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3.2.2 Perte ou dégradation de l’habitat

La perte d’habitat, par sa dégradation ou sa fragmentation, est une menace importante pour la survie du méné d’argent de l’Ouest dans la rivière Milk. Un certain nombre d’activités actuelles ou éventuelles liées à l’utilisation de l’eau contribuent à cette menace, notamment : 1) modifications apportées à la régularisation du débit de la rivière associées au canal de dérivation; 2) entretien du canal; 3) projets de stockage de l’eau; 4) prélèvement d’eaux souterraines; 5) prélèvement d’eaux de surface. La dégradation de l’habitat littoral et de la qualité de l’eau imputable à l’utilisation de la plaine inondable par le bétail peut également avoir un impact sur l’habitat du méné.

Modifications apportées à la régularisation du débit associées au canal de dérivation

La dérivation de la rivière St. Mary a réduit les effets de la sécheresse dans la rivière Milk et a pu prolonger la disponibilité d’un habitat estival adéquat pour le méné d’argent de l’Ouest plus loin en amont par rapport à l’habitat qui est disponible dans des conditions de débit naturelles (Willock, 1969). On ignore l’effet net de ce changement sur la population puisque les gains dans l’habitat en amont peuvent être compensés par les pertes en aval, et parce que d’autres aspects du cycle biologique de l’espèce peuvent être affectés. Les vitesses accrues de l’eau dues à la crue pourraient, par exemple, avoir un impact négatif sur le succès de la reproduction de l’espèce en augmentant la dérive larvaire en aval vers des habitats peu adéquats, tels que le réservoir Fresno (R. Bramblett, comm. pers.). On considère que les débits d’hiver de la rivière Milk sont normaux et que, malgré la fréquence des faibles débits, aucun signe d’échouements n’a été constaté (T. Clayton, comm. pers.). Cependant, la probabilité d’échouements pourrait augmenter si le niveau auquel les débits sont restreints augmentait.

Le canal St. Mary a besoin d’être entretenu et d’être reconstruit, et les changements proposés s’échelonnent de l’abandon à l’augmentation de manière importante de sa capacité de débit (Alberta Environment, 2004; U.S. Bureau of Reclamation, 2004). En raison du piètre état de sa structure, le canal ne fonctionne pas selon sa capacité nominale de 24,1 m3/s (850 pcs = pied cube par seconde), mais selon une capacité d’environ 18,4 m3/s (650 pcs). Le simple fait de ramener la structure à sa capacité nominale augmenterait le débit de presque 27 %. En outre, le Montana a proposé d’augmenter la capacité de débit à 28,3 m3/s (c.-à-d. 1 000 pcs) pendant la période d’irrigation et de prolonger peut-être la période de crue. Dans l’un ou l’autre cas, les débits de crue pourraient avoir des répercussions importantes sur la morphologie du chenal, en particulier dans le cours inférieur de la rivière Milk, où les berges sont déjà fortement vulnérables à l’érosion pendant les périodes de crue au printemps et en été. Ces changements pourraient menacer l’habitat de frai et de croissance du méné d’argent de l’Ouest en augmentant la vitesse du courant et, par le fait même, les taux de dérive des œufs et des alevins (R. Bramblett, comm. pers.). Les modifications apportées au régime d’écoulement de la rivière Milk devraient être précédées par des études détaillées où l’on chercherait à déterminer la façon dont les diverses options pourraient affecter la morphologie de la rivière et l’habitat du méné d’argent de l’Ouest.

Entretien du canal

Des problèmes imprévus liés au vieillissement du canal peuvent entraîner sa fermeture provisoire ou prématurée pour la tenue des travaux d’entretien. Ces problèmes ont donné lieu à deux interruptions du débit pendant la période de crue au cours des 30 dernières années; dans les deux cas, il s’agissait de situations d’urgence où l’intégrité du canal était en jeu (K. Miller, comm. pers.). L’une de ces interruptions s’est produite en 2001, alors que le canal a été fermé à la mi-août pour permettre la tenue de réparations d’urgence. Combinée à des conditions de sécheresse extrême, cette interruption a réduit la taille du cours inférieur de la rivière Milk et d’une grande partie de l’habitat du méné à une série de bassins isolés à partir d’août jusqu’à la crue printanière.

