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Habitat essentiel II

Programme de rétablissement de l'onagre à fruits tordus (Camissonia contorta) au Canada

Figure 8. Habitat essentiel au site occupé par la population 5 (Saanich B) à la flèche North, sur l’île James.

Emplacement de l'habitat essentiel de la population 5 (Saanich B) à la flèche Nord, sur l'île James
© Agence Parcs Canada

Figure 9. Habitat essentiel au site occupé par la population 7 (Saanich D) sur l’île Sidney, dans la réserve de parc national des Îles-Gulf.

Emplacement de l'habitat essentiel de la population 7 (Saanich D) dans la réserve de parc national des Îles-Gulf
© Agence Parcs Canada

Figure 10. Habitat essentiel au site occupé par la population 8 (Saanich E) au parc municipal Cordova Spit.

Emplacement de l'habitat essentiel de la population 8 (Saanich E) au parc municipal Cordova Spit
© Agence Parcs Canada

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7.2 Calendrier des études visant à désigner l’habitat essentiel

Des activités additionnelles s’imposent pour faciliter la désignation de l’habitat essentiel. Il faut notamment désigner l’habitat essentiel au site occupé par la population 6, les informations disponibles ne permettant pas de mener à bien cet exercice pour l’instant. En outre, comme les objectifs en matière de population et de répartition prévoient une hausse de la taille de toutes les populations, d’autres parcelles d’habitat essentiel devront vraisemblablement être désignées à tous les sites. Enfin, ces mêmes objectifs prévoyant également l’établissement d’une population additionnelle, il faudra désigner d’autres parcelles d’habitat essentiel à ce site. Plusieurs des approches recommandées au tableau 4 (recherche; cartographie, inventaire et surveillance; restauration des populations) devront être mises en place pour mener à bien les activités énumérées au tableau 7.

Tableau 7. Calendrier des études
Description de l’activitéJustificationÉchéancier
  • Obtenir de la Première nation de Tsawout la permission d'utiliser les données sur l'habitat afin d'accroître la superficie de l'habitat essentiel pour la population 8.
  • On sait que des parcelles d'habitat propice permettant d'accroître la superficie de l'habitat de la population existent sur les terres de la réserve indienne de la Première nation Tsawout, mais la permission d'utiliser les données n'a pas encore été accordée
2011
  • Inventorier et cartographier le territoire occupé par la population 6 afin de faciliter l’inclusion de ce site dans le processus de désignation de l’habitat essentiel.
  • À l'heure actuelle, on ignore si l'espèce est encore présente à ce site (des individus y ont été observés en 2007, mais l'emplacement exact de ces observations est inconnu). D'autres relevés et des travaux de cartographie devront donc être effectués pour être en mesure de désigner l'habitat essentiel de cette population.
2012
  • Cartographier et désigner l’habitat essentiel des populations ayant pris de l’expansion.
  • Au terme des travaux de recherche et de restauration recommandés au tableau 4, certaines populations auront pris de l’expansion. Il faudra effectuer de nouveaux travaux de cartographie afin de permettre l’inclusion de tout l’habitat occupé dans l’habitat essentiel et de favoriser l’atteinte des objectifs en matière de population et de répartition.
2020
  • Cartographier et désigner l’habitat essentiel de la nouvelle population qui sera établie.
  • Les objectifs en matière de population et de répartition recommandent l’établissement d’une nouvelle population. Une fois cette population établie, il faudra désigner son habitat essentiel.
2020

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7.3 Activités susceptibles d’entraîner la destruction de l’habitat essentiel

Les principales menaces qui pèsent sur l’habitat essentiel de l’onagre à fruits tordus comprennent la perte ou la dégradation de l’habitat causée par l’aménagement du territoire, les activités récréatives et/ou les espèces exotiques envahissantes. Ces menaces peuvent entraîner la disparition totale de l’habitat ou compromettre sa capacité de fournir les attributs assurant la viabilité des populations. Les attributs de l’habitat nécessaires à la survie ou au rétablissement de l’onagre à fruits tordus sont décrits à la section 7.1.1.

