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Programme de rétablissement de la musaraigne de Bendire (Sorex bendirii) au Canada - 2014 [Proposition]

Partie 1 : Addition fédérale au Programme de rétablissement de la musaraigne de Bendire (Sorex bendirii) en Colombie-Britannique, élaboré par Environnement Canada

Préface

En vertu de l’Accord pour la protection des espèces en péril (1996), les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux signataires ont convenu d’établir une législation et des programmes complémentaires qui assureront la protection efficace des espèces en péril partout au Canada. En vertu de la Loi sur les espèces en péril (L.C. 2002, ch. 29) (LEP), les ministres fédéraux compétents sont responsables de l’élaboration des programmes de rétablissement pour les espèces inscrites comme étant disparues du pays, en voie de disparition ou menacées et sont tenus de rendre compte des progrès réalisés d’ici cinq ans.

Le ministre fédéral de l’Environnement est le ministre compétent pour le rétablissement de la musaraigne de Bendire et a élaboré l’élément fédéral du présent programme de rétablissement (partie 1), conformément à l’article 37 de la LEP. Ce programme a été préparé en collaboration avec la Province de Colombie-Britannique. L’article 44 de la LEP autorise le Ministre à adopter une partie ou la totalité d’un plan existant concernant l’espèce, si ce dernier respecte les exigences relatives au contenu en vertu de la LEP, paragraphes 41(1) ou (2). Le Programme de rétablissement de la musaraigne de Bendire en Colombie-Britannique (partie 2 du présent document) a été transmis à titre d’avis scientifique aux compétences responsables de la gestion de l’espèce en Colombie-Britannique. Ce programme de rétablissement a été élaboré en collaboration avec Environnement Canada.

La réussite du rétablissement de l’espèce dépendra de l’engagement et de la collaboration d’un grand nombre de parties concernées qui participeront à la mise en œuvre des recommandations formulées dans le présent programme. Cette réussite ne pourra reposer seulement sur Environnement Canada, ou sur toute autre compétence. Tous les Canadiens et toutes les Canadiennes sont invités à appuyer ce programme et à contribuer à sa mise en œuvre pour le bien de la musaraigne de Bendire et de l’ensemble de la société canadienne.

Le présent programme de rétablissement sera suivi d’un ou de plusieurs plans d’action qui présenteront de l’information sur les mesures de rétablissement qui doivent être prises par Environnement Canada et d’autres compétences et/ou organisations participant à la conservation de l’espèce. La mise en œuvre du présent programme est assujettie aux crédits, aux priorités et aux contraintes budgétaires des compétences et organisations participantes.

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Ajouts et modifications apportés au document adopté

Les sections suivantes ont été ajoutées pour satisfaire à certaines exigences de la LEP qui ne sont pas abordées dans le « Programme de rétablissement de la musaraigne de Bendire (Sorex bendirii) en Colombie-Britannique » (partie 2 du présent document, désigné ci-après par le « programme de rétablissement provincial ») ou qui nécessitent des commentaires plus détaillés. Certaines de ces sections peuvent aussi comprendre de l’information à jour sur le programme de rétablissement provincial ou des modifications apportées à ce programme aux fins de son adoption par Environnement Canada.

1. Information sur la situation de l’espèce

Statut légal : Espèce inscrite à l’annexe 1 de la LEP en 2007.

Tableau 1. Cotes de conservation attribuées à la musaraigne de Bendire (NatureServe, 2010; B.C. Conservation Framework, 2010)

Cote mondiale (G)
G4a (apparemment non en péril)
Cote nationale (N)
N1 (gravement en péril)
Cote infranationale (S)
Colombie-Britannique (S1) (gravement en péril), État de Washington (S4), Oregon (S4), Californie (S3S4)
Désignation du COSEPAC
En voie de disparition (2006)
Liste de la C.-B.
Rouge
B.C. Conservation Framework
Priorité maximale : 1, aux fins du but 3b

a gravement en péril; 2 – en péril; 3 – vulnérable; 4 – apparemment non en péril; 5 – non en péril; H – possiblement disparue; SNR – non classé; SNA – non applicable.

b Les trois buts fixés dans le B.C. Conservation Framework sont : 1. participer aux programmes mondiaux de conservation des espèces et des écosystèmes; 2. empêcher que les espèces et les écosystèmes deviennent en péril; 3. maintenir la diversité des espèces et des écosystèmes indigènes.

L’aire de répartition canadienne de l’espèce représenterait environ 5 % de son aire de répartition mondiale (COSEPAC, 2006).

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2. Considérations socioéconomiques

Le programme de rétablissement provincial contient un bref énoncé sur les considérations socioéconomiques. Étant donné que les facteurs socioéconomiques ne sont considérés dans aucun aspect de la préparation d’un programme de rétablissement fédéral élaboré en vertu de la LEP (voir le paragraphe 41(1) de la LEP), la section du programme de rétablissement provincial traitant des considérations socioéconomiques n’est pas considérée comme faisant partie du programme de rétablissement établi pour cette espèce par le ministre fédéral de l’Environnement. En outre, les facteurs socioéconomiques ont été exclus de la préparation des autres sections de la présente addition fédérale, y compris les sections relatives aux objectifs en matière de population et de répartition et à l’habitat essentiel.

