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Programme de rétablissement : Épaulard populations résidentes du nord et du sud

5. Rétablissement

5.1 Faisabilité du rétablissement

On ne s’attend pas à ce que les populations d’épaulards résidents atteignent des niveaux élevés d’abondance pour lesquels serait automatiquement rendue une décision de radiation de la liste pour d’autres espèces. Ceci s’explique par la position écologique qu’occupent les épaulards en tant que prédateurs de niveau trophique supérieur et par leur propension apparente à vivre dans des populations relativement petites. Malgré cela, et en dépit du manque de connaissances sur les épaulards, l’équipe de rétablissement considère qu’il est faisable, sur les plans technique et biologique, de rétablir les deux populations dans un état moins précaire et plus viable. Comme les deux populations comptent des mâles ainsi que des femelles reproductrices et pré‑reproductrices, elles peuvent donc s’accroître. Au cours de périodes antérieures pendant lesquelles les populations d’épaulards se sont accrues, les augmentations annuelles enregistrées ont atteint environ 3 % (voir la section 1.4.2, État de la population et tendances). Il est peu probable que la croissance excède ces niveaux en raison du faible taux de reproduction de l’espèce, et il faut s’attendre à ce que le rétablissement des épaulards résidents du nord et du sud prenne plus d’une génération. Pendant cette période, la population d’épaulards résidents du Sud sera vulnérable aux catastrophes et continuera de présenter un haut risque d’extinction.

Il existe actuellement des technologies et des méthodes qui permettent de réduire les nombreuses menaces qui pèsent sur les épaulards, leurs proies et leurs habitats. En outre, la détermination d’autres zones de concentration et la protection contre une dégradation plus poussée des zones de l’habitat essentiel feront en sorte que épaulards résidents auront un habitat suffisant pour leur rétablissement. Par ailleurs, la mise en œuvre efficace d’initiatives comme le Plan d’action du bassin de Georgia d’Environnement Canada (EC‑pabg, 2005) et la politique sur le saumon sauvage de Pêches et Océans Canada (MPO, 2005) contribuera à l’atteinte des objectifs de la présente stratégie de rétablissement, en permettant d’améliorer à la fois la qualité et l’abondance des proies de prédilection des épaulards et leur habitat. Des particuliers et des groupes d’intérêts ont déjà mis de l’avant des initiatives ayant pour objectif d’atténuer les menaces qui pèsent sur les épaulards, comme le code de conduite sur les pratiques exemplaires élaboré par la Whale Watch Operators Association Northwest (WWOANW, 2004) formée par l’industrie. Ces initiatives visent à réduire l’incidence de l’observation sur les épaulards résidents du Sud. Comme les épaulards traversent régulièrement les frontières internationales, il importe que les gouvernements de l’État de Washington et des États-Unis s’engagent à élaborer un plan de conservation apte à compléter et à améliorer les efforts consentis par le Canada pour le rétablissement de la population d’épaulards résidents du Sud.

5.2 But du rétablissement

Assurer la viabilité à long terme des populations résidentes d’épaulards en obtenant et en maintenant des conditions démographiques qui permettent de préserver leur potentiel reproductif, leur diversité génétique ainsi que leur continuité culturelle[1].

L’objectif de rétablissement tient compte des comportements sociaux et d’accouplement complexes des épaulards résidents ainsi que des principales menaces qui seraient responsables de leur déclin. En l’absence de données historiques, nous n’avons fixé aucune cible numérique pour le rétablissement, notre compréhension actuelle de la démographie de la population d’épaulards ne permettant pas, à ce jour, d’établir une valeur significative à cet égard. Cependant, puisqu’il est fondamental pour le rétablissement de maintenir des conditions démographiques qui préserveront le potentiel reproducteur, la variation génétique et la continuité culturelle des épaulards, un certain nombre d’indicateurs démographiques sont décrits dans le présent document et serviront d’indicateurs provisoires de la réussite du rétablissement. Les paramètres d’un objectif de rétablissement quantitatif seront réexaminés dans cinq ans, lors de la réévaluation de la présente stratégie de rétablissement.

