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Évaluation et Rapport du COSEPAC sur la situation de la couleuvre à nez mince au Canada

Résumé du rapport de situation

Le principal facteur dont il faut tenir compte dans l'évaluation de la situation du Pituophis catenifer est la disparition de l'habitat causée par l'altération, la destruction et la fragmentation. Moins de 9 p. 100 de la superficie de la vallée de l'Okanagan, où on trouve la majorité des P. c. deserticola, sont demeurés à l’état naturel (Redpath, 1990). Dans la partie sud de la vallée, 60 p. 100 des prairies et des arbustaies ont disparu devant l'avancée des vignobles, des vergers et du développement urbain (MELP, 1998). Les aires de nidification et les tanières convenables pourraient déjà y être limitées, et l'altération d'importantes caractéristiques de l'habitat pourrait perturber la population. Les couleuvres à nez mince ont besoin de milieux variés à différentes fins tout au long de l'année. Par conséquent, tous les types de milieux requis doivent être préservés. La construction de routes dans les habitats et en travers des trajets migratoires a fait augmenter la mortalité routière chez les couleuvres, et l'urbanisation a accru les contacts avec les humains.

Dans le cadre de récents relevés des sites d'hibernation (Bertram et al., 2001; Hobbs, 2001; Hobbs et Sarell, 2002), les chercheurs ont conclu que la majeure partie de l'habitat idéal pour la couleuvre à nez mince se trouve à moins d'un kilomètre des routes ou des zones en développement, et que l'abondance des couleuvres semble diminuer en fonction de la proximité de la route; comme par ailleurs les couleuvres ont des besoins très spécialisés en matière de tanière et sont très attachées à ces emplacements, elles sont aussi touchées par l'extraction de la pierre dans les éboulis. Les couleuvres sont en outre attirées par les routes et ne disposent que de peu d'endroits où pondre leurs œufs.