Construction et exploitation de barrages

Bien qu’on ait rien proposé jusqu’à maintenant, on étudie encore la faisabilité de l’aménagement d’un barrage sur la rivière Milk, en amont de la ville de Milk River. Un examen exhaustif de toute proposition future devra porter sur les effets potentiels sur le méné d’argent de l’Ouest. Une attention particulière devra être prêtée à toute modification du régime d’écoulement. Toute modification apportée pour les besoins de l’irrigation et de la retenue peut constituer un important facteur limitant pour le méné d’argent de l’Ouest (Pfleiger et Grace, 1987; Quist et al., 2004). De même, il faut davantage d’information sur l’écologie du méné d’argent de l’Ouest pour pouvoir évaluer les effets d’un tel projet.

Les réservoirs de retenue modifient les types d’habitat, les régimes d’écoulement, les concentrations de sédiments, le microbiote et les températures de l’eau, et peuvent également augmenter le risque d’introductions d’espèces (Quist et al., 2004). Ces modifications réduisent souvent la largeur et la turbidité des réseaux, qui deviennent moins sujets aux fluctuations de température et de débit de même que moins productifs avec moins de mouvement du substrat (Cross et al., 1986; Pleiger et Grace, 1987; Quist et al., 2004). L’eau rejetée des réservoirs de stockage est souvent soutirée près du fond du réservoir (prélèvements hypolimniques), ce qui rafraîchit sensiblement l’eau située dans les zones en aval. Selon une étude récente portant sur un réseau hydrographique endigué au Dakota du Nord, on a observé sensiblement plus de ménés d’argent de l’Ouest affichant une fourchette de tailles plus vaste dans des tronçons naturel des cours d’eau, en comparaison avec les tronçons modérément modifiés situés en aval d’un grand barrage (Welker et Scarnecchia, 2004). Les réservoirs de retenue ont eu des effets cumulatifs importants sur les poissons dans les bassins comprenant le cours ouest du fleuve Mississippi (Cross et al., 1986) et le cours inférieur de la rivière Missouri (Pfleiger et Grace, 1987). Dans les réseaux dont la turbidité a été élevée par le passé, la retenue a méné à une variation dans l’abondance des espèces qui a favorisé les poissons qui ne fréquentent habituellement pas les eaux troubles (Pfleiger et Grace, 1987; Quist et al., 2004). Les habitats situés dans les cours d’eau ont également changé; en effet le fin substrat caractéristique des grands cours d’eau des plaines a été remplacé par du gravier, des galets et des roches. On ignore actuellement les effets des crues en hiver causées par le rejet de l’eau endiguée sur le méné d’argent de l’Ouest.

Il est possible que la perte de connectivité due aux barrages soit responsable du déclin et du risque élevé de disparition de H. amarus (Cowey, 2002; Alò et Turner, 2005) et de la disparition en amont de plusieurs autres espèces de ménés des prairies qui suivent une stratégie de frai semblable, laquelle consiste à expulser leurs gamètes qui flottent entre deux eaux (Winston et al., 1991; Pringle, 1997; Platania et Altenbrach, 1998). Les débits continuellement élevés du réservoir en amont du réservoir de Santa Rosa dans la rivière Pecos, au Nouveau-Mexique, ajoutés au tronçon relativement court (89 km) jusqu’au réservoir Sumner, ont probablement transporté des œufs semiflottants de ces espèces en aval vers l’habitat peu adéquat du réservoir (Platania et Altenbrach, 1998). Les habitats du cours inférieur de la rivière Milk ont été fragmentés par la présence du barrage Fresno (Montana) et de nombreux barrages de dérivation en aval. Le barrage Fresno empêche les populations de ménés d’argent de l’Ouest situées en aval de recoloniser des habitats au Canada. Les débits accrus en été peuvent également réduire le succès de la reproduction chez cette espèce dans le cours inférieur de la rivière Milk en transportant des œufs en aval, vers l’habitat peu adéquat que représente le réservoir Fresno.