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3. Caractère réalisable du rétablissement

La présente section remplace la section « Caractère réalisable du rétablissement » du programme de rétablissement provincial.

L’évaluation du caractère réalisable du rétablissement de la musaraigne de Bendire (Sorex bendirii), fondée sur les quatre critères énoncés dans l’ébauche des politiques de la LEP (Gouvernement du Canada, 2009), est présentée plus bas. Il existe une incertitude en matière disponibilité d’un habitat convenable suffisant pour que l’espèce se rétablisse. Conformément au principe de précaution, un programme de rétablissement a été élaboré en vertu du paragraphe 41(1) de la LEP, tel qu’il convient de le faire lorsque le rétablissement de l’espèce est jugé réalisable. Le calendrier des études présenté dans le présent programme de rétablissement (section 5.2) présente les études requises pour évaluer l’habitat nécessaire au rétablissement de l’espèce.

1. Des individus de l’espèce sauvage capables de se reproduire sont disponibles maintenant ou le seront dans un avenir prévisible pour maintenir la population ou augmenter son abondance.
Oui. Des captures de musaraignes de Bendire – adultes et jeunes – au fil du temps indiquent que des individus reproducteurs sont disponibles.
2. De l’habitat convenable suffisant est disponible pour soutenir l’espèce, ou pourrait être rendu disponible par des activités de gestion ou de remise en état de l’habitat.
Inconnu. Les données actuelles sur les associations d’habitat de la musaraigne de Bendire sont limitées. Il faut effectuer d’autres études pour déterminer s’il existe suffisamment d’habitat convenable ou s’il est possible de remettre en état et/ou de créer des superficies d’habitat convenable pour soutenir la population à long terme.
3. Les principales menaces pesant sur l’espèce ou son habitat (y compris les menaces à l’extérieur du Canada) peuvent être évitées ou atténuées.
Oui. Les principales menaces que représentent la perte d’habitat, la dégradation de l’habitat et la fragmentation de l’habitat peuvent être atténuées par l’adoption de mesures de protection de l’habitat, la mise en œuvre de pratiques exemplaires de gestion et la réhabilitation de l’habitat dans un grand nombre de régions (mais peut-être pas toutes).
4. Des techniques de rétablissement existent pour atteindre les objectifs en matière de population et de répartition ou leur élaboration peut être prévue dans un délai raisonnable.
Oui. Il est possible d’atteindre les objectifs en matière de population et de répartition par des techniques d’atténuation des menaces existantes comme l’adoption de mesures de protection de l’habitat, la mise en œuvre de pratiques exemplaires de gestion et la réhabilitation de l’habitat.

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4. Objectifs en matière de population et de répartition

La présente section remplace les sections « But du rétablissement » et « Justification du but du rétablissement » du programme de rétablissement provincial.

Environnement Canada a établi les objectifs suivants en matière de population et de répartition pour la musaraigne de Bendire :

Maintenir les populations existantes de l’espèce ainsi que leur habitat au Canada, et accroître le nombre connu et la distribution de ces populations dans l’aire de répartition naturelle de l’espèce où un habitat convenable et/ou un habitat de connexion subsiste, ou peut être remis en état.

Justification

La musaraigne de Bendire est une espèce rare et discrète. Il existe peu de mentions de l’espèce, et le peu de données dont on dispose sur l’abondance ou les tendances de la population ne suffisent pas à soutenir une analyse de la viabilité des populations. Il faut effectuer d’autres études pour déterminer la taille actuelle de la population et établir la superficie et la qualité d’habitat nécessaires pour favoriser le rétablissement de l’espèce.

Au Canada, la musaraigne de Bendire a probablement toujours été limitée aux secteurs riverains des basses-terres continentales de la Colombie-Britannique (COSEPAC, 2006). Or, la disponibilité et le caractère convenable de ce type d’habitat sont en déclin dans l’aire de répartition de l’espèce (COSEPAC, 2006). En 2006, l’espèce a été désignée « en voie de disparition » en raison de sa petite aire de répartition dans un habitat très fragmenté et des déclins continus de la qualité et de la superficie de l’habitat convenable (COSEPAC, 2006).

Au Canada, 157 captures ou recaptures de musaraignes de Bendire ont été mentionnées depuis 1888; la majorité de ces mentions visent des individus capturés ou recapturés il y a plus de 30 ans et ne sont pas associées à des coordonnées géographiques précises (K. Welstead et V. Craig, comm. pers.). Vingt-trois populations de l’espèce ont été repérées dans l’habitat convenable (figure A.1). Une population de musaraignes de Bendire a été définie en fonction de la distance entre les mentions. Les mentions séparées par plus de 1 km d’habitat de connexion non convenable, mais non infranchissable (c.-à-d. milieu sec) ou par plus de 5 km d’habitat de connexion convenable (milieu aquatique ou riverain) ont été considérées comme des populations distinctes (NatureServe, 2010). Ces populations sont fondées sur 48 captures ou recaptures de musaraigne de Bendire depuis 1991 et sur deux captures ou recaptures en 1981 (K. Welstead et V. Craig, comm. pers.). Une de ces récentes mentions (ruisseau Thunderbird – figure A.2) a fait augmenter l’aire de répartition de l’espèce par rapport à l’aire de répartition décrite dans le rapport de situation du COSEPAC (COSEPAC, 2006). Une population existante est considérée comme encore présente à l’emplacement des deux captures effectuées en 1981 en raison de la présence continue d’habitat convenable et du peu de modifications subies par l’habitat environnant. Afin d’assurer la survie de l’espèce au Canada et d’atteindre les objectifs en matière de population et de répartition pour l’espèce, il est nécessaire de maintenir les populations associées à ces 23 zones d’habitat convenable.

