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Programme de rétablissement de la tortue luth

Annexe A: Glossaire

Amphipodes : Petits crustacés à corps comprimé latéralement formant l’ordre Amphipoda.

 Avançon : Courte ligne attachée à un chalut.

 Bioaccumulation : Accumulation d’une substance, par exemple une substance chimique toxique, dans les tissus d’un organisme.

 Bioamplification : Accroissement de la concentration d’une substance, par exemple une substance chimique toxique, dans les organismes au fur et à mesure qu’elle circule vers les maillons supérieurs d’une chaîne trophique. Les organismes simples, comme les algues, peuvent absorber d’infimes quantités d’une substance qui sont transmises par les maillons successifs de la chaîne trophique jusqu’aux organismes supérieurs, poissons, oiseaux, etc. Les plus fortes concentrations se retrouvent ainsi dans les organismes situés au sommet de la pyramide trophique.

Brise‑mer : Mur longitudinal en pierres, béton ou autre matériau servant à défendre une côte contre l’attaque de la mer.

Carapace : Structure osseuse ou chitineuse recouvrant le dos ou une partie du dos d’un animal.

Chaîne trophique : Communauté d’organismes dont les uns se nourrissent des autres. On dit aussi réseau trophique.

Commensal : Se dit d’une espèce qui bénéficie d’une association avec une autre sans que cette dernière n’en tire quelque bénéfice ou n’en souffre.

Épi : ouvrage en pierres ou en béton avançant dans la mer, établi pour défendre la côte contre l’attaque des vagues.

Espèce en voie de disparition : Espèce sauvage qui, de façon imminente, risque de disparaître du pays ou de la planète.

Étiquette PIT : Les étiquettes à transpondeur passif intégré sont des puces qu’on injecte dans les tissus musculaires d’un animal à l’aide d’un pistolet.

Flux génique : Transfert de gènes d’une population à une autre de la même espèce.

Gyre : Circulation des courants en grandes boucles des grands bassins océaniques, centrés dans la région subtropicale de haute pression; les gyres tournent dans le sens des aiguilles d’une montre dans l’hémisphère nord, et dans le sens contraire des aiguilles d’une montre dans l’hémisphère sud.

Habitat essentiel : Habitat nécessaire à la survie ou au rétablissement d'une espèce sauvage inscrite, qui est désigné comme tel dans un programme de rétablissement ou un plan d'action élaboré à l'égard de l'espèce.

Intendance : Ensemble des mesures prises sur une base volontaire pour assurer la protection de l’environnement.

Mandibule : Mâchoire inférieure des vertébrés.

 Méduse : Phase sexuée libre de nombreux cœlentérés, en forme d’ombrelle munie de tentacules.

Mortalité : Taux de mortalité.

Nécrose : Mort de cellules ou de tissus par suite d’une blessure ou d’une maladie.

Pélagique : Se dit des animaux vivant en haute mer dans les eaux de surface.

Perré : Mur de soutènement en pierres sèches souvent aménagé sur les côtes pour empêcher l’érosion.

Plastron: Partie ventrale de la carapace d’une tortue.

Prises accessoires : Prises de poissons, de mollusques ou de crustacés autres que les espèces ciblées.

Prospection sismique :Prospection géophysique utilisant l’énergie sismique.

Remontée d’eau : Phénomène par lequel les eaux froides et généralement riches en éléments nutritifs remontent du fond de l’océan vers la surface.

Revêtement : Ouvrage en pierres, béton ou autre matériau aménagé sur une surface en pente, notamment une berge, une côte ou un rivage, pour la protéger contre l’érosion.

Télémesure : Mesure automatique de grandeurs en un point éloigné et transmission à distance des résultats par des procédés radioélectriques ou autres pour enregistrement et analyse.