Le risque de destruction est déterminé au cas par cas. Il y a destruction si une partie de l’habitat essentiel est dégradée, de manière permanente ou temporaire, de telle sorte que celui-ci ne puisse plus remplir les fonctions nécessaires à l’espèce. La destruction peut être causée par une seule activité ou par plusieurs activités en un temps donné ou résulter des effets cumulatifs d’une ou de plusieurs activités au fil du temps. Elle peut résulter d’activités menées à l’intérieur ou à l’extérieur des polygones comportant des parcelles d’habitat essentiel.

Il est admis que les installations existantes et utilisations des terres courantes dans l’habitat essentiel et son voisinage immédiat ont déjà un impact variable sur l’habitat essentiel de l’espèce et peuvent réduire la qualité de certaines portions de cet habitat. Les zones de moindre qualité ou de qualité suboptimale peuvent néanmoins être incluses dans l’habitat essentiel parce qu’elles exercent une fonction biologique pour l’espèce (p. ex. habitat disponible pour une éventuelle expansion). Toute nouvelle fonction ou toute intensification de fonction à l’intérieur ou à l’extérieur des polygones comportant des parcelles d’habitat essentiel (incluant la construction de nouvelles installations) peut entraîner la destruction de l’habitat essentiel. Les effets possibles de certaines activités humaines à l’intérieur de l’habitat essentiel ou dans son voisinage immédiat, y compris les effets cumulatifs de ces activités sur l’habitat essentiel et leur potentiel de destruction, devront faire l’objet d’une analyse approfondie.

Les scénarios susceptibles d’endommager ou de détruire l’habitat essentiel de l’espèce incluent, sans toutefois s’y limiter, les éléments suivants :

Perte et destruction de l’habitat – La construction ou l’aménagement de bâtiments, de digues, de terrains de golf, de sentiers de randonnée pédestre, de chaussées, de lignes de transmission et d’autres éléments d’infrastructure ainsi que l’introduction d’espèces exotiques ou envahissantes peuvent entraîner la destruction de l’habitat essentiel ou sa perte directe. Toutes ces activités peuvent causer l’élimination de tous les attributs de l’habitat indispensables à la survie et au rétablissement de l’onagre à fruits tordus.

Dégradation de l’habitat – À proximité de l’habitat essentiel, la construction ou l’aménagement d’éléments d’infrastructure comme des bâtiments, des sentier de randonnée pédestre ou des digues, l’introduction d’espèces exotiques ou envahissantes et diverses activités récréatives comme la randonnée pédestre, la promenade de chiens ou l’utilisation de véhicules hors route peuvent entraîner la dégradation de l’habitat essentiel. La dégradation occasionnée par ces facteurs et d’autres activités peut résulter d’une intensification de l’érosion (p. ex. due à l’augmentation de débit causée par des digues), de l’ombrage (p. ex. par diverses structures), de la compaction ou du brassage du sable ou du sol (p. ex. par des véhicules ou des chiens qui courent), des impacts sur l’apport de sable et la dynamique du sable (p. ex. interruption de l’apport de sable par des structures) et de la pollution (p. ex. toxicité des eaux pluviales ou des pesticides pour les plantes et l’environnement dont elles dépendent).

À faible intensité, certaines activités comme la randonnée pédestre ou la promenade de chiens ne devraient pas provoquer la destruction de l’habitat essentiel parce que l’onagre à fruits tordus peut tolérer de faibles niveaux de perturbations. On ignore toutefois dans quelle mesure les populations peuvent tolérer ces activités sans que celles-ci entraînent la destruction de l’habitat. Toutes les autres activités susmentionnées peuvent occasionner la destruction de l’habitat, quelle que soit leur intensité.

L’introduction de plantes envahissantes résulte en grande partie d’activités humaines et est incluse dans la présente section parce que la qualité de l’habitat essentiel ne pourra être préservée si rien n’est fait pour enrayer la propagation de ces plantes.