Compte tenu des mentions d’occurrence canadiennes connues, de la fréquence des captures de musaraignes de Bendire dans de nouveaux secteurs durant les relevés et de la présence durable d’habitat convenable dans l’aire de répartition de l’espèce (Craig, 2010; D. Knopp, comm. pers.), il est probable que d’autres populations existent. Le maintien ou l’augmentation du nombre de populations de musaraignes de Bendire et de leur habitat dans ces nouveaux secteurs sera nécessaire au rétablissement de l’espèce. La présente addition contient un calendrier des études visant à compléter la désignation de l’habitat essentiel par le repérage de populations supplémentaire et de l’habitat convenable associé à ces populations. Si d’autres populations de l’espèce étaient découvertes, elles devraient être maintenues, et l’habitat entourant l’emplacement de ces populations devrait être considéré comme étant de l’habitat essentiel.

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5. Habitat essentiel

5.1 Désignation de l’habitat essentiel de l’espèce

La présente section remplace la section « Habitat essentiel » du programme de rétablissement provincial.

En vertu de l’alinéa 41(1)(c) de la LEP, le programme de rétablissement doit inclure une désignation de l’habitat essentiel de l’espèce, dans la mesure du possible, et énoncer des exemples d’activités susceptibles d’entraîner la destruction de cet habitat. Les données accessibles permettent de désigner l’habitat essentiel des 23 populations de musaraignes de Bendire dans les basses-terres continentales de la Colombie-Britannique (figures A.1 à A.22). Il est possible que de l’habitat essentiel supplémentaire s’ajoute dans le futur, si de nouvelles recherches justifiaient l’ajout de zones supplémentaires d’habitat essentiel. Les travaux futurs pourraient inclure une cartographie plus précise des limites des zones d’habitat essentiel. Les principaux facteurs à considérer dans la désignation de l’habitat essentiel sont la quantité, la qualité et l’emplacement de l’habitat nécessaire à l’atteinte des objectifs en matière de population et de répartition.

La musaraigne de Bendire a besoin d’un habitat ayant les caractéristiques biophysiques suivantes :

  • forêt de conifères ou forêt de feuillus, ou végétation dense de marais ou de milieu humide pour fournir l’abri et maintenir un microenvironnement humide (Ministère de l’Environnement de la Colombie-Britannique, données inédites);
  • un plan d’eau (cours d’eau naturel, milieu humide ou cours d’eau canalisé, qu’il soit permanent, temporaire ou intermittent) pour soutenir l’alimentation et fournir un microenvironnement humide (Gomez, 1992; Ministère de l’Environnement de la Colombie-Britannique, données inédites);
  • du bois mort pour servir d’abri et fournir un substrat pour la construction de nids et l’alimentation (Équipe de rétablissement de la musaraigne de Bendire, 2009).

Selon les observations de la musaraigne palustre (Sorex palustris) (Thomas, 1979), espèce apparentée à la musaraigne de Bendire, la longueur de cours d’eau nécessaire à une population de musaraignes de Bendire serait d’environ 1,5 km. En bordure des cours d’eau, la forêt ou la végétation dense devrait être intacte sur 100 m, pour maintenir l’habitat de nidification et l’habitat de dispersion ainsi que le microenvironment humide dont l’espèce a besoin. Pour déterminer cette largeur de 100 m, on s’est fondé sur le fait que la majorité des mentions de musaraignes de Bendire ont été faites à moins de 50 m de l’eau (Anthony et coll., 1987; Gomez, 1992; McComb et coll., 1993; Galindo-Leal et Runciman, 1994; Stinson et coll.; 1997; Gomez et Anthony; 1998; l’ensemble des mentions en Colombie-Britannique) et sur des études sur les effets de bordure (examinés dans Kremsater et Bunnell, 1999), qui laissent entendre que, dans l’habitat forestier, la majorité des effets de bordure liés au microclimat sont observés dans une marge de 50 mètres de la bordure (ce qui signifie qu’il faut 100 m d’habitat riverain pour assurer le maintien d’une marge de 50 m de microclimat convenable en bordure du cours d’eau).

