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Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur l'aster du golfe Saint-Laurent au Canada - Mise à jour

Protection existante ou autre statut

Une partie de la population de la lagune du Havre-aux-Basques est incluse dans une aire de repos pour oiseaux migrateurs, mais cela ne lui accorde aucune protection juridique. L’aménagement du marais Barachois à Fatima a débuté à l’automne 1995 dans le but de protéger et de mettre en valeur le marais salé qu’il abrite. Le Centre de données sur le patrimoine naturel du Québec a été consulté dans le cadre de ce projet afin que soit prise en compte la problématique des plantes susceptibles d’être désignées comme espèce menacée ou vulnérable, dont l’aster du Saint-Laurent.

Le Parc national de l’Île-du-Prince-Édouard (IPE) a participé financièrement à l’étude de Guignion et al. (1995) et assure le suivi des occurrences de l’espèce depuis 1997. Le parc a autorisé la participation de chercheurs de l’Université de l’IPE et du Holland College aux inventaires annuels (Lajeunesse, comm. pers.). En outre, le Parc national de Kouchibouguac a dressé un plan d’aménagement et de surveillance, qui tient compte de la présence de l’espèce dans le parc (Dietz et Chiasson, 2001).

Statut international

Aucun statut international n’est accordé à cette espèce, parce qu’elle n’est présente qu’au Canada.

Statut national

L’aster du Saint-Laurent a été désigné espèce rare au Canada en 1989 et transféré à la catégorie vulnérable lorsque la catégorie rare a été remplacée en 1990 (Comité sur la situation des espèces en péril au Canada [COSEPAC], 1998). Elle a été désignée comme espèce préoccupante en 1999, lorsque la catégorie vulnérable a été remplacée comme espèce préoccupante.

Statut provincial

L’aster du Saint-Laurent est actuellement désigné espèce menacée au Québec (gouvernement du Québec, 8 février 2001) et espèce menacée d’extinction au Nouveau-Brunswick (Loi sur les espèces menacées d’extinction du Nouveau-Brunswick, 1996). À l’Île-du-Prince-Édouard, elle est considérée comme une espèce rare (Day et Catling, 1991), mais elle n’a pas encore été désignée sur la liste de la Wildlife Act.