Les épaulards sont des prédateurs au sommet de la chaîne alimentaire et, par conséquent, ils seront toujours beaucoup moins abondants que la plupart des autres espèces dans leur environnement. En outre, ils sont répartis dans de petites populations, fermées à l’immigration et à l’émigration, comme les communautés d’épaulards résidents du nord et du sud. Par ailleurs, la capacité d’accroissement de leur population est limitée par une série de facteurs sociaux et biologiques, dont le déclenchement tardif de la maturité sexuelle, un nombre restreint de femelles reproductrices et de mâles à maturité, de longs intervalles entre les mises bas et une dépendance à l’égard de la transmission culturelle de l’information écologique et sociale. Malheureusement, on en sait peu sur les effectifs historiques des populations d’épaulards ou sur les facteurs qui, en bout de ligne, régissent la taille de leurs populations. On sait que la diversité génétique est basse dans les deux populations, surtout chez les résidents du Sud, mais les conséquences de ce manque de diversité n’ont pas été examinées. À la lumière de ces caractéristiques et incertitudes inhérentes, on a défini des indicateurs provisoires de la réussite du rétablissement.

5.2.1 Indicateurs provisoires de la réussite du rétablissement

  • Pour les populations atteignant actuellement les niveaux maximaux historiquement connus, maintien à long terme de la taille des populations à un niveau stable ou augmentation de la taille des populations; pour les populations se situant actuellement en deçà des niveaux maximaux historiquement connus, augmentation de la taille des populations.
  • Maintien d’un nombre suffisant de femelles dans la population pour s’assurer que leur potentiel reproducteur combiné se situe, d’une part, aux niveaux de remplacement pour les populations atteignant actuellement les niveaux maximaux historiquement connus et, d’autre part, au-dessus des niveaux de remplacement pour les populations se situant actuellement en deçà des niveaux maximaux historiquement connus.
  • Maintien d’un nombre suffisant de mâles dans la population pour s’assurer que les femelles reproductives ont accès à de multiples partenaires en dehors de leur propre lignée maternelle ou de lignées d’affiliation étroite.
  • Maintien de lignées maternelles comprenant de multiples générations pour assurer la continuité de la transmission d’informations culturelles relatives à la survie.

5.2.2 Programmes de recherche et de surveillance

  • Les programmes de recherche et de surveillance suivants sont essentiels à la définition et à l’évaluation de la pertinence des indicateurs provisoires de la réussite du rétablissement, et ils seront déterminants pour la mise en place d’un objectif de rétablissement quantitatif sur une période quinquennale.
  • Surveiller sur une base routinière la taille des populations d’épaulards résidents, leur composition selon le sexe et l’âge, leur structure sociale et leur diversité génétique.
  • Élaborer des modèles de la dynamique et de la démographie des populations d’épaulards résidents, incluant leurs structures sociale et génétique.
  • Élaborer un cadre quantitatif afin d’améliorer la compréhension de la manière dont les principaux facteurs anthropiques et naturels, particulièrement ceux définis comme des menaces, affectent la dynamique des populations d’épaulards résidents.
  • Entreprendre des études sur le rôle de la transmission culturelle dans l’écologie de l’alimentation, sur la sociobiologie, de même que sur le maintien de la diversité génétique chez les épaulards résidents.

Puisque les populations d’épaulards sont fermées et qu’il est possible d’en distinguer les individus, une surveillance régulière fournira des informations précises et détaillées sur le cycle biologique, lesquelles serviront à établir des tendances ainsi qu’à tester et à améliorer les modèles des populations. Ces modèles mèneront à une meilleure compréhension des cibles réalisables à l’égard du rétablissement des populations. En outre, grâce à une meilleure compréhension des facteurs anthropiques et naturels qui régissent ou limitent les populations d’épaulards, ainsi que du rôle et de l’importance de la culture, on pourra classer les facteurs contribuant aux menaces et établir un ordre de priorité pour les mesures de rétablissement.

