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Table ronde de la ministre tenue en 2006 aux termes de la Loi sur les espèces en péril

Annexe 4 : Résumé des commentaires formulés en séance plénière (Jour 2)

En fin de matinée la deuxième journée, à la suite de deux heures de discussion en petits groupes sur les recommandations préliminaires, les tables présentent un rapport dans le cadre d’une séance plénière. Les améliorations aux recommandations préliminaires font l’objet de discussion et sont ensuite groupées pendant la période prolongée du dîner. Elles sont transcrites dans la section 4 du présent rapport. Pendant la présentation des rapports en séance plénière, plusieurs commentaires contextuels sont formulés. Ces commentaires sont résumés dans la présente annexe.

Approches écosystémiques

  • L’objectif le plus important est de « commencer et de sortir de l’état actuel de paralysie ». Faire fond sur l’infrastructure ascendante existante;
  • La LEP n’est qu’un des nombreux outils. Les approches écosystémiques devraient parfois être utilisées au cours de l’étape du plan d’action;
  • Les approches écosystémiques devraient être améliorées pour protéger l’habitat;
  • Les approches écosystémiques devraient être appliquées à l’étape du rétablissement;
  • Les projets pilotes utilisant des approches écosystémiques, peut-être ceux commençant avec une espèce aquatique et une espèce terrestre, sont fortement encouragés;
  • Les fonds adéquats en vue de promouvoir les études de cas visant à vérifier les approches écosystémiques ascendantes sont fortement encouragés. Les approches écosystémiques ne s’appliquent pas dans tous les cas;
  • Quelques participants proposent de jumeler une approche ascendante à une approche descendante. Une bonne planification biorégionale est un outil utile pour empêcher que des espèces deviennent en péril. Ils expriment également une opinion commune à de nombreux participants selon laquelle une bonne définition fonctionnelle de l’approche écosystémique doit être élaborée par les ministères clés. Il devrait également y avoir une façon d’ordonner le processus. Ils recommandent que la science et les connaissances traditionnelles autochtones soient le premier impératif;
  • Il faut établir des calendriers pour assurer que les recommandations issues de la table ronde seront mises en œuvre en temps utile. Il faut s’engager à réaliser des progrès à long terme, et envers une évaluation et une amélioration continues. Des mesures sont nécessaires maintenant, l’évaluation et la surveillance continues sont essentielles pour évaluer les progrès et modifier les stratégies au besoin;
  • Le ministre de l’Environnement doit continuer de se concentrer sur les problèmes existants de mise en œuvre alors que le cadre d’une approche écosystémique est en cours de rédaction.

 Approches socioéconomiques

  • Le ministre devrait changer immédiatement le terme pour approche écologique socioéconomique;
  • L’approche socioéconomique doit être transparente et faire en sorte que les documents pertinents soient disponibles en temps utile. Les participants veulent également s’assurer que les valeurs importantes en matière de subsistance sont reconnues dans les considérations socioéconomiques;
  • Les participants de la table nº 3 mentionnent qu’il faudrait tenir compte des facteurs socioéconomiques pour désigner l’habitat essentiel et établir les indemnisations;
  • Les participants de la table nº 4 veulent s’assurer que les évaluations socioéconomiques sont aussi transparentes que les évaluations scientifiques, et que tous les coûts sont compris;
  • Les participants de la table nº 5 croient que le ministre devrait mettre à la disposition de tous les constatations de l’analyse socioéconomique et accorder du temps pour une rétroaction du public. Ils mentionnent que les rapports du COSEPAC sont publics et que l’analyse socioéconomique devrait l’être également. Ils ajoutent plus tard qu’il est important que l’analyse socioéconomique soit dictée par la science et que le ministre devrait établir des comités qui prodigueraient des conseils indépendants sur les questions afférentes à l’analyse socioéconomique. De plus, les participants veulent encourager les municipalités et l’industrie à réfléchir aux répercussions à long terme des initiatives socioéconomiques.
  • Les participants de la table nº 6 demandent que le processus socioéconomique soit harmonisé afin de réduire au minimum les doubles actions. Ils demandent également une évaluation des méthodologies socioéconomiques et de tenir compte des services écosystémiques;
  • Les participants de la table nº 7 indiquent que la planification du rétablissement devrait permettre de déceler les problèmes socioéconomiques.

Patrimoine du Canada en matière de conservation

  • Le ministre devrait adopter un processus pour établir le patrimoine du Canada en matière de conservation. Il doit être tangible et présenté de manière à ce que les gouvernements, l’industrie et tous les Canadiens puissent y participer et s’y conformer;
  • Chaque ministère fédéral doit créer un plan pour la durabilité;
  • Le ministre devrait mettre en œuvre les recommandations préliminaires nos 1, 2 et 7;
  • Le gouvernement fédéral devrait financer une campagne ciblant les jeunes et susciter l’enthousiasme à l’égard du patrimoine en matière de conservation du Canada;
  • De nombreux participants proposent que des efforts soient déployés pour lier la santé des Canadiens à une eau saine et à un air pur de même qu’au patrimoine du Canada en matière de conservation;
  • Le ministre de l’Environnement devrait fournir un cadre permettant aux organismes de plus petite taille d’établir des partenariats avec le gouvernement fédéral;
  • Les mesures incitatives et les récompenses du gouvernement, telles que les rabais et les allègements fiscaux, sont essentielles pour promouvoir la conservation et encourager l’éthique de conservation. Il faudrait utiliser des concours parrainés par le gouvernement fédéral et des jeux-questionnaires avec des prix d’appréciation de la conservation (p. ex. des laissez-passer pour des parcs nationaux) en vue de promouvoir la conservation;
  • Le gouvernement devrait préciser les liens entre les changements climatiques et les questions de conservation;
  • Le gouvernement doit améliorer la compréhension que l’acceptation d’un niveau de vie moins élevé, et non d’une qualité de vie moins élevée, est nécessaire pour atteindre la durabilité;
  • Rétablir l’ancien concept des écorégions. Les parcs doivent être plus libres d’accès, et leurs frais d’entrée doivent être moindres. Quelques participants ont également proposé de construire un sentier national d’interprétation de la nature.