécificité d'hôtes : Dans l'île de Vancouver, comme ailleurs (COSEWIC, 2000), les trèfles indigènes ont probablement été remplacés par des plantes exotiques et ne sont plus communs, car ils supportent mal la compétition que leur livrent les espèces non indigènes. Si le P. s. insulanus dépend exclusivement des trèfles indigènes, toute réduction de l'abondance de ses plantes hôtes risque de limiter ses populations. Ailleurs à l'échelle de l'aire de répartition du bleu verdâtre, d'autres sous-espèces sont polyphages et se nourrissent sur des trèfles non indigènes et, comme le mentionne Scott (1986), sur des Lotus spp. Le P. s. insulanus a été observé en association uniquement avec des trèfles indigènes et pourrait dépendre exclusivement de ces plantes. Toutefois, une étude plus approfondie s'impose pour déterminer l'importance de la spécificité d'hôtes comme facteur limitatif.

Dépendance à l'égard des fourmis : Le P. s. insulanus appartient à la sous-famille des Lycaeninés, dont certains membres entretiennent des associations obligatoires ou facultatives avec les fourmis (Pierce et al., 2002). On ignore si le P. s. insulanus est du nombre.

Menaces

Les dernières observations et mentions du P. s. insulanus datent de 1979. En conséquence, les menaces qui pèsent actuellement sur cette sous-espèce n'ont pas été documentées et demeurent inconnues. La liste présentée ci-dessous englobe des menaces potentielles qui pèsent sur des espèces en péril qui vivent à l'intérieur de l'aire de répartition historique du P. s. insulanus (GOERT, 2006). Les activités et processus énumérés dans cette liste pourraient avoir contribué à la dégradation ou à la perte d'habitat ou de populations dans le passé et pourraient constituer une menace potentielle pour les populations.

Description des menaces

Les facteurs suivants sont considérés comme des menaces, si tant est que des populations du P. s. insulanus existent encore :

  1. Espèces exotiques et envahissantes.L'introduction et l'empiétement des plantes exotiques envahissantes menacent les populations des plantes hôtes indigènes et modifient les écosystèmes (GOERT, 2006). On ignore si le P. s. insulanus peut exploiter des trèfles non indigènes et s'il peut changer de plante hôte.
  2. Destruction de l'habitat. Dans le sud de l'île de Vancouver, la plupart des écosystèmes qui contiennent des portions d'habitat favorable pour le P. s. insulanusse trouvent sur des terres privées et sont menacés par des projets de développement. Les parcelles d'habitat favorable sont de plus en plus fragmentées, et les espèces qui dépendent de ces écosystèmes sont de plus en plus vulnérables aux menaces naturelles comme les maladies et la prédation, les conditions météorologiques défavorables et les effets de la succession forestière (p. ex. voir GOERT, 2006).
  3. Utilisations récréatives. Certains sites anciennement occupés par le P. s. insulanus sont périodiquement utilisés à des fins récréatives (p. ex. randonnée pédestre, camping, promenade de chien, vélo de montagne et, dans une moindre mesure, véhicule tout-terrain).
  4. Pulvérisations de Btk.Certaines portions du sud de l'île de Vancouver, des îles Gulf adjacentes et des basses terres continentales font périodiquement l'objet de pulvérisations de l'agent de lutte biologique Btk (Bacillus thuringiensis var. kurstaki) contre la spongieuse européenne ou asiatique (Lymantria dispar L.), espèce introduite. Le Btk est une bactérie présente naturellement dans l'environnement qui, à certaines concentrations, est pathogène lorsqu'elle est ingérée pour les chenilles de papillons. Appliqué par voie aérienne ou au sol, ce produit est très efficace contre la spongieuse, mais il tue également les chenilles d'espèces non ciblées dans les zones traitées.
  5. Changement climatique. Les effets du changement climatique sur le P. s. insulanus sont inconnus, mais ils pourraient constituer un obstacle important à son rétablissement. Des études portant sur d'autres espèces de papillons diurnes ont révélé que le changement climatique représente une menace générale pour ce groupe (J. Hellmann, comm. pers., 2000).
  6. Récolte de spécimens. Les collectionneurs de papillons pourraient capturer des spécimens du P. s. insulanus. La récolte de spécimens devrait être effectuée uniquement à des fins scientifiques, et chaque capture devrait être signalée au Centre de données sur la conservation de la Colombie-Britannique. Tous les spécimens capturés devraient être déposés au Royal British Columbia Museum ou dans la Collection nationale canadienne d'insectes et arachnides. La récolte de spécimens du P. s. insulanus est interdite sur les terres fédérales, car la sous-espèce est désignée « en voie de disparition » aux termes de la Loi sur les espèces en péril (LEP). Les activités de collecte ne sont par conséquent acceptables que si elles sont essentielles pour assurer le rétablissement du P. s. insulanus et doivent être restreintes au personnel qualifié du gouvernement ou aux personnes qui détiennent un permis de collecte délivré par l'autorité appropriée.

Mesures déjà achevées ou en cours

  • Relevés des zones d'habitat potentiel du P. s. insulanus dans les régions subalpines du sud de l'île de Vancouver (B.C. Ministry of Water, Land and Air Protection, 2004). Aucune population de la sous-espèce n'a été trouvée durant ces relevés.
  • Statut de cinq espèces de papillons diurnes et hespéries en Colombie-Britannique (Shepard, 2000). Ce relevé était axé sur la recherche d'espèces en péril dans l'île de Vancouver et les îles Gulf adjacentes. Aucune population du P. s. insulanus n'a été découverte.
  • Prés de chênaies de Garry dans le sud-est de l'île de Vancouver. Des relevés annuels répétés ont été effectués dans sept prés répartis entre Victoria et l'île Hornby, mais aucun P. s. insulanus ni trèfles indigènes n'ont été trouvés (J. Hellmann, comm. pers., 2006).

Lacunes en matière de connaissances

Notre connaissance du cycle vital, des besoins en matière d'habitat et de l'aire de répartition du P. s. insulanus et des menaces potentielles qui pèsent actuellement sur cette sous-espèce est très fragmentaire. Comme il n'existe actuellement aucune population connue, la plupart de ces lacunes ne peuvent être comblées. À ce stade-ci, la priorité consiste à déterminer si des populations du P. s. insulanus existent encore. Si jamais une population est découverte, il faudra amasser des données sur l'habitat et d'autres aspects de la biologie du papillon (incluant une description et une évaluation des menaces) afin d'orienter les activités de gestion visant à assurer la protection et le maintien de cette population. Le statut taxinomique de la sous-espèce au sein de l'espèce Plebejus saepiolus est considéré comme une lacune en matière de connaissances.

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