5.3 Objectifs de rétablissement et mesures prises pour les atteindre

Selon notre connaissance actuelle, les principales menaces anthropiques pour la survie à long terme des épaulards résidents du Sud et du Nord semblent être les suivantes : 1) disponibilité réduite des proies; 2) contaminants environnementaux; 3) perturbations; 4) dégradation de l’habitat essentiel. Nous avons défini quatre objectifs qui visent directement ces menaces et qui tendent vers l’atteinte du but du rétablissement, c’est-à-dire assurer la viabilité de la population et maintenir la diversité génétique et la continuité culturelle (comme il est mentionné précédemment). Les valeurs numériques ne reflètent pas une quelconque priorité parmi les objectifs. Ces objectifs donnent une orientation sur les mesures générales à prendre pour atténuer ou éliminer expressément chacune des menaces qui pèsent sur les épaulards résidents, de même que pour combler les lacunes dans notre connaissance.

5.3.1 Objectif 1

Veiller à ce que les épaulards résidents bénéficient de disponibilités alimentaires adéquates et accessibles afin de permettre leur rétablissement.

Cet objectif repose sur la nécessité d’en apprendre davantage sur le régime alimentaire des épaulards durant toute l’année, de comprendre les menaces qui pèsent sur les populations de leurs principales proies et sur leurs habitats, puis d’atténuer ces menaces. Les disponibilités alimentaires peuvent limiter la croissance et le rétablissement de n’importe quelle population. On s’inquiète donc de la suffisance et de la qualité des proies accessibles aux épaulards résidents, de même que de leur habitat. Ainsi, dans certaines zones, le saumon quinnat, une espèce proie de prédilection pour les épaulards résidents pendant l’été, a été désigné comme étant en voie de disparition ou menacé (NWR, 2004). Nous en savons très peu sur ce que les épaulards mangent pendant l’hiver et le printemps. Or, cette information est essentielle pour comprendre si la suffisance ou la qualité de leurs disponibilités alimentaires est responsable du déclin récent dans les effectifs d’épaulards et empêcherait leurs populations de se rétablir.

Mesures relatives à l’objectif 1

  • Déterminer le régime alimentaire saisonnier et annuel ainsi que les besoins énergétiques des épaulards résidents.
  • Définir les principales populations-proies des épaulards résidents et leurs zones d’alimentation.
  • Établir des programmes de surveillance à long terme permettant de détecter des changements dans l’abondance, la répartition et la qualité des proies pour les épaulards résidents.
  • Protéger l’accès des épaulards résidents aux zones d’alimentation importantes.
  • S’assurer, pour permettre le rétablissement des épaulards résidents, que les populations de proies des épaulards résidents et leur habitat soient adéquatement protégés contre des facteurs anthropiques, dont l’exploitation et la dégradation, y compris la contamination.

La question de la protection des principales populations de proies et de leur habitat sera également traitée sous les mesures relatives à l’objectif 3 ci-après.

5.3.2 Objectif 2

S’assurer que les polluants chimiques et biologiques n’empêchent pas le rétablissement des populations d’épaulards résidents.

Ross et al. (2000) ont montré que les épaulards résidents du Sud comptent parmi les mammifères les plus contaminés actuellement connus et que les résidents du Nord présentent aussi des charges importantes de polluants. On sait que ces polluants altèrent la reproduction et la réaction immunitaire chez d’autres espèces, et ce, à des concentrations inférieures à celles actuellement observées chez les épaulards. Les mesures décrites ci-après visent, d’une part, à améliorer notre compréhension des risques que posent les contaminants auxquels les épaulards résidents et leurs proies sont exposés et, d’autre part, à atténuer ces risques. Ces mesures tiennent compte également des importants risques découlant des agents pathogènes, des espèces exotiques introduites et des catastrophes (déversements d’hydrocarbures, etc.) auxquels sont exposés les épaulards et leurs proies.