L’habitat essentiel de la musaraigne de Bendire est désigné comme étant les sites où des individus de l’espèce ont été capturés ou une carcasse de l’espèce a été observée) pour lesquels les coordonnées sont associées à un fort degré de certitude et/ou situés dans l’habitat convenable (c.-à-d. habitat possédant les caractéristiques biophysiques essentielles décrites plus haut) ou à proximité. Une zone d’habitat essentiel comprend au moins 1,5 km linéaire de cours d’eau en aval et en amont de l’occurrence le long de tous les cours d’eau affluents et effluents et une marge de 100 m d’habitat riverain sur les deux rives de ce ou de ces cours d’eau. L’habitat essentiel a été agrandi au-delà de cette définition de base lorsque l’information accessible justifiait la désignation d’une superficie accrue d’habitat essentiel et/ou le maintien de la connectivité entre les sous-populations. L’habitat de connexion entre les sous-populationsNote 1 de bas de page a été inclus lorsque des sous-populations se trouvent à moins de 1 km l’une de l’autre et que l’habitat de connexion est non convenable, mais franchissable (c.-à-d. milieu sec) ou lorsque les sous-populations sont situées à moins de 5 km l’une de l’autre et que l’habitat de connexion est convenable (c.-à-d. milieu aquatique ou riverain; NatureServe, 2010). L’habitat de connexion a été inclus aussi entre des zones d’habitat essentiel désigné autour de l’occurrence et des zones protégées renfermant de l’habitat convenable supplémentaire lorsque ces zones étaient situées à moins de 1 km ou de 5 km l’une de l’autre (selon les critères définis plus haut). Les zones d’agrandissement de l’habitat ont été déterminées par un spécialiste de l’espèce (qui a utilisé l’imagerie satellitaire ou la validation sur le terrain).

Les 23 zones renfermant de l’habitat essentiel sont montrées à l’annexe 1 (figures A.1 à A.22). À l’intérieur des carrés qui figurent sur les cartes, les parties qui ne possèdent pas les caractéristiques biophysiques de l’habitat convenable ne sont pas désignées comme étant de l’habitat essentiel (routes, édifices, etc.). La désignation complète de l’habitat essentiel sera effectuée lorsque les études prévues au calendrier (section 5.2) seront terminées.

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5.2 Calendrier des études visant à désigner de l’habitat essentiel supplémentaire

La présente section remplace la section « Calendrier recommandé des études visant à désigner l’habitat essentiel » du programme de rétablissement provincial.

Le calendrier des études suivant (tableau 2) indique les recherches qu’il faudra mener pour désigner l’habitat essentiel suplémentaire nécessaire pour atteindre les objectifs en matière de population et de répartition.

Tableau 2. Calendrier des études à mener pour compléter la désignation de l’habitat essentiel de la musaraigne de Bendire.
Description de l’activitéJustificationÉchéancier
Amélioration du protocole d’échantillonnage de la musaraigne de Bendire. Les options incluent notamment : ajout de nasses à vairons avec remise à l’eau, ajout de pièges permettant de capturer les individus vivants, utilisation de tubes à appât.La méthode d’évaluation actuelle de la présence ou de l’absence est exigeante en main-d’œuvre et limite les relevés à grande échelle de l’espèce; or, ces relevés seront nécessaires à l’atteinte des objectifs en matière de population et de répartition, afin d’augmenter le nombre de populations connues dans l’aire de répartition de l’espèce.2014-2017

Déterminer la quantité, la superficie et l’étendue de l’habitat convenable supplémentaire nécessaire à l’atteinte des objectifs en matière de population et de répartition de la musaraigne de Bendire :

  • Examiner les mentions historiques de capture et d’observation afin de déterminer s’il existe encore des secteurs d’habitat qui pourraient s’avérer convenables pour l’espèce (y compris des visites de sites, l’imagerie satellitaire et la photographie aérienne)
  • Mener des relevés ciblés de la musaraigne de Bendire dans les zones suivantes :
    • zones occupées par le passé
    • zones reliant ou entourant des zones d’habitat occupé
    • zones crédibles d’observations possibles
    • zones définies comme ayant un fort potentiel selon les modèles d’habitat convenable ou les évaluations de l’habitat.
L’existence de populations autres que celles qui ont été définies dans le présent programme de rétablissement est jugée possible. Afin d’atteindre l’objectif en matière de population et de répartition qui est d’augmenter le nombre de populations connues (et de maintenir ces populations lorsqu’elles ont été découvertes), il est nécessaire de mener des relevés ciblés (dans l’ensemble de l’aire de répartition de l’espèce), puis de désigner l’habitat essentiel afin de protéger ces populations lorsque leur habitat existe toujours.2014-2017

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5.3 Exemples d’activités susceptibles d’entraîner la destruction de l’habitat essentiel

La compréhension de ce qui constitue la destruction de l’habitat essentiel est nécessaire à sa protection et à sa gestion. La destruction ou le risque de destruction sont déterminés au cas par cas. On peut parler de destruction lorsqu’il y a dégradation d’un élément de l’habitat essentiel, soit de façon permanente ou temporaire, à un point tel que l’habitat essentiel n’est plus en mesure d’assurer ses fonctions lorsque exigé par l’espèce. La destruction peut découler d’une activité unique à un moment donné ou des effets cumulés d’une ou de plusieurs activités au fil du temps.

Les activités décrites au tableau 3 sont des exemples d’activités susceptibles d’entraîner la destruction de l’habitat essentiel de la musaraigne de Bendire; cette liste d’activités n’est pas exhaustive. Lorsqu’une situation ne correspond pas exactement aux activités décrites au tableau 3, mais qu’elle pourrait avoir une incidence sur l’habitat riverain dans l’habitat essentiel désigné et/ou sur la qualité de l’eau des cours d’eau ou des milieux humides qui influent sur l’habitat essentiel désigné, le promoteur doit communiquer avec Environnement Canada – Service canadien de la faune, Région du Pacifique et du Yukon, pour obtenir des lignes directrices relatives à l’activité.

