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Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur le crapet sac-à-lait au Canada – Mise à jour

Facteurs limitatifs et menaces

Étant donné la préférence de l’espèce pour des eaux peu profondes avec beaucoup de végétation, une baisse de la qualité des zones de végétation et de la quantité de celles-ci due à l’envasement, au drainage ou à d’autres facteurs aurait une incidence négative sur le crapet sac-à-lait. Selon Trautman (1981), l’espèce semble moins bien tolérer la turbidité et l’envasement que le crapet vert. À la Pointe-Pelée,à mesure qu’augmentent les intervalles entre les brèches dans la barre de sable, la qualité de l’eau (par exemple le taux d’oxygène dissous) diminue et la turbidité augmente (H. Surette, University of Guelph, comm. pers.).

La répartition canadienne actuelle de l’espèce est limitée par la température (Crossman et al., 1996). L’aire de répartition pourrait toutefois s’étendre en raison du réchauffement climatique prévu (Mandrak, 1989). Les tendances récentes du réchauffement dans le sud-ouest de l’Ontario pourraient expliquer la présence de l’espèce dans la baie Long Point. La température limite probablement la répartition du crapet sac-à-lait au Canada. L’espèce est menacée par la perte de son habitat privilégié; tous les stades biologiques dépendent tout au long de leur vie d’habitats calmes, peu profonds et pourvus de végétation.