Mesures relatives à l’objectif 2

  • Étudier les effets des polluants chimiques et biologiques sur la santé et la capacité de reproduction des épaulards résidents.
  • Surveiller les concentrations de polluants chimiques et biologiques chez les épaulards résidents et leurs proies.
  • Relever les principaux contaminants chimiques et biologiques (et établir un ordre de priorité) et en déterminer la source.
  • Réduire l’introduction dans l’environnement de pesticides et d’autres composés chimiques qui peuvent compromettre la santé des épaulards ou de leurs proies, au moyen notamment d’ententes nationales et internationales, d’une éducation, d’une réglementation et de son application.
  • Atténuer les effets des polluants « hérités » utilisés maintenant et autrefois dans l’environnement.
  • Réduire l’introduction de polluants biologiques, y compris d’agents pathogènes et d’espèces exotiques, dans les habitats des épaulards et de leurs proies.

Ces mesures sont conçues pour protéger et restaurer les populations proies ainsi que l’habitat des épaulards résidents. Pour que ces mesures soient efficaces, il faut établir les concentrations des contaminants que l’on emploiera comme valeurs de référence pour surveiller les changements qui surviennent avec le temps dans les profils des contaminants et pour quantifier le degré de réussite des mesures d’atténuation. Il faut mettre en place des mesures d’atténuation à une échelle tant locale qu’internationale, puisque bon nombre de polluants proviennent de sources à l’extérieur du Canada. Enfin, il faut que la réglementation, les directives et les pratiques exemplaires relatives à la fabrication, à l’entreposage, au transport, à l’utilisation et à l’élimination des composés chimiques dangereux soient respectées et qu’elles évoluent au gré des changements survenus dans la connaissance des contaminants et de leurs effets nocifs sur la santé des épaulards résidents, de leurs proies et de leur habitat. L’éducation à l’échelle des particuliers, des entreprises et des gouvernements (à une échelle tant locale qu’internationale) jouera un rôle essentiel en réduisant le taux d’introduction des contaminants dans l’environnement. Il faudrait approuver de nouveaux traités internationaux, comme la Convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants que le Canada (mais pas les États-Unis) a ratifiée en 2001.

5.3.3 Objectif 3

Veiller à ce que la perturbation découlant des activités humaines n’empêche pas le rétablissement des épaulards résidents.

Les perturbations physique et acoustique résultant des activités humaines seraient les principaux facteurs qui causent le déclin ou empêchent le rétablissement des populations d’épaulard résidents. Les sources de perturbation acoustique vont du bruit de forte intensité produit par les relevés sismiques au bruit constant produit par le trafic maritime. Au cours des mois d’été, lorsque la navigation de plaisance est intense, la perturbation peut provenir de la congestion du trafic maritime, qui empêche les baleines de bouger librement ou de s’alimenter efficacement. Une perturbation physique peut être provoquée par le trafic maritime ou aérien près des épaulards et se manifeste surtout lorsque les épaulards s’alimentent ou vont se frotter sur les rochers près des plages (Williams, 1999). À ce jour, la recherche a permis de relever diverses réactions immédiates des épaulards à la perturbation; cependant, nous en savons peu sur les effets à long terme que peut avoir la perturbation sur le comportement des épaulards, leur santé et l’efficacité de leur quête de nourriture. Le National Research Council (NRC, 2005) a récemment proposé une liste détaillée des moyens qui nous permettaient de mieux comprendre comment le bruit affecte les mammifères marins; il vaudra la peine d’étudier cette liste au gré de l’évolution du plan d’action applicable aux épaulards résidents. Les mesures décrites ci-après traitent d’une manière plus générale de la nécessité de rehausser nos connaissances sur la façon dont le bruit et la perturbation physique affectent les épaulards résidents et prévoient également l’atténuation des perturbations en tant que mesure de précaution.