Tableau 3. Exemples d’activités susceptibles d’entraîner la destruction de l’habitat essentiel de la musaraigne de Bendire.
ActivitéDescription de l’effet destructeur de l’activité sur l’habitat essentiel
Élimination partielle ou totale de la végétation riveraine (exploitation forestière, urbanisation ou conversion en terres agricoles, aménagements linéaires, pâturage par le bétail ou piétinement par le bétail, etc.).
  • L’élimination de la végétation (élimination des arbres, élimination du couvert forestier, modification du sous-étage) mène à l’élimination du couvert nécessaire à la nidification et à la dispersion de l’espèce.
  • Le réchauffement ou l’assèchement du microclimat, le dépôt de débris et l’érosion des berges (causant la sédimentation des cours d’eau) mènent à la perte de la quantité d’eau et de la qualité de l’eau nécessaires à l’espèce, qui se nourrit d’invertébrés aquatiques.
Enlèvement des débris ligneux dans le sous-étage riverain
  • L’enlèvement des débris ligneux entraîne la perte de structures dont se sert l’espèce pour construire son nid, se nourrir et s’abriter.
Modification des cours d’eau ou des milieux humides (aménagement de fossés, de canaux, construction de ponceaux, nettoyage des fossés, etc.)
  • La modification des cours d’eau entraîne des changements au volume et au débit de l’eau ainsi qu’au régime d’écoulement nécessaires à l’espèce, qui se nourrit d’invertébrés aquatiques.
  • La perte des milieux aquatiques ou humides mène à l’assèchement du microclimat riverain.
Rejet de polluants dans les cours d’eau ou à proximité (application d’herbicide ou d’autres pesticides, eaux de ruissellement des routes et eaux de ruissellement agricole, etc.)
  • Les modifications aux propriétés chimiques de l’eau mènent à la perte de la qualité de l’eau nécessaire aux invertébrés aquatiques dont se nourrit l’espèce.
Aménagement d’obstacles infranchissables (autoroutes à plusieurs voies sans ponceaux, etc.)
  • L’aménagement d’obstacles infranchissables entraîne l’élimination des accès entre l’habitat d’alimentation, l’habitat de dispersion et l’habitat de reproduction, laquelle mène à la perte des fonctions de l’habitat et à la réduction du flux génétique.

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6. Énoncé sur les plans d’action

Un ou plusieurs plans d'action fédéraux seront affichés dans le Registre public des espèces en péril d’ici 2018.

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7. Effets sur l’environnement et sur les espèces non ciblées

Une évaluation environnementale stratégique (EES) est effectuée pour tous les documents de planification du rétablissement en vertu de la LEP, conformément à La directive du Cabinet sur l’évaluation environnementale des projets de politiques, de plans et de programmes. L’objet de l’EES est d’incorporer les considérations environnementales à l’élaboration des projets de politiques, de plans et de programmes publics pour appuyer une prise de décisions éclairée du point de vue de l’environnement.

La planification du rétablissement vise à favoriser les espèces en péril et la biodiversité en général. Il est cependant reconnu que des programmes peuvent, par inadvertance, produire des effets environnementaux qui dépassent les avantages prévus. Le processus de planification fondé sur des lignes directrices nationales tient directement compte de tous les effets environnementaux, notamment des incidences possibles sur des espèces ou des habitats non ciblés. Les résultats de l’EES sont directement inclus dans le programme lui-même.

Il est mentionné dans le programme de rétablissement provincial qu’il est peu probable que les mesures de rétablissement visant la musaraigne de Bendire aient des effets négatifs sur des espèces ou des communautés non ciblées dans l’aire de répartition de l’espèce, et que ces mesures pourraient profiter à d’autres espèces en péril. Les exigences en matière d’habitat de la musaraigne de Bendire recoupent celles du meunier de Salish (Catostomus catostomus ssp.), du naseux de la Nooksack (Rhinichthys cataractae ssp.) et de la grenouille maculée de l’Oregon (Rana pretiosa), qui sont toutes des espèces inscrites comme étant en voie de disparition aux termes de la LEP, et celles de la tortue de l’Ouest (Actinemys marmorata), espèce inscrite comme étant disparue. Les menaces qui pèsent sur ces espèces sont semblables à celles qui pèsent sur la musaraigne de Bendire et comprennent la dégradation de l’habitat, la perte d’habitat et la fragmentation de l’habitat. Les mesures de rétablissement visant la musaraigne de Bendire comme la protection ou la réhabilitation de l’habitat amélioreront l’habitat de ces autres espèces en péril, là où elles cohabitent avec la musaraigne de Bendire. De même, la musaraigne de Bendire devrait profiter des mesures de rétablissement axées sur l’habitat visant ces autres espèces en péril.

Les mesures proposées mettent l’accent sur la protection et la remise en état de l’habitat, sur les liens avec les communautés naturelles et les processus naturels, et sur le rétablissement du bon fonctionnement des écosystèmes riverains; ces mesures profitent aux autres espèces indigènes, dont plusieurs espèces de poissons commerciales.

