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Table ronde de la ministre tenue en 2006 aux termes de la Loi sur les espèces en péril

Annexe 3 : Résumé des commentaires formulés en séance plénière (Jour 1)

Lors de la première journée, les membres des tables nos 1 à 7 examinent l’approche écosystémique, et les membres des tables nos 8 à 13 examinent le thème socioéconomique. Après quelques heures de discussion, un représentant de chacune des tables présente un rapport, dans le cadre d’une séance plénière, qui renferme sa première série de recommandations préliminaires. Ces recommandations sont groupées pendant la soirée de la première journée et sont transcrites à l’annexe 2. Pendant la présentation des rapports en séance plénière, plusieurs commentaires contextuels sont formulés. Ces commentaires sont résumés dans la présente annexe. 

  • Il doit y avoir plus qu’un processus d’examen par les pairs lorsque les ministères clés tiennent compte des facteurs socioéconomiques, peut-être faut-il afficher les documents sur le Registre public de la Loi sur les espèces en péril (LEP);  
  • Le processus socioéconomique doit répondre de façon équitable aux préoccupations voulant que les coûts et les répercussions des décisions d’inscription aient tendance à être ressentis à l’échelle locale, tandis que les avantages sont ressentis à plus grande échelle;
  • La clarté et la transparence sont fondamentales pour tous les processus de la LEP;
  • Le COSEPAC a une vaste charge de travail ayant des répercussions importantes sur les ressources humaines et financières pour toutes les parties concernées, y compris les ministères clés. On se préoccupe du fait que les ministères clés auront de la difficulté à respecter les échéanciers fixés par la Loi, étant donné les nombreuses évaluations provenant du COSEPAC;
  • Les propriétaires fonciers sont les meilleurs gardiens d’une ressource parce qu’ils cherchent à créer un avantage économique durable, un intérêt communautaire et la stabilité à long terme. Par conséquent, il est essentiel que ceux-ci participent à tous les processus de la LEP;
  • Les approches écosystémiques font partie d’une série d’outils visant à examiner un groupe d’espèces. Elles devraient saisir toutes les dimensions et joindre tous les groupes d’intervenants. Ainsi, elles ne devraient pas être la priorité dominante et d’ailleurs, même si elles étaient appliquées attentivement dans des circonstances appropriées, elles comporteraient un nouvel ensemble de problèmes. De plus, l’intégration des connaissances traditionnelles autochtones doit être considérée comme un élément clé de l’ensemble des approches écosystémiques;
  • L’information liée aux approches écosystémiques et aux thèmes socioéconomiques doit être transparente, complète, facilement accessible au public et compréhensible;
  • La participation respectueuse de tous les intervenants aux processus de la LEP est le moyen le plus efficace pour assurer la collaboration et le succès de la conservation des espèces sauvages. L’indemnisation n’est pas la seule réponse;
  • Les décideurs doivent être sensibles aux situations où des personnes sont culturellement attachées à certaines espèces;
  • Les notions d’inclusion et de participation et les approches holistiques sont essentielles au succès de la conservation des espèces et des espaces sauvages;
  • Les écosystèmes les plus touchés par les changements climatiques devraient être des zones prioritaires;
  • Les écosystèmes sont mieux définis à l’échelle locale.