ANNEXE B – Calendrier desétudes nécessaires pour définir l’habitat essentiel de la tortue luth

Dans les cas où l’écologie d’une espèce désignée n’est pas assez connue pour permettre de définir son habitat essentiel, l’alinéa 41(1)c.1) de la LEP exige la préparation d’un calendrier des études requises pour suppléer les lacunes. Le tableau 1 énumère les recherches requises pour mieux connaître les milieux exploités par la

tortue luth lors de ses migrations et de ses séjours dans les eaux canadiennes. Il donne, pour chaque activité de recherche, une indication du niveau de priorité, du délai d’exécution et des partenaires potentiels. Ces travaux devraient permettre de recueillir l’information nécessaire à la définition de l’habitat essentiel de l’espèce. Il importe de souligner que leur réalisation sera assujettie aux priorités des organismes participants ainsi qu’aux contraintes budgétaires auxquelles ils seront astreints. Il s’ensuit donc qu’ils ne seront pas nécessairement réalisés dans les délais indiqués.

RECHERCHESNIVEAU DE PRIORITÉPARTENAIRES POTENTIELSDÉBUTCALENDRIER APPROXIMATIF
   (année financière)an. 1an. 2an. 3an. 4an. 5
Définition de l’habitat essentiel        
Étude de la répartition spatiale et temporelle et de l’écologie de l’alimentation de la tortue luth dans les eaux canadiennesPrimaire

MPO

Nova Scotia Leatherback Turtle Working Group Université Dalhousie

Memorial University of Newfoundland

2006

continues

×××××
RECHERCHESNIVEAU DE PRIORITÉPARTENAIRES POTENTIELSDÉBUTCALENDRIER APPROXIMATIF
   (année financière)an. 1an. 2an. 3an. 4an. 5
Études de télémesure par satellite afin de définir les aires d’alimentation saisonnières de la tortue luth dans les eaux canadiennes et les couloirs de migration de l’espèce dans l’ouest de l’AtlantiquePrimaire

NMFS,

MPO,

Université Dalhousie,

Nova Scotia Leatherback Turtle Working Group

2006

continues

xxx××
Identification des espèces dont la tortue luth se nourrit et évaluation de la répartition spatiale et temporelle de ces espèces dans les eaux canadiennesPrimaire

MPO

Nova Scotia Leatherback Turtle Working Group

Memorial University of Newfoundland

2006

continues

×××××
Identification et modélisation des processus océaniques ayant une incidence sur la répartition spatiale et temporelle de la tortue luth dans les eaux canadiennesSecondaire

MPO

Nova Scotia Leatherback Turtle Working Group Université Dalhousie

Memorial University of Newfoundland

NMFS

2006

continues

 ××××

 

ANNEXE C– Rapport sur les consultations

La tortue luth est une espèce aquatique qui relève de la compétence fédérale de Pêches et Océans Canada. Peu de gens au Canada possèdent des connaissances scientifiques, traditionnelles ou locales sur cette espèce, qui est en général observée seulement sur le plateau continental et au large par les pêcheurs.

Pour élaborer le présent programme de rétablissement, le MPO s’est appuyé sur un groupe d’experts et de représentants de divers ordres de gouvernement et d’organisations, dont le US National Marine Fisheries Service, les organisations non gouvernementales oeuvrant dans le domaine de l’environnement et divers secteurs de l’industrie. On trouvera la liste des membres de ce groupe et les organisations auxquels ils appartiennent à la page iv du préambule du présent document. 

Trois membres de la communauté scientifique internationale qui possèdent une expertise sur la tortue luth ont été invités à donner leur avis sur ce programme de rétablissement. De plus, la partie 9 de celui-ci a été soumise à un examen intégral par les pairs dans le cadre du processus mis sur pied par le Secrétariat canadien de consultation scientifique. 

Le programme de réablissement a également été examiné par les directions compétentes des gouvernements du Québec, de la Nouvelle-Écosse, du Nouveau-Brunswick, de l’Île-du-Prince-édouard et de Terre-Neuve-et-Labrador. 

Les secteurs de l’industrie susceptibles d’être touchés par le programme de rétablissement ont été consultés lors de la réunion du Comité consultatif des gros poissons pélagiques de l’Atlantique tenue en octobre 2005. Tous les commentaires présentés à cette occasion ont été intégrés au document. 

Enfin, les membres du Atlantic Policy Congress of First Nation Chiefs ont également été invités à donner leur avis sur le programme de rétablissement en février 2006, mais aucun n’a formulé de commentaire sur ce programme.