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8. Références

Anthony, R.G., E.D. Forsman, G.A. Green, G. Witmer et S.K. Nelson. 1987. Small mammal populations in riparian zones of different-aged coniferous forests, The Murrelet 68:94-102.

B.C. Conservation Framework. 2010. Conservation Framework Summary: Pterygoneurum kozlovii, B.C. Ministry of Environment. (consulté le 8 décembre 2010; en anglais seulement).

COSEPAC. 2006. Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur la musaraigne de Bendire (Sorex bendirii) au Canada – Mise à jour, Comité sur la situation des espèces en péril au Canada, Ottawa, vii + 33 p.

Craig, V. J. 2010. Predictive mapping landscape model for Pacific water shrew (Sorex bendirii), élaboré pour le ministère de l’environnement de la Colombie-Britannique, Surrey, 32 p.

Équipe de rétablissement de la musaraigne de Bendire. 2009. Programme de rétablissement de la musaraigne de Bendire (Sorex bendirii) en Colombie-Britannique, élaboré pour le ministère de l’environnement de la Colombie-Britannque, Victoria (Colombie-Britannique), 27 p.

Galindo-Leal, C., et J.B. Runciman. 1994. Status report on the Pacific water shrew (Sorex bendirii) in Canada, Comité sur le statut des espèces menacées de disparition au Canada, Ottawa (Ontario).

Gomez, D.M. 1992. Small mammal and herpetofauna abundance in riparian and upslope areas of five forest conditions, mémoire de maîtrise ès sciences, Oregon State University, 118 p.

Gomez, D.M., et R.G. Anthony. 1998. Small mammal abundance in riparian and upland areas of five seral stages in western Oregon, Northwest Science 72:293-302.

Gouvernement du Canada. 2009. Politiques de la Loi sur les espèces en péril, Cadre général de politiques [Ébauche], Séries de politiques et de lignes directrices, Environnement Canada, Ottawa, 42 p.

Kremsater, L.L., et F.L. Bunnell. 1999. Edges: Theory, evidence, and implications to management of western forests, p. 117-153 in J.A. Rochelle, L.A. Lehmann et J. Wisniewski (éd.), Forest Fragmentation: Wildlife and Management Implications, Brill, Leiden (PAYS-BAS).

McComb, W.C., K. McGarigal et R.G. Anthony. 1993. Small mammal and amphibian abundance in streamside and upslope habitats of mature Douglas-fir stands, western Oregon, Northwest Science 67:7-15.

NatureServe. 2010. NatureServe Explorer: An online encyclopedia of life [application web], version 7.1, NatureServe, Arlington (Virginie). (consulté le 8 décembre 2010 et le 2 mai 2011; en anglais seulement).

Stinson, D.W., D.E. Runde et K.A. Austin. 1997. A small mammal community in managed forest of southwestern Washington, Draft Technical Report, Western Timberlands Research, Weyerhaeuser, Tacoma (État de Washington), 19 p.

Thomas, J.W. (éd.). 1979. Wildlife habitats in managed forests, USDA Forest Service Agricultural Handbook No. 533, Washington D.C.

Communications personnelles

Craig, V. Environmental Consultant and Pacific Water Shrew Expert,EcoLogic Research, Île Galiano (Colombie-Britannique).

Knopp. D. Environmental Consultant and Pacific Water Shrew Expert, B.C.’s Wild Heritage, Sardis (Colombie-Britannique).

Welstead, K. Species at Risk Biologist and Pacific Water Shrew Recovery Team Chair, B.C. Ministry of Forests, Lands, and Natural Resource Operations, Surrey (Colombie-Britannique).

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Annexe 1. Cartes de l’habitat essentiel de la musaraigne de Bendire au Canada

Figure A.1. Carte index de l’habitat essentiel de la musaraigne de Bendire au Canada. L’habitat essentiel se trouve dans les 23 zones indiquées sur la carte. En raison de la grande proximité de deux de ces zones, seulement 22 zones distinctes sont indiquées sur la carte.
Image de la carte A1

Aire de répartition mondiale de la Musaraigne de Bendire

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Figure A.2. Zone renfermant de l’habitat essentiel de la musaraigne de Bendire au ruisseau Thunderbird (Squamish, Colombie-Britannique). L’habitat essentiel est représenté par le polygone ombré en jaune, là où les critères énoncés à la section 5.1 sont respectés. Le quadrillage à carrés de 1 km x 1 km de la carte est un quadrillage du système UTM de référence, un système de quadrillage national de référence; il permet de repérer l’emplacement géographique général de l’habitat essentiel.
Image de la carte A2

Aire de répartition mondiale de la Musaraigne de Bendire

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Figure A.3. Zone renfermant de l’habitat essentiel de la musaraigne de Bendire à l’île Bear (réservoir Seymour, district régional du Grand Vancouver, Colombie-Britannique). L’habitat essentiel est représenté par le polygone ombré en jaune, là où les critères énoncés à la section 5.1 sont respectés. Le quadrillage à carrés de 1 km x 1 km de la carte est un quadrillage du système UTM de référence, un système de quadrillage national de référence; il permet de repérer l’emplacement géographique général de l’habitat essentiel.
Image de la carte A3