Prélèvement d’eaux souterraines

La perte de débit à la surface au profit des eaux souterraines se produit naturellement le long d’un tronçon de la rivière Milk, de Black Coulee (au ruisseau MacDonald, à environ 8 km en amont du pont Aden) à environ 3 km en aval du pont Aden (croisement de la route 880) (Grove, 1985). Les pertes souterraines peuvent également avoir lieu dans le cours inférieur de la rivière Milk, en aval du parc, au croisement de la frontière est, mais ces pertes ne sont probablement pas permanentes, sauf pour celles dues à l’évapotranspiration.

Les liens entre le débit des eaux souterraines et celui des eaux de surface peuvent avoir des répercussions sur le méné d’argent de l’Ouest et d’autres petits poissons, particulièrement pendant les conditions d’étiage en hiver. La dérivation excessive des eaux souterraines pendant cette période pourrait avoir un impact sur l’habitat du méné d’argent de l’Ouest. On a besoin de davantage d’information concernant les habitats d’hivernage de l’espèce pour déterminer l’importance de cette menace.

Prélèvement d’eaux de surface pour l’irrigation

Tandis que le prélèvement d’eau pour l’irrigation pourrait gravement réduire l’habitat disponible pour le méné d’argent de l’Ouest, on considère que la menace dans la rivière Milk en Alberta est faible puisque seule une petite proportion de l’eau disponible est prélevée et que ce prélèvement est réglementé. Le prélèvement d’eau pour l’irrigation n’a lieu qu’en période de crue, à savoir de la fin mars ou du début avril jusqu’au début de septembre ou à la mi-octobre. Pendant cette période, l’utilisation autorisée en Alberta est d’environ 5 % (15 000 décamètres3 = décamètres cubes) du débit total (292 000 décamètres3), et la majeure partie (93 %) de ce prélèvement sert à l’irrigation (T. Clayton, comm. pers.). Le prélèvement d’eaux effectué en vertu de permis provisoires délivrés pour la dérivation de l’eau n’est pas inclus dans ce total. Quand le canal de dérivation est fermé pour entretien ou pendant les périodes d’étiage, on met fin aux prélèvements aux fins d’irrigation; dans certains cas, elles peuvent reprendre sur une base d’utilisation prioritaire. Alberta Environment a commencé à installer des compteurs d’eau sur toutes les pompes d’irrigation qui soutirent de l’eau de la rivière Milk(K. Miller, comm. pers.). Ces compteurs mesurent l’eau prélevée quatre fois par jour afin d’en fournir une mesure précise et à jour.

Prélèvement d’eaux de surface pour des besoins autres que l’irrigation

Contrairement aux permis d’utilisation de l’eau à des fins d’irrigation, les permis provisoires délivrés pour la dérivation de l’eau à des fins autres que l’irrigation sont émis tout au long de l’année, y compris pendant les périodes critiques d’étiage. Ainsi, les entreprises d’exploitation de pétrole et de gaz peuvent être autorisées à prélever de l’eau du cours d’eau pour des activités liées au forage de puits. L’habitat d’hivernage du méné d’argent de l’Ouest peut être particulièrement vulnérable à ce type de prélèvement pour des raisons semblables à celles décrites dans la section « Prélèvement d’eaux souterraines ». Ce type de prélèvement a également lieu pendant la période de crue, quand cela ne pose pas de problème, à moins que le canal de dérivation soit fermé prématurément ou temporairement. En vertu de telles conditions, un certain nombre de permis provisoires de dérivation peuvent être révoqués, comme cela a été le cas pendant la sécheresse de 2001 (S. Petry, comm. pers.). Pendant la période de crue, la ville de Milk River dérive environ 0,3 % du débit total disponible à des fins domestiques.