Les zones entourant les parcelles d’habitat essentiel pourraient devoir faire l’objet de mesures de gestion particulières visant à assurer la conservation efficace des populations de l’onagre à fruits tordus. Ainsi, les structures érigées à l’extérieur des polygones comportant des parcelles d’habitat essentiel peuvent créer de l’ombrage ou entraver la circulation du sable et ainsi provoquer une forme de dégradation assimilable à la destruction de l’habitat. Les propriétaires fonciers et les gestionnaires doivent faire preuve de prudence lorsqu’ils mènent à bien des activités à proximité de parcelles d’habitat essentiel.

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8. Mesure des progrès

Les indicateurs de rendement présentés ci-dessous proposent un moyen de définir et de mesurer les progrès vers l’atteinte des objectifs en matière de population et de répartition. Les progrès précis réalisés en vue de la mise en œuvre du programme de rétablissement seront mesurés par rapport aux indicateurs définis dans les plans d’action ultérieurs. Pour être efficace, le programme de rétablissement devra permettre d’atteindre le but global de maintenir neuf populations viables, autosuffisantes et protégées à l’échelle de la zone d’occurrence historique de l’espèce au Canada. Les indicateurs de rendement pour les quatre objectifs en matière de population et de répartition sont les suivants :

  1. Préserver la zone d’occurrence connue de l’espèce au Canada (d’ici 2015).
    • En date de 2015, on ne déplore aucune réduction de la zone d'occurrence connue de l'espèce.
  2. Faire en sorte que les populations maintiennent leur taille actuelle ou augmentent à tous les sites actuellement occupés par l’espèce (d’ici 2015).
    • En date de 2015, les populations ont maintenu leur taille ou ont augmenté (les tailles précisées au tableau 1 sont considérées comme actuelles).
  3. Faire en sorte que les huit populations existantes atteignent et conservent au moins la taille minimale d’une population viable (d’ici 2020).
    • En date de 2015, des méthodes de propagation et de translocation destinées à favoriser la croissance des populations ont été mises au point.
    • En date de 2020, les huit populations existantes ont atteint au moins la taille minimale d'une population viable (note : cette valeur sera précisée durant la planification des mesures).
  4. Établir une population additionnelle (pour remplacer la population reconnue comme disparue) à un site comportant des parcelles d'habitat propice compris dans l'aire de répartition historique de l'espèce au Canada et veiller à ce que sa taille conserve au moins la taille minimale d'une population viable (d'ici 2020).
    • En date de 2020, une population a été établie soit au site anciennement occupé de Cedar Hill, soit à un autre site compris dans l'aire de répartition historique de l'espèce au Canada.
    • En date de 2020, la population établie au nouveau site a atteint au moins la taille minimale d'une population viable pour l'espèce (note : cette valeur sera précisée durant la planification des mesures).

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9. Énoncé sur les plans d’action

Un ou plusieurs plans d’action pour le rétablissement de l’onagre à fruits tordus seront publiés dans le Registre public des espèces en péril d’ici mars 2016.

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10. Références

Conservation Data Centre de la Colombie-Britannique. 2011. B.C. Species and Ecosystems Explorer, Ministry of Sustainable Resource Management de la Colombie-Britannique, Victoria (Colombie-Britannique, Canada), disponible à l’adresse : http://a100.gov.bc.ca/pub/eswp/ (consulté le 21 janvier 2011; en anglais seulement).

B.C. Conservation Framework. 2010. Conservation Framework Summary: Camissonia contorta, Ministry of Environment de la Colombie-Britannique, disponible à l’adresse : http://a100.gov.bc.ca/pub/eswp/ (consulté le 120 septembre 2010; en anglais seulement).

Ministry of the Environment de la Colombie-Britannique. n.d. Ecoregions of British Columbia. http://www.env.gov.bc.ca/ecology/ecoregions/ (consulté le 21 janvier 2011; en anglais seulement).

