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Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur la violette pédalée au Canada – Mise à jour

Habitat

Besoins de l’espèce

La violette pédalée est présente dans la zone carolinienne, dont le climat est modéré par le lac Érié. Elle pousse habituellement dans les sols acides, sableux et bien drainés des savanes à chêne noir, où des perturbations occasionnelles contribuent à empêcher les arbres et arbustes envahissants de lui faire trop d'ombre (Kavanagh et al., 1990).

Les feux de forêt qui survenaient périodiquement dans cette zone constituaient autrefois le principal type de perturbation. Les perturbations sont maintenant d'origine humaine, étant liées à l'exploitation forestière, au déboisement des emprises des lignes de transport de l'électricité, au broutage ainsi qu’à la tonte ou au fauchage occasionnels, qui perpétuent le milieu dégagé dont la violette pédalée a besoin.

En Ontario, le Viola pedata est associé à 14 espèces végétales qu'Oldham (1999) juge importantes à l'échelle provinciale : Tephrosia virginiana, Polygonum tenue, Phlox subulata, Koeleria macrantha, Bouteloua curtipendula, Asclepias verticillata, Asclepias viridiflora, Disporum lanuginosum, Linum virginianum, Thalictrum revolutum, Myrica pensylvanica, Carya glabra, Hypoxis hirsuta et Dichanthelium villosissimum (Kavanagh et al., 1990).


Protection et propriété des terrains

La plus grande population canadienne de la violette pédalée se trouve dans le parc provincial de la Pointe Turkey. La deuxième en importance se trouve à la St. Williams Forest Station, qui appartient également à la province. Les trois populations plus petites sont situées sur des terrains privés.