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Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur la Paruline hochequeue (Seiurus motacilla) au Canada - Mise à jour

Résumé technique

Seiurus motacilla

Paruline hochequeue – Louisiana Waterthrush

Aire de répartition au Canada :

Ontario, Québec

Information sur la répartition

Superficie de la zone d’occurrence (km²)

Environ 35 500 km²
D’après le polygone délimitant l’aire de répartition et formé par les sites où l’on a observé cette paruline au cours des relevés pour le deuxième Atlas des oiseaux nicheurs de l’Ontario (données de 2001-2004).

Préciser la tendance (en déclin, stable, en expansion, inconnue).

Stable

Y a-t-il des fluctuations extrêmes dans la zone d’occurrence (ordre de grandeur > 1)?

Non

Superficie de la zone d’occupation (km²)

De 2,3 à 4,5 km²
Fondée sur l’estimation courante de la population de 105 à 195 couples, chacun occupant un territoire maximal de 2 ha 

Préciser la tendance (en déclin, stable, en expansion, inconnue).

Apparemment stable depuis 20 ans

Y a-t-il des fluctuations extrêmes dans la zone d’occupation (ordre de grandeur > 1)?

Non

Nombre d’emplacements actuels of connus ou inférés

s.o.

Préciser la tendance du nombre d’emplacements (en déclin, stable, en croissance, inconnue).

s.o.

Y a-t-il des fluctuations extrêmes du nombre d’emplacements (ordre de grandeur > 1)?

s.o.

Tendance de l’habitat : préciser la tendance de l’aire, de l’étendue ou de la qualité de l’habitat (en déclin, stable, en croissance, inconnue).

L’étendue de l’habitat semble stable depuis 20 ans, mais sa qualité s’est probablement détériorée.

Information sur la population

Durée d’une génération (âge moyen des parents dans la population indiquer en années, en mois, en jours, etc.).

Probablement 2 à 3 ans

Nombre d’individus matures (reproducteurs) au Canada (ou préciser une gamme de valeurs plausibles).

Entre 105 et 195 couples (de 210 à 390 individus)

Tendance de la population quant au nombre d’individus matures en déclin, stable, en croissance ou inconnue.

Apparemment stable

 S’il y a déclin, % du déclin au cours des dernières/prochaines dix années ou trois générations, selon la plus élevée des deux valeurs (ou préciser s’il s’agit d’une période plus courte).

s.o.

Y a-t-il des fluctuations extrêmes du nombre d’individus matures (ordre de grandeur > 1)?

Non

La population totale est-elle très fragmentée (la plupart des individus se trouvent dans de petites populations, relativement isolées [géographiquement ou autrement] entre lesquelles il y a peu d’échanges, c.-à-d. migration réussie de < 1 individu/année)?

Non

Préciser la tendance du nombre de populations (en déclin, stable, en croissance, inconnue).

Sans objet

Y a-t-il des fluctuations extrêmes du nombre de populations (ordre de grandeur > 1)?

Sans objet

Énumérer les populations et donner le nombre d’individus matures dans chacune :

s.o.

Menaces (réelles ou imminentes pour les populations ou les habitats)

  1. réduction du nombre de proies (insectes) en raison de facteurs qui augmentent la turbidité des ruisseaux (comme les véhicules tous-terrains), la température de l’eau (p. ex. l’exploitation forestière) et la contamination de l’eau (p. ex. pluies acides);
  2. diminution de l’approvisionnement d’eau ou du niveau de la nappe phréatique à cause du drainage agricole, de l’irrigation excessive pratiqué en période de sécheresse et des changements climatiques;
  3. exploitation forestière entraînant la perte des peuplements vieux;
  4. nombre accru de parasites et de prédateurs des nids lié à l’empiètement urbain, industriel et rural et à la fragmentation de l’habitat associée.

Effet d’une immigration de source externe

Statut ou situation des populations de l’extérieur?

É.-U. : L’espèce n’est généralement pas en péril dans la majeure partie de son aire de répartition américaine.

Une immigration a-t-elle été constatée ou est-elle possible?

Oui

Des individus immigrants seraient-ils adaptés pour survivre au Canada?

Oui

Y a-t-il suffisamment d’habitat disponible au Canada pour les individus immigrants?

Oui

La possibilité d’une immigration de populations externes existe-t-elle?

Oui

Analyse quantitative

Aucune

Statut existant

  • COSEPAC: Préoccupante (2006)
  • Ministère des Ressources naturelles de l’Ontario : Préoccupante

Statut et justification de la désignation

Statut: Préoccupante

Code alphanumérique: Correspond au critère de la catégorie « menacée » D1, mais désignée « préoccupante », car la population au Canada a été stable ces deux dernières décennies et une immigration de source externe depuis les États-Unis est probable.

Justification de la désignation : Cette paruline se reproduit le long de cours d’eau clairs, froids et ombragés dans le sud de l’Ontario et possiblement dans le sud-ouest du Québec. La population canadienne est petite, probablement moins de 200 couples, mais est demeurée stable depuis les deux dernières décennies et il y existe probablement une immigration en provenance des populations des États-Unis. La dégradation de l’habitat, particulièrement par les véhicules tout-terrains, peut représenter une menace à certains sites.

Applicabilité des critères

  • Critère A (Population globale en déclin) : Ne correspond pas au critère – la population est stable depuis 10 ans.
  • Critère B (Petite aire de répartition, et déclin ou fluctuation) : Ne correspond pas au critère – la zone d’occupation est inférieure à 500 km², mais il n’y a pas de déclin ni de fluctuation de la répartition, de l’habitat ou des effectifs.
  • Critère C (Petite population globale et déclin) : Ne correspond pas au critère – la population maximale compte moins de 2 500 individus, mais il n’y pas de déclin ni de fluctuation des effectifs.
  • Critère D (Très petite population ou aire de répartition limitée) : Correspond au critère de la catégorie « menacée » D1, car la population compte moins de 1 000 individus.
  • Critère E (Analyse quantitative) : s.o.