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Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur l’oponce de l’Est au Canada - Mise à jour

Évaluation et statut proposé

La désignation de l’oponce de l’Est à titre d’espèce en voie de disparition, en 1985 était fondée sur le fait que l’espèce était présente dans le parc national de la Pointe-Pelée et à l’île Pelée ainsi qu’à deux endroits situés à l’intérieur des terres. Depuis, il a été établi que les deux petits sites situés à l’intérieur des terres étaient en fait issus de sujets transplantés provenant de la pointe Pelée. Globalement, les populations d’oponce du parc national de la Pointe-Pelée sont relativement importantes et saines. Elles sont menacées par la succession végétale, par les tempêtes hivernales ainsi que par des facteurs anthropiques, tels que le piétinement et le prélèvement, mais leur taille relativement grande et le plan de gestion élaboré pour le parc permettent d’espérer une protection efficace de l’espèce à cet endroit. La population de l’île Pelée est dans une situation très précaire en raison de sa petite taille. Elle est soumise aux mêmes menaces que celles du parc national, mais étant donné le très petit nombre de touffes, l’espèce risque fortement d’y disparaître à moins que des mesures énergiques ne soient prises.

Il y a lieu d’être optimiste en ce qui a trait aux populations de la pointe Pelée. Cependant, étant donné le déclin de la population de l’île Pelée et le fait que les deux populations du comté de Kent se soient avérées non indigènes, il faut à tout le moins admettre que la situation de l’espèce en Ontario s’est détériorée depuis 1985. Par conséquent, il ne semble pas indiqué de modifier la désignation de l’oponce de l’Est comme espèce en voie de disparition.