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Programme de rétablissement de l'oponce de l'Est (Opuntia humifusa) au Canada

10. Conservation de l'habitat

Les populations d'oponce de l'Est indigènes du Canada se trouvent actuellement toutes à l'intérieur d'aires protégées, à savoir le parc national de la Pointe Pelée, géré par Parcs Canada, et la réserve naturelle provinciale de la Pointe Fish, gérée par Parcs Ontario. Dans le parc national, l'habitat essentiel de l'oponce de l'Est est protégé en vertu du paragraphe 58(1) de la LEP, dans les 90 jours qui suivent la publication dans la Gazette du Canada de la description de l'habitat essentiel, tel que délimité dans le programme de rétablissement. L'interdiction précisée dans cet article s'ajoute à la protection déjà prévue par la Loi sur les parcs nationaux du Canada (L.C. 2000, ch. 32) et ses règlements. Dans la réserve naturelle provinciale de la Pointe Fish, sur l'île Pelée, dans le canton de Pelée, l'oponce de l'Est et son habitat sont protégés en vertu des articles 9 et 10 de la Loi de 2007 sur les espèces en voie de disparition de l'Ontario et de la Loi sur les parcs provinciaux et les réserves de conservation de l'Ontario (L.O. 2006, ch. 12). Les gestionnaires de ces aires protégées détermineront les outils disponibles pour protéger l'habitat de cette espèce et y auront recours.

La plus grande partie de l'habitat potentiel propice au rétablissement de l'espèce se trouve également à l'intérieur de ces deux aires protégées. Le parc provincial Rondeau, également géré par Parcs Ontario, assure actuellement la protection d'oponces de l'Est transplantés à partir de la réserve naturelle provinciale de la Pointe Fish. Ce site est protégé en vertu de la Loi sur les parcs provinciaux et les réserves de conservation de l'Ontario, et non de la Loi de 2007 sur les espèces en péril, car cette population n'est pas inscrite au registre des espèces en péril.