Aire de répartition mondiale de la Musaraigne de Bendire

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Figure A.4. Zone renfermant de l’habitat essentiel de la musaraigne de Bendire au ruisseau Lubbock’s et à l’échangeur Kensington (Burnaby, Colombie-Britannique). L’habitat essentiel est représenté par le polygone ombré en jaune, là où les critères énoncés à la section 5.1 sont respectés. Le quadrillage à carrés de 1 km x 1 km de la carte est un quadrillage du système UTM de référence, un système de quadrillage national de référence; il permet de repérer l’emplacement géographique général de l’habitat essentiel.
Image de la carte A4

Aire de répartition mondiale de la Musaraigne de Bendire

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Figure A.5 Zone renfermant de l’habitat essentiel de la musaraigne de Bendire à la route River et à la 80e Rue (Delta, Colombie-Britannique). L’habitat essentiel est représenté par le polygone ombré en jaune, là où les critères énoncés à la section 5.1 sont respectés. Le quadrillage à carrés de 1 km x 1 km de la carte est un quadrillage du système UTM de référence, un système de quadrillage national de référence; il permet de repérer l’emplacement géographique général de l’habitat essentiel.
Image de la carte A5

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Figure A.6. Zone renfermant de l’habitat essentiel de la musaraigne de Bendire au ruisseau North Hoy (Coquitlam, Colombie-Britannique). L’habitat essentiel est représenté par le polygone ombré en jaune, là où les critères énoncés à la section 5.1 sont respectés. Le quadrillage à carrés de 1 km x 1 km de la carte est un quadrillage du système UTM de référence, un système de quadrillage national de référence; il permet de repérer l’emplacement géographique général de l’habitat essentiel.
Image de la carte A6

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Figure A.7. Zone renfermant de l’habitat essentiel de la musaraigne de Bendire au ruisseau Widgeon (Coquitlam, Colombie-Britannique). L’habitat essentiel est représenté par le polygone ombré en jaune, là où les critères énoncés à la section 5.1 sont respectés. Le quadrillage à carrés de 1 km x 1 km de la carte est un quadrillage du système UTM de référence, un système de quadrillage national de référence; il permet de repérer l’emplacement géographique général de l’habitat essentiel.
Image de la carte A7

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Figure A.8. Zone renfermant de l’habitat essentiel de la musaraigne de Bendire au ruisseau MacIntyre (Coquitlam, Colombie-Britannique). L’habitat essentiel est représenté par le polygone ombré en jaune, là où les critères énoncés à la section 5.1 sont respectés. Le quadrillage à carrés de 1 km x 1 km de la carte est un quadrillage du système UTM de référence, un système de quadrillage national de référence; il permet de repérer l’emplacement géographique général de l’habitat essentiel.
Image de la carte A8

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Figure A.9. Zone renfermant de l’habitat essentiel de la musaraigne de Bendire à Fraser Heights et à la route 1 (Surrey, Colombie-Britannique). Remarque : Les deux zones sont représentées sur une seule carte parce que les carrés du quadrillage dans lesquels elles se trouvent sont adjacents;ces deux zones ne constituent pas une sous-population (NatureServe, 2010), parce que l’habitat intermédiaire est considéré comme infranchissable. L’habitat essentiel est représenté par le polygone ombré en jaune, là où les critères énoncés à la section 5.1 sont respectés. Le quadrillage à carrés de 1 km x 1 km de la carte est un quadrillage du système UTM de référence, un système de quadrillage national de référence; il permet de repérer l’emplacement géographique général de l’habitat essentiel.
Image de la carte A9

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Figure A.10. Zone renfermant de l’habitat essentiel de la musaraigne de Bendire à la route 10 (Surrey, Colombie-Britannique). L’habitat essentiel est représenté par le polygone ombré en jaune, là où les critères énoncés à la section 5.1 sont respectés. Le quadrillage à carrés de 1 km x 1 km de la carte est un quadrillage du système UTM de référence, un système de quadrillage national de référence; il permet de repérer l’emplacement géographique général de l’habitat essentiel.
Image de la carte A10

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Figure A.11. Zone renfermant de l’habitat essentiel de la musaraigne de Bendire au ruisseau Fergus (White Rock, Colombie-Britannique). L’habitat essentiel est représenté par le polygone ombré en jaune, là où les critères énoncés à la section 5.1 sont respectés. Le quadrillage à carrés de 1 km x 1 km de la carte est un quadrillage du système UTM de référence, un système de quadrillage national de référence; il permet de repérer l’emplacement géographique général de l’habitat essentiel.
Image de la carte A11

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Figure A.12. Zone renfermant de l’habitat essentiel de la musaraigne de Bendire à Aldergrove (Colombie-Britannique). L’habitat essentiel est représenté par le polygone ombré en jaune, là où les critères énoncés à la section 5.1 sont respectés. Le quadrillage à carrés de 1 km x 1 km de la carte est un quadrillage du système UTM de référence, un système de quadrillage national de référence; il permet de repérer l’emplacement géographique général de l’habitat essentiel.
Image de la carte A12

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Figure A.13. Zone renfermant de l’habitat essentiel de la musaraigne de Bendire au ruisseau Davis (circonscription électorale F de Fraser Valley). L’habitat essentiel est représenté par le polygone ombré en jaune, là où les critères énoncés à la section 5.1 sont respectés. Le quadrillage à carrés de 1 km x 1 km de la carte est un quadrillage du système UTM de référence, un système de quadrillage national de référence; il permet de repérer l’emplacement géographique général de l’habitat essentiel.
Image de la carte A13

