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Mise à jour - Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur le méné camus (Notropis anogenus) au Canada

Habitat

D’après Scott et Crossman (1974), l’aire de répartition canadienne du méné camus diminue, probablement à cause de l’extrême sensibilité de l’espèce à la turbidité et de son besoin en eau claire et en milieux végétalisés à fond sableux ou marneux propre.

En Ontario, on trouve le méné camus dans les secteurs tranquilles des grands lacs, les chenaux stagnants et les grands cours d’eau, surtout sur des fonds sableux jonchés de débris organiques. On le rencontre généralement en eau claire, bien qu’on en ait déjà capturé des individus dans des eaux dont la transparence mesurée au disque de Secchi était de seulement 0,3 m (lac Sainte-Claire, ROM 43420). L’espèce est presque toujours associée à la végétation aquatique, en particulier aux Chara (Becker, 1983, ROM, données inédites). On a capturé des ménés camus dans 16 emplacements sur l’île Walpole, où ils nageaient à des profondeurs atteignant 2,3 m, au-dessus de substrats contenant de la terre tourbeuse et du sable, et parfois du limon et de l’argile, dans des secteurs à couvert végétal habituellement fourni, en présence de plantes aquatiques immergées, dont les Chara, Vallisneria, Heteranthera, Myriophyllum, Najas, Potamogeton et Elodea (ROM, données inédites). Le site de Walpole et ceux du lac Sainte-Claire ne sont pas isolés les uns des autres et il pourrait s’agir d’une même population de grande taille.