Utilisation de la plaine inondable par le bétail

L’Alberta Riparian Habitat Management Society (« Cows and Fish ») participe activement à la gestion du bétail dans la plaine inondable de la rivière Milk. Plusieurs ateliers ont été organisés sur la gestion riveraine et la paissance, auxquels ont participé de nombreux propriétaires de ranchs situés le long de la rivière. On observe une meilleure compréhension de la valeur et de la vulnérabilité de la zone riveraine face à la dégradation de même qu’une plus grande compréhension des solutions de gestion par les propriétaires de ranchs et leur adoption, y compris l’exploitation des eaux hors des cours d’eau (Lorne Fitch, comm. pers.). Plusieurs inventaires de repères riverains ont été menés, mais il n’y a eu aucun suivi jusqu’ici. On a établi des sites d’essai où la végétation riveraine a été rétablie, particulièrement la végétation ligneuse. Le rétablissement riverain devient habituellement évident dans les trois à cinq ans suivant l’apport des premiers changements en matière de gestion; il faut peut-être attendre dix ans avant que des changements physiques importants ne puissent être mesurés.

3.2.3 Pollution

On considère faible la probabilité que des polluants de sources ponctuelle et non ponctuelle pénètrent dans la rivière Milk à des concentrations qui menaceraient la survie du méné d’argent de l’Ouest. Les sources ponctuelles de pollution incluent tous les rejets de précipitation et d’eaux usées, de même que des déversements accidentels et des fuites de gaz, en particulier aux croisements de la rivière et de ses tributaires. La ville de Milk River n’a pas déchargé d’eaux usées dans la rivière Milk depuis 20 ans, et les eaux des précipitations ruissellent à la surface (K. Miller, comm. pers.); ces deux sources représentent donc un risque minimal. Cependant, le déversement par inadvertance d’une substance toxique à n’importe lequel des ouvrages de franchissement de la rivière, y compris sur les ponts ou les pipelines, pourrait avoir des conséquences graves. L’ampleur et la gravité des dommages causés à la communauté aquatique, notamment au méné d’argent de l’Ouest, seraient fonction de la substance déversée, de l’endroit du déversement, de la période de l’année (crue ou étiage) et de la possibilité d’en atténuer les impacts. Jusqu’à présent, aucun déversement de ce type n’a été documenté dans la rivière Milk. Cependant, ce risque existe, même s’il est assez faible, parce que le débit routier est important à certains croisements (p. ex. moyenne de 2 700 franchissements par jour sur le pont de la route 4 en 2003, dont 25 % par des camions). Par ailleurs, on a observé un certain nombre de fuites de gaz ces dernières années (S. Petry, comm. pers.). La contamination de l’eau par des activités sismiques ou de forage reste également possible. Les puits souterrains non fermés peuvent également poser un problème, bien que les programmes de fermeture et d’émission de permis aident à limiter cette menace(Alberta Environment, 2001).

