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Programme de rétablissement du mûrier rouge (Morus rubra) au Canada

Remerciements

Le présent programme de rétablissement a initialement été rédigé par John Ambrose, conseiller indépendant et ancien président de l'Équipe de rétablissement du mûrier rouge, et Donald Kirk, écologiste du patrimoine naturel au ministère des Richesses naturelles de l'Ontario (MRNO), district de Guelph, en collaboration avec l'Équipe initiale de rétablissement du mûrier rouge qui se composait des personnes suivantes : Kevin Burgess (auparavant candidat au doctorat, Université de Guelph), Linda DeVerno (auparavant directrice adjointe par intérim, Direction des sciences et de la technologie, Ressources naturelles Canada), Brian Husband (professeur, Université de Guelph), Dennis Joyce (généticien des forêts provinciales, MRNO), Gary Mouland (auparavant écologiste des parcs, parc national du Canada de la Pointe Pelée), Paul Prevett (auparavant écologiste régional, Zone du Sud Ouest, et ensuite écologiste, Section des sciences et du transfert de la technologie, MRNO), Lisa Twolan (auparavant coordonnatrice du RESCAPE, Service canadien de faune, Environnement Canada), et P. Allen Woodliffe (écologiste du district d'Aylmer, MRNO). De nombreuses personnes ont contribué en fournissant information et idées pour l'étude de cette espèce, depuis les premières études il y a plus de dix ans (George Meyers [naturaliste de Grimsby], Mike Oldham [Centre d'information sur le patrimoine naturel {CIPN}, MRNO], et Gerry Waldron [M.Sc., écologiste conseil]), jusqu'aux premières études de la dynamique des hybrides et de la biologie des populations de Peter Kevan et Steve Stewart (professeurs, Université de Guelph). Plusieurs autres personnes ont en outre participé aux observations sur le terrain (Steven Aboud [Aboud and Associates Inc.], John Ambrose, Dirk Janas [consultant privé], Bill Kilburn [ancien adjoint d'été, zoo de Toronto], Mark Laird, Brendon et Jeff Larson [étudiants]) et à la détermination des techniques de propagation (Henry Kock, auparavant spécialiste interprète en horticulture, Arboretum de l'Université de Guelph). MM. Dirk Janas, Kevin Burguess et Brian Husband ont effectué en 2001 la cartographie de l'habitat et la classification écologique des terres (CET) du mûrier rouge, dans toute son aire de répartition au Canada, pour le compte du MRNO. Le personnel des Jardins botaniques royaux (Paul O'Hara, Christine Thuring, Tyler Smith, Karl Rothfels, Sean Spisani et Jennifer Sylvester) ont dressé les inventaires du mûrier rouge, la cartographie CET et les évaluations de la santé des arbres dans la région d'Hamilton. John McLaughlin et Sylvia Greifenhagen (Institut de recherche forestière de l'Ontario) ont effectué une étude pathologique et présenté des recommandations sur la gestion des maladies du mûrier rouge dans le Sud de l'Ontario. Tim Pearce, de l'Université du Michigan, a identifié des spécimens de gastéropodes du parc national de la Pointe Pelée et fourni de l'information sur leur écologie. Bill Stephenson (auparavant biologiste spécialiste de la conservation, Agence Parcs Canada [APC]) a grandement contribué au plan de gestion précédent, élaboré pour la population du parc national de la Pointe Pelée. Nous remercions Paul Prevett d'avoir pris l'initiative d'établir un plan de rétablissement d'une espèce végétale alors que le système se préoccupait uniquement des espèces animales. Nous remercions également l'Équipe de rétablissement qui a activement participé à l'élaboration et à l'examen des nombreuses versions du programme. Le MRNO et le Fonds mondial pour la nature (Canada) ont respectivement fourni du financement pour les premières études et les études ultérieures de la biologie des populations. L'APC a versé un financement égal à celui du Fonds mondial pour la nature et appuyé la préparation du plan directeur du parc national de la Pointe Pelée, puis l'étude pathologique ultérieure. Le MRNO a apporté son soutien aux premières versions du présent programme de rétablissement, y compris les observations sur le terrain, les réunions et la préparation du rapport. Kevin Burgess, de l'Université de Guelph, a mené les recherches sur l'hybridation du mûrier rouge et du mûrier blanc (Burgess 2004a) sous la supervision de Brian Husband et il a principalement reçu l'aide financière du Fonds de rétablissement des espèces en péril parrainé par le Fonds mondial pour la nature et le Service canadien de la faune), de même que le MRNO, Ressources naturelles Canada, le Service canadien des forêts, et le département de botanique de l'Université de Guelph. Nous remercions en outre Brett Groves, coordonnateur de l'Essex County Stewardship Network, pour ses compétences spécialisées en foresterie. Nous remercions également le CIPN du MRNO, Parcs Ontario, Information sur les terres de l'Ontario, l'Atlas de l'Amérique du Nord, l'Agence Parcs Canada, les Jardins botaniques royaux, la Niagara Peninsula Conservation Authority, l'Essex Region Conservation Authority, Janas et coll. (2001), la Conservation Halton, Hamilton Region Conservation Authority et Gerry Waldron pour leurs contributions aux couches de données utilisées pour cartographier l'habitat essentiel. Nous remercions sincèrement toutes ces personnes et les organismes qui nous ont appuyés. Les consultations avec les Premières Nations au sujet de l’ébauche du programme de rétablissement ont été menées par Kim Borg et Aimee Johnson (Parcs Canada), et la participation de la Première Nation de Walpole Island et de la Première Nation de Caldwell est grandement appréciée. Clint Jacobs et Jared Macbeth, de la PN de Walpole Island, ont formulé des commentaires très utiles sur l’ébauche du programme de rétablissement; notons aussi qu’ils ont fourni les références textuelles sur les connaissances écologiques traditionnelles. Nous tenons à souligner tout particulièrement le travail de Rebecca Hay et de Carrie Mackinnon, deux stagiaires en biologie des espèces en péril au MRNO, district de Guelph, de même que celui de Vicki McKay, de Kim Borg, d’Ed Paleczny et de Gary Allen de l’APC qui nous ont beaucoup aidés aux nombreuses et complexes corrections et reformatages du document pour qu’il corresponde aux normes actuelles de présentation. Finalement, merci aux très nombreuses personnes qui ont commenté les ébauches du document.