Ministry of Forests de la Colombie-Britannique. 2003. Biogeoclimatic Ecosystem Classification Subzone/Variant Map for South Island Forest District, Vancouver Forest Region, Victoria (Colombie-Britannique), 1/300 000.

COSEPAC. 2006. Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur l’onagre à fruits tordus (Camissonia contorta) au Canada, Comité sur la situation des espèces en péril au Canada, Ottawa, vi + 22 p. http://www.sararegistry.gc.ca/sar/assessment/status_f.cfm (consulté en septembre 2006).

Fairbarns, M.D. 2004. Potential Recovery Actions for Contorted-pod Evening-primrose In CRD Parks, 16 p.

Gouvernement du Canada. 2009. Politiques de la Loi sur les espèces en péril, Cadre général de politiques [ébauche], Loi sur les espèces en péril, Séries de politiques et de lignes directrices, Environnement Canada, Ottawa, 42 p.

Hitchcock, C.L., A. Cronquist, M. Ownbey and J.W. Thompson. 1961. Vascular plants of the Pacific Northwest, volume 3: Saxifragaceae to Ericaceae, University of Washington Press, Seattle, 614 p.

NatureServe. 1988. NatureServe Explorer: An online encyclopedia of life [application Web], version 4.6, NatureServe, Arlington (Virginie), disponible à l’adresse : http://www.natureserve.org/explorer (consulté le 1er novembre 2010; en anglais seulement).

Pavlik, B.M. 1996. Defining and measuring success, in Restoring Diversity: Strategies for Reintroduction of Endangered Plants, D.A. Falk, C.I. Millar et M. Olwell (éd.), p. 127-156, Island Press, Washington D.C.

Traill, L.W., C.J.A. Bradshaw et B.W. Brook. 2007. Minimum viable population size: a meta-analysis of 30 years of published estimates, Biological Conservation 139:159-166.

Turner, Don. 2006. Conversation téléphonique, 4 octobre 2006, planificateur régional, district régional de Powell River, don.turner@powellriverrd.bc.ca, 604-483-2229.

Webster, Liz. 2006. Correspondance par courriel, 4 octobre 2006, directeur exécutif, Savary Island Land Trust Society, webstere@mala.bc.ca.

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Annexe A : Effets sur l’environnement et les espèces non ciblées

Une évaluation environnementale stratégique (EES) est réalisée pour tous les documents de planification du rétablissement en vertu de la LEP conformément à la Directive du Cabinet sur l’évaluation environnementale des projets de politiques, de plans et de programmes. L’objet de l’EES est d’incorporer les considérations environnementales à l’élaboration des projets de politiques, de plans et de programmes publics pour appuyer une prise de décisions éclairée du point de vue de l’environnement.

La planification du rétablissement vise à favoriser les espèces en péril et la biodiversité en général. Il est cependant reconnu que des programmes peuvent, par inadvertance, produire des effets environnementaux qui dépassent les avantages prévus. Le processus de planification fondé sur des lignes directrices nationales tient directement compte de tous les effets environnementaux, notamment des incidences possibles sur les espèces ou les habitats non ciblés. Les résultats de l’EES sont directement inclus dans le programme lui-même, mais également résumés dans le présent énoncé, ci-dessous.

Le présent programme de rétablissement sera nettement bénéfique pour l’environnement en favorisant le rétablissement de l’onagre à fruits tordus. Les activités recommandées pour atteindre les objectifs de rétablissement ne devraient pas avoir de répercussions néfastes importantes sur l’environnement, car elles se limitent essentiellement à la protection de l’habitat, à des activités de recherche, à la promotion des mesures d’intendance, à la sensibilisation du public, à l’amélioration des connaissances sur les besoins de l’espèce en matière d’habitat et les menaces qui pèsent sur les populations et à la réalisation de travaux de cartographie, d’inventaire et de restauration visant l’espèce et son habitat.

