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Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur le putois d’Amérique au Canada

Habitat

 

Répartition

L’habitat propice au putois d’Amérique est extrêmement restreint. Il coïncide étroitement avec celui du chien de prairie, qui constitue la proie principale de l’espèce.

À l’heure actuelle, le seul endroit au Canada pouvant soutenir une population de putois est une petite région dans la vallée de la rivière Frenchman, dans le Sud‑Ouest de la Saskatchewan, où résident 16 colonies de chiens de prairie.

Tendances quant à la qualité de l’habitat essentiel

La situation de l’habitat essentiel de ce mammifère est identique à celle de l’habitat du chien de prairie : il est plutôt stable, mais demeure très restreint. Comme la qualité de l’habitat du chien de prairie ne semble pas s’être détériorée, il devrait en être de même pour l’habitat propice au putois d’Amérique.

Protection des habitats

De l’ensemble du territoire pouvant abriter le putois d’Amérique, soit les quelque 1 244 acres habités par des colonies de chiens de prairie, 160 acres (secteur NE 23‑2‑13‑W3) font partie d’une réserve faunique. La totalité du territoire pouvant convenir à l’espèce est comprise dans les limites de l’éventuel parc national des Prairies.

Spécialisation

Le putois d’Amérique dépend très largement du chien de prairie pour se nourrir. Il trouve d’autres proies chez les souris, le spermophile de Richardson et les oiseaux nichant au sol, mais comme le soulignent Henderson et al. (1968), ces proies ne pourraient probablement pas à elles seules soutenir une population de putois en permanence.