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Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur la musaraigne de Gaspé (Sorex gaspensis) au Canada

Sommaire biographique des rédacteurs du rapport

Né en Angleterre, David Anthony Kirk a immigré au Canada en 1989 et travaille depuis comme écologiste chercheur à son compte. Il a réalisé 12 rapports de situation du COSEPAC (six rapports complets et six mises à jour). La majeure partie de ses recherches portent sur la surveillance de la biodiversité (y compris les espèces en péril) à grande échelle. Il s’est également penché sur les effets de l’agriculture et de la foresterie sur les plantes, les invertébrés et les oiseaux. À l’étranger, ses recherches ont porté sur les effets des lièvres introduits sur la végétation et l’avifaune des Seychelles et la conservation des maquis en Afrique du Nord, ainsi que sur le partage référentiel des ressources entre les vautours sympatriques en Afrique du Sud. M. Kirk a publié plus de 25 articles scientifiques, en plus de nombreux rapports techniques; ses compte rendus ont porté sur des sujets divers, tels que les répercussions des organismes génétiquement modifiés sur la biodiversité du Canada, l’évaluation de la valeur économique des oiseaux à titre de prédateurs des ravageurs des terres agricoles, les effets du Cormoran à aigrette (Phalacrocorax auritus) sur la végétation insulaire carolinienne et sur les mesures d’atténuation de la prédation par les mésoprédateurs des tortues et d’autres espèces en péril.

Née en Australie, Jennie L. Pearce a immigré au Canada en 1999. Ses recherches menées dans les deux pays ont porté sur le modelage spatial de la répartition et de l’abondance des espèces sauvages; sa thèse de doctorat traitait du Méliphage casqué (Lichenostomus melanops cassidix), en voie de disparition. Mme Pearce s’intéresse particulièrement à l’évaluation de la précision des modèles spatiaux et à la façon dont ils peuvent être utilisés pour résoudre des problèmes de gestion du paysage, par exemple, la conservation d’espèces en péril, la gestion des forêts dans un cadre durable sur le plan écologique et l’affectation d’entreprises d’exploitation des ressources sur le paysage. Elle s’intéresse également à l’utilisation des bio-indicateurs pour la gestion durable des forêts, notamment pour les grands et les petits mammifères [y compris le carcajou (Gulo gulo) et les musaraignes], les amphibiens, les carabes et les araignées. Elle a publié plus de 25 articles scientifiques dans ce domaine, et a participé à de nombreux ateliers et travaux de congrès.