Ce programme de rétablissement décrit les menaces qui pèsent actuellement sur l’onagre à fruits tordus et son habitat (section 4) ainsi que les lacunes existant dans les connaissances (section 6.2). Les objectifs du rétablissement visent explicitement à contrer ces menaces et à combler ces lacunes. Ce sont les travaux de restauration des populations (p. ex. élimination des espèces envahissantes et restauration de la dynamique naturelle des milieux sableux) qui risquent le plus d’avoir des effets nuisibles pour l’environnement, mais ces effets peuvent être atténués à l’étape du projet au moyen de techniques éprouvées et de bonnes pratiques de terrain. Les activités prévues pourraient également avoir des tombées bénéfiques pour des espèces non ciblées par le programme et l’environnement (tableau 9).

Certaines activités de rétablissement prévues dans le cadre du présent programme (p. ex. translocation d’individus de l’espèce et restauration de l’habitat) peuvent nécessiter une évaluation environnementale à l’étape de chaque projet, conformément à la Loi canadienne sur l’évaluation environnementale (LCEE). Toute activité de cette nature fera donc l’objet d’une telle évaluation en temps opportun, conformément à la LCEE. En résumé, l’EES a permis de conclure que le présent programme de rétablissement aura plusieurs effets bénéfiques sur l’environnement. Aucun effet nuisible important n’est prévu.

Un certain nombre d’autres espèces en péril ont été observées à proximité d’une ou de plusieurs des populations existantes de l’onagre à fruits tordus. Ces espèces sont énumérées au tableau 9. Cette liste aidera les gestionnaires des terres à tenir compte de toutes les espèces pertinentes au moment de planifier les mesures de gestion.

Le présent programme de rétablissement devrait être globalement bénéfique pour l’environnement, mais il pourrait également avoir des effets négatifs pour les espèces non ciblées, les communautés naturelles et les processus naturels. Ainsi, l’élimination des espèces envahissantes pourrait avoir des effets néfastes pour certaines espèces en péril, les communautés végétales et les processus naturels. Pour éviter ces conséquences ou en atténuer l’ampleur, il est recommandé :

  • d’effectuer des relevés et de marquer les endroits où des espèces en péril ont été observées dans les zones à traiter avant d’entreprendre les traitements afin de prévenir les dommages causés par le piétinement.
  • de réaliser les traitements durant la saison de dormance des autres espèces en péril.
  • de prévenir les effets des herbicides sur les plantes non ciblées en appliquant ces produits directement sur les plantes ciblées.
  • de prévenir les perturbations du sol en utilisant des techniques à faible impact pour éliminer les espèces envahissantes (p. ex. utilisation d’un ébranchoir et d’un sécateur au lieu d’un arracheur de mauvaises herbes pour éliminer le genêt à balais).
Tableau 9. Espèces en péril partageant l’habitat de l’onagre à fruits tordus. Statut : VD = En voie de disparition; M = Menacée; P = Préoccupante; NEP = Non en péril; PI = Proposée pour inscription en vue d’une évaluation par le COSEPAC; NÉ = Non évaluée. Les rangs S ont été attribués par le Conservation Data Centre de la Colombie-Britannique et NatureServe.
EspèceNom communRang de conservationStatut selon le COSEPAC
Copablepharon fuscumNoctuelle de l’abronieS1VD
Carex tumulicolaCarex tumulicoleS2PI
Psilocarphus tenellus var. tenellusPsilocarphe grêleS2NEP
Leymus triticoidesÉlyme faux-bléS1
Lathyrus littoralisGesse littoraleS2
Coenonympha tullia ssp. insulanaSatyre fauve de la sous-espèce insulanaS2
Triglochin concinnaTroscart maritimeS2
Jaumea carnosaJaumée charnueS2S3
Convolvulus soldanellaLiseron des dunesS3
Hesperia colorado ssp. oregoniaHespérie du ColoradoS3
Abronia latifoliaAbronie à feuilles largesS3
Glehnia littoralis ssp. leiocarpaGléhnie à fruits lissesS3
Polygonum paronychiaRenouée paronyqueS3
Carex macrocephalaCarex à grosses têtesS3S4
Claytonia rubra ssp. depressaClaytonie à fleurs sessilesS3S4