Les sources non ponctuelles de pollution près de la rivière Milk se limitent principalement au ruissellement des pesticides et des engrais agricoles. De façon générale, on considère que cette menace est faible. La majeure partie des quelques 8 000 acres de terres arables qui sont irriguées dans le bassin de la rivière Milk sont situées à moins de 50 kilomètres de la ville de River Milk, mais un autre petit tronçon est situé en amont de la rivière Milk Nord, près de Del Bonita (K. Miller, comm. pers.). Le terrain difficile près du chenal de la rivière empêche la culture dans la plupart des zones situé à moins de 400 m environ de la rivière (K. Miller, comm. pers.) et sert de zone tampon, ce qui réduit la possibilité d’une contamination directe de la rivière. La période de croissance pour la plupart des cultures coïncide également avec la période de dérivation, quand les débits sont habituellement les plus élevés, ce qui crée un effet important de dilution. La lixiviation des résidus d’engrais a diminué sensiblement ces dernières années en raison des coûts élevés de la fertilisation et du pompage de l’eau (K. Miller, comm. pers.), mais les concentrations d’éléments nutritifs peuvent devenir élevées aux sites en aval, comme au croisement de la route 880 (W. Koning, comm. pers.). La qualité de l’eau dans l’axe fluvial change également de façon saisonnière en réaction aux crues, ce qui entraîne des augmentations du total des matières solides dissoutes, de la conductivité et des concentrations de sel (sodium) quand la dérivation prend fin dans les mois d’hiver (W. Koning, comm. pers.).

3.2.4 Anoxie

Les concentrations réduites d’oxygène dissous pendant l’hiver pourraient avoir un impact grave sur la survie du méné d’argent de l’Ouest et d’autres espèces de poissons. Selon une étude sur la qualité de l’eau menée par Noton (1980), le paramètre le plus important relatif à la qualité de l’eau pouvant ne pas satisfaire aux besoins des poissons de la rivière Milk serait la concentration d’oxygène dissous. Durant l’un des cinq hivers qui ont fait l’objet d’un échantillonnage, les concentrations d’oxygène sous la glace dans le tronçon inférieur de la rivière ont descendu jusqu’à 1,6 mg/L en janvier. Parmi les raisons qui pourraient expliquer les concentrations réduites d’oxygène à cette époque, mentionnons une accumulation de débris biologiques qui auraient pu s’oxyder ou, encore, l’apport d’eaux souterraines anoxiques pendant les étiages (Noton, 1980). On doit mener d’autres évaluations sur cette question.

3.2.5 Processus naturels

Les sections précédentes décrivent les menaces pour la survie et l’habitat du méné d’argent de l’Ouest posées par des activités humaines. Cependant, deux processus naturels, à savoir la sécheresse et les changements climatiques, peuvent également avoir des impacts importants sur ces poissons.

Sécheresse

Le sud de l’Alberta est susceptible de connaître des conditions de sécheresse extrême, en particulier pendant l’été et le début de l’automne. La gravité de cette menace est fonction de la gravité et de la durée de la sécheresse, mais l’habitat d’hivernage du méné est très probablement le plus menacé. Les conditions de sécheresse ainsi que la régularisation de l’eau, l’entretien de canal et les pratiques de prélèvement réduisent de façon importante la quantité d’habitats d’estivage et d’hivernage disponibles pour le méné. En 1988 et en 2001, par exemple, le débit des eaux de surface de la rivière Milk a été presque nul en automne et en hiver en raison d’une grave sécheresse, et le cours inférieur de la rivière a été réduit à une série de bassins d’eau stagnante (Division des relevés hydrologiques du Canada, 2006). Les conditions de sécheresse naturelle à elles seules peuvent perturber gravement les populations de ménés, mais la combinaison avec d’autres facteurs de perturbation causés par l’homme pourrait aggraver les impacts de la sécheresse de façon importante.

Changements climatiques

Les changements climatiques peuvent avoir un impact sur la disponibilité de l’eau, sa température et une vaste gamme d’autres enjeux qui affectent de ce fait la disponibilité et la qualité de l’habitat du méné d’argent de l’Ouest. Par contre, on ignore la portée de cet impact sur l’espèce.

3.2.6 Autres menaces

L’échantillonnage scientifique peut également constituer une menace pour le méné d’argent de l’Ouest. On évalue que cette menace est faible étant donné qu’elle implique habituellement un échantillonnage d’organismes vivants et qu’elle a un potentiel élevé d’être atténuée parce qu’elle est réglementée par l’émission de permis en vertu de la LEP.