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Figure A.14. Zone renfermant de l’habitat essentiel de la musaraigne de Bendire à Matsqui (Abbotsford, Colombie-Britannique). L’habitat essentiel est représenté par le polygone ombré en jaune, là où les critères énoncés à la section 5.1 sont respectés. Le quadrillage à carrés de 1 km x 1 km de la carte est un quadrillage du système UTM de référence, un système de quadrillage national de référence; il permet de repérer l’emplacement géographique général de l’habitat essentiel.
Image de la carte A14

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Figure A.15. Zone renfermant de l’habitat essentiel de la musaraigne de Bendire aux tributaires South Clayburn et au ruisseau Stoney (Abbotsford, Colombie-Britannique). L’habitat essentiel est représenté par le polygone ombré en jaune, là où les critères énoncés à la section 5.1 sont respectés. Le quadrillage à carrés de 1 km x 1 km de la carte est un quadrillage du système UTM de référence, un système de quadrillage national de référence; il permet de repérer l’emplacement géographique général de l’habitat essentiel.
Image de la carte A15

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Figure A.16. Zone renfermant de l’habitat essentiel de la musaraigne de Bendire au ruisseau Fin et à Smith Falls (circonscription électorale E de Fraser Valley). L’habitat essentiel est représenté par le polygone ombré en jaune, là où les critères énoncés à la section 5.1 sont respectés. Le quadrillage à carrés de 1 km x 1 km de la carte est un quadrillage du système UTM de référence, un système de quadrillage national de référence; il permet de repérer l’emplacement géographique général de l’habitat essentiel.
Image de la carte A16

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Figure A.17. Zone renfermant de l’habitat essentiel de la musaraigne de Bendire au lac Harrison et au lac Wolf (circonscription électorale C de Fraser Valley). L’habitat essentiel est représenté par le polygone ombré en jaune, là où les critères énoncés à la section 5.1 sont respectés. Le quadrillage à carrés de 1 km x 1 km de la carte est un quadrillage du système UTM de référence, un système de quadrillage national de référence; il permet de repérer l’emplacement géographique général de l’habitat essentiel.
Image de la carte A17

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Figure A.18. Zone renfermant de l’habitat essentiel de la musaraigne de Bendire à la rivière Elk (Chilliwack, Colombie-Britannique). L’habitat essentiel est représenté par le polygone ombré en jaune, là où les critères énoncés à la section 5.1 sont respectés. Le quadrillage à carrés de 1 km x 1 km de la carte est un quadrillage du système UTM de référence, un système de quadrillage national de référence; il permet de repérer l’emplacement géographique général de l’habitat essentiel.
Image de la carte A18

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Figure A.19. Zone renfermant de l’habitat essentiel de la musaraigne de Bendire au faux chenal Miami (Harrison Hot Springs et Agassiz, Colombie-Britannique). L’habitat essentiel est représenté par le polygone ombré en jaune, là où les critères énoncés à la section 5.1 sont respectés. Le quadrillage à carrés de 1 km x 1 km de la carte est un quadrillage du système UTM de référence, un système de quadrillage national de référence; il permet de repérer l’emplacement géographique général de l’habitat essentiel.
Image de la carte A19

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Figure A.20. Zone renfermant de l’habitat essentiel de la musaraigne de Bendire à la route du lac Chilliwack (circonscription électorale E de Fraser Valley). L’habitat essentiel est représenté par le polygone ombré en jaune, là où les critères énoncés à la section 5.1 sont respectés. Le quadrillage à carrés de 1 km x 1 km de la carte est un quadrillage du système UTM de référence, un système de quadrillage national de référence; il permet de repérer l’emplacement géographique général de l’habitat essentiel.
Image de la carte A20

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Figure A.21. Zone renfermant de l’habitat essentiel de la musaraigne de Bendire à l’étang Gold et à la rivière Alouette (vallée de la rivière Alouette, Colombie-Britannique). L’habitat essentiel est représenté par le polygone ombré en jaune, là où les critères énoncés à la section 5.1 sont respectés. Le quadrillage à carrés de 1 km x 1 km de la carte est un quadrillage du système UTM de référence, un système de quadrillage national de référence; il permet de repérer l’emplacement géographique général de l’habitat essentiel.
Image de la carte A21

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Figure A.22. Zone renfermant de l’habitat essentiel de la musaraigne de Bendire au milieu humide Cheam (circonscription électorale D de Fraser Valley). L’habitat essentiel est représenté par le polygone ombré en jaune, là où les critères énoncés à la section 5.1 sont respectés. Le quadrillage à carrés de 1 km x 1 km de la carte est un quadrillage du système UTM de référence, un système de quadrillage national de référence; il permet de repérer l’emplacement géographique général de l’habitat essentiel.
Image de la carte A22

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Partie 1 Note de bas de page

Partie 1 Note 1 de bas de page

Dans le cas de la musaraigne de Bendire, mentions d’occurrences (individus ou groupes d’individus) séparées par moins de 5 km d’habitat convenable ou par moins de 1 km d’habitat non convenable (NatureServe, 2010).

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