Mesures relatives à l’objectif 3

  • Déterminer les effets à court et à long terme de formes de perturbation chroniques et immédiates, notamment les bateaux et le bruit, sur la physiologie, l’alimentation et le comportement social des épaulards résidents.
  • Déterminer les valeurs de référence associées aux profils du bruit ambiant et anthropique; surveiller les sources du bruit et les changements qui surviennent dans l’exposition des épaulards résidents au bruit sous-marin.
  • Élaborer et mettre en œuvre une réglementation, des lignes directrices, des désignations de sanctuaires et d’autres mesures en vue de réduire ou d’éliminer les perturbations physique et acoustique sur les épaulards.
  • Élaborer des protocoles, une réglementation, des lignes directrices et/ou d’autres mesures régissant l’utilisation des relevés sismiques sous-marins et des sonars à haute énergie, aux endroits appropriés et en collaboration avec les partenaires, afin qu’on puisse diminuer les perturbations et les blessures causées aux épaulards résidents là où ces activité sont autorisées.

Pour être efficaces, ces mesures doivent prévoir des activités d’éducation et d’intendance favorisant la conformité aux lignes directrices sur les pratiques exemplaires, la protection des sanctuaires et, enfin, l’application de la réglementation. Les nouvelles technologies, comme celles qui réduisent le bruit, peuvent également contribuer à diminuer les perturbations à long terme. Il faudrait évaluer l’efficacité de la réglementation, des lignes directrices, des protocoles et d’autres mesures auxquelles on a actuellement recours pour assurer la protection des épaulards résidents, en particulier lorsque de nouvelles données seront disponibles.

5.3.4 Objectif 4

Protéger l’habitat essentiel pour les épaulards résidents et définir d’autres zones de concentration potentielles pour la désignation et la protection de l’habitat essentiel.

Deux zones côtières utilisées de façon constante par les épaulards résidents sont désignées comme habitats essentiels. L’une, les eaux transfrontalières du détroit de Haro et du passage Boundary, est occupée toute l’année par les résidents du Sud. L’autre, les eaux des détroits de Johnstone et de la Reine-Charlotte et leurs chenaux contigus, est utilisée pendant l’été et l’automne par de nombreux résidents du Nord. Ces zones constituent une proportion relativement petite de l’aire de répartition totale de chaque population. Des données préliminaires suggèrent l’existence possible d’autres zones de concentration à d’autres endroits et à différentes heures de l’année, mais, sans une recherche plus poussée, ces données ne suffisent pas à justifier de proposer la désignation de ces zones comme habitats essentiels. Les mesures décrites ci-après sont des moyens de protéger les habitats essentiels décrits précédemment ainsi que d’orienter la détermination d’autres habitats essentiels.

Mesures relatives à l’objectif 4

  • Élaborer un programme complet de surveillance des épaulards résidents mis en œuvre à longueur d’année.
  • Relever les principales zones d’alimentation et d’autres habitats essentiels qu’utilisent les épaulards résidents tout au long de l’année.
  • Protéger l’accès des épaulards résidents à leur habitat essentiel.
  • Protéger les zones d’habitat essentiel en évaluant et en atténuant les effets des activités humaines responsables de la contamination ainsi que des perturbations physique et acoustique.
  • S’assurer de l’accès aux proies pour les épaulards dans leur habitat essentiel.
  • Assurer la collaboration transfrontalière dans la détermination et la protection de l’habitat essentiel.

Parmi les mesures susmentionnées, les deux premières visent à déterminer si d’autres zones doivent être proposées pour être désignées comme habitats essentiels. Les autres mesures, ainsi que celles énumérées sous les objectifs 2, 3 et 4, contribueront à préserver et à protéger l’habitat essentiel désigné.



[1]Assurer la persistance des traditions comportementales à travers les générations.