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Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur l’oponce de l’Est au Canada - Mise à jour

Protection

Depuis la désignation de l’oponce de l’Est comme espèce en voie de disparition, des mesures ont été prises, à titre officiel ou autrement, pour augmenter ses chances de survie en Ontario. L’espèce est protégée en vertu de la Loi sur les espèces en voie de disparition de l’Ontario. Le site de l’île Pelée se trouve maintenant dans la Réserve naturelle de Fish Point dont la gestion relève du ministère des Richesses naturelles de l’Ontario, et les fonctionnaires de ce ministère ont beaucoup discuté des mesures à prendre pour protéger l’oponce dans cette réserve. Allen Woodliffe, écologiste du district de Chatham au ministère des Richesses naturelles, surveille cette population d’oponce depuis plusieurs années. Aucun plan de rétablissement n’a encore été adopté pour le site de l’île Pelée, mais A. Woodliffe (comm. pers., 1997) a commencé il y a quelques années à éclaircir manuellement la végétation arbustive concurrente, composée de genévrier commun (Juniperus communis), de jeunes frênes (Fraxinus spp.) et de sumac aromatique (Rhus aromatica).

Au parc national de la Pointe-Pelée, on a entrepris un relevé approfondi des populations d’oponce se trouvant à l’intérieur du parc et on a élaboré un plan de gestion pour l’espèce. Dans le cas des populations se trouvant dans des communautés végétales où le milieu sera maintenu ouvert, on éliminera la végétation ligneuse tous les cinq à dix ans. Dans le cas des populations se trouvant dans des communautés végétales laissées à la succession naturelle dont l’ombre finirait par étouffer les cactus, ces derniers seront transplantés dans des emplacements où le milieu sera maintenu ouvert. Enfin, dans le cas des populations menacées par le piétinement ou le prélèvement à des fins horticoles, on modifiera le parcours des sentiers ou on y limitera l’accès au public (Service canadien des parcs, 1991). Depuis le relevé de 1995 (Whitehead, 1995b), l’oponce de l’Est n’a fait l’objet d’aucune mesure de surveillance ou d’aménagement au parc national de la Pointe-Pelée (F. Michano, comm. pers., 1997).