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Évaluation et Rapport du COSEPAC sur la situation de la tête carmin et de la tête rose au Canada

Évaluation

 

La tête rose a une aire de répartition assez vaste au Canada, depuis le Sud‑Ouest du Québec jusqu’au Centre‑Sud du Manitoba. Rien n’indique que l’espèce est en déclin au Québec et elle est probablement stable dans cette province à l’heure actuelle, tout au moins dans les affluents de la rivière des Outaouais qui ont subi peu, voire pas de perturbations depuis les derniers relevés effectués au début des années 1970.

Rien ne prouve que les populations de l’Ontario sont en déclin, même si celles du Sud‑Ouest de l’Ontario devraient faire l’objet de relevés réguliers. Scott et Crossman (1973) ont estimé que l’espèce est peut‑être moins courante dans certaines parties de l’aire de répartition qu’elle l’était il y a deux ou trois décennies, mais rien ne corrobore cette supposition. Les cours d’eau du Sud‑Ouest de l’Ontario subissent toute une gamme de perturbations humaines qui pourraient toucher son habitat essentiel et entraîner la disparition des stocks résidents.

L’espèce a été portée à l’attention du COSEPAC à des fins d’examen en raison de sa rareté apparente au Manitoba, où on ne la trouvait supposément qu’à un seul emplacement dans la province, à savoir dans la rivière Whitemouth. Il ne fait aucun doute que sa présence au Manitoba remonte à très longtemps et qu’elle a vraisemblablement échappé antérieurement à une détection pour diverses raisons. Cependant, l’espèce peut être préoccupante là‑bas (au Manitoba) puisqu’elle a une aire de répartition restreinte et dépend d’eaux claires à écoulement rapide qui sont menacées par les activités agricoles (Stewart, communication personnelle).