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Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur l’oponce de l’Est au Canada - Mise à jour

Introduction

L’oponce de l’Est, aussi connue sous le nom de « raquette de l’Est », Opuntia humifusa (Raf.) Raf., a été désignée en voie de disparition en 1985 en raison du petit nombre d’emplacements où elle était présente au Canada, du déclin de la plupart de ses populations et de la menace constante que constituait le prélèvement de plantes à des fins horticoles (Klinkenberg et Klinkenberg, 1985). Avant 1985, on savait que l’espèce comptait une petite population à l’île Pelée, 13 populations à l’intérieur du parc national de la Pointe-Pelée ainsi que deux petites populations situées à l’intérieur des terres, dans le comté de Kent. L’oponce de l’Est ne pousse que dans les milieux secs et sableux se trouvant à un stade peu avancé de la succession végétale (Klinkenberg et Klinkenberg, 1985).

Les relevés que les auteurs du premier rapport de situation ont effectués à l’île Pelée en 1984, soit juste avant la désignation de l’espèce, ont révélé que cette colonie avait beaucoup régressé, apparemment à cause de tempêtes hivernales, étant passée de 18 touffes en 1981 à seulement quatre touffes en 1984 (Klinkenberg et Klinkenberg, 1985). Dans le parc national de la Pointe-Pelée, 19 populations distinctes avaient été relevées en 1976, mais la présence de seulement 13 populations a pu être confirmée en 1983 (Klinkenberg et Klinkenberg, 1985). Certaines des populations du parc national sont le résultat de transplantations et ne constituent donc pas des populations indigènes. Bien que les populations d’oponce du parc soient officiellement protégées contre les prélèvements à des fins horticoles, certaines observations faites au moment du rapport de situation semblent indiquer que des plantes étaient toujours prélevées dans le parc (Klinkenberg et Klinkenberg, 1985). Il a par la suite été établi que les deux sites du comté de Kent, signalés dans le rapport de situation de 1985, étaient en fait issus de sujets transplantés provenant de la pointe Pelée (Klinkenberg, 1987).