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Évaluation et rapport de situation du COSEPAC sur le Tétras des prairies au Canada - Mise à jour

Mise à jour

Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC

sur le

Tétras des prairies

Tympanuchus cupido

au Canada

 

Tétras des prairies



 Espèce disparue du Canada 2000

COSEPAC logo


Les rapports de situation du COSEPAC sont des documents de travail servant à déterminer le statut des espèces sauvages que l’on croit en péril. On peut citer le présent rapport de la façon suivante :

Nota : Toute personne souhaitant citer l’information contenue dans le rapport doit indiquer le rapport comme source (et citer l’auteur); toute personne souhaitant citer le statut attribué par le COSEPAC doit indiquer l’évaluation comme source (et citer le COSEPAC). Une note de production sera fournie si des renseignements supplémentaires sur l’évolution du rapport de situation sont requis.

COSEPAC. 2000. Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur le Tétras des prairies (Tympanuchus cupido) au Canada - Mise à jour. Comité sur la situation des espèces en péril au Canada. Ottawa. vi + 8 p. (www.registrelep.gc.ca/Status/Status_f.cfm).

MINISH, B.R. 1990. Rapport de situation du COSEPAC sur le Tétras des prairies (Tympanuchus cupido) au Canada – Mise à jour. Comité sur la situation des espèces en péril au Canada. Ottawa. Pages 1-8.

Rapports précédents :

SASKATCHEWAN DEPARTMENT OF RENEWABLE RESOURCES. 1978. COSEWIC status report on the Greater Prairie-Chicken Tympanuchus cupido pinnatus in Canada. Comité sur le statut des espèces menacées de disparition au Canada. Ottawa. 23 p.

Note de production :

Le Tétras des prairies (Tympanuchus cupido) portait autrefois le nom scientifique Tympanuchus cupido pinnatus. Veuillez remarquer que le statut proposé à la section « Évaluation et statut proposé » du rapport peut différer de la dernière désignation assignée à l’espèce par le COSEPAC.

 

Pour obtenir des exemplaires supplémentaires, s’adresser au :


Secrétariat du COSEPAC
a/s Service canadien de la faune
Environment Canada
Ottawa, ON

K1A 0H3
Tel.: 819-953-3215
Fax: 819-994-3684
E-mail: COSEWIC/COSEPAC@ec.gc.ca
http://www.cosewic.gc.ca

 

Also available in English under the title COSEWIC Assessment and Update Status Report on the Greater Prairie-Chicken Tympanuchus cupido in Canada.

Illustration de la couverture :

Tétras des prairies – Judie Shore, Richmond Hill (Ontario)

©Ministre de Travaux publics et Services gouvernementaux Canada, 2002
No de catalogue CW69-14/113-2002F-IN
ISBN 0-662-86920-6

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Sommaire de l’évaluation

 

Sommaire de l’évaluation – Mai 2000

Nom commun : Tétras des prairies

Nom scientifique : Tympanuchus cupido

Statut : Espèce disparue du Canada

Justification de la désignation : Au cours du XIXe siècle et au début de XXe, cette espèce se reproduisait fréquemment dans les Prairies canadiennes. Il n’existe actuellement aucune population d’oiseaux reproducteurs, ni de présences régulières de l’espèce au Canada. La perte de son habitat est la cause principale de sa disparition au Canada.

Répartition : Alberta, Saskatchewan, Manitoba, Ontario.

Historique du statut : Dernière observation en 1987. Espèce désignée « en voie de disparition » en avril 1978. Réexamen du statut : l’espèce a été « disparue du Canada » en avril 1990. Réexamen et confirmation du statut en mai 2000. Dernière évaluation fondée sur un rapport de situation existant.

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Résumé des Rapports de situation de 1978 et 1990

Tétras des prairies
Tympanuchus cupido

 

Distribution

Il semble que le territoire du Tétras des prairies couvre le Dakota du Nord, le Minnesota et le Wisconsin et s’étend vers le sud jusqu’au Kansas, l’Oklahoma et le Missouri, vers l’ouest jusqu’au Colorado et vers l’est jusqu’au Wisconsin et l’Illinois. Au Canada, la population de Tétras des prairies est, parait-il, négligeable. Il existe une faible possibilité que quelques individus se trouvent encore dans le sud-ouest de la Saskatchewan; toutefois, les dernières observations confirmées remontent au milieu des années 1970. Au Manitoba, on présume que l’espèce est disparue de la province puisque aucun Tétras des prairies n’y a été aperçu depuis le début des années 1950. En Alberta, le Tétras des prairies est disparu de la province au cours des années 1920. De même, aucun individu de l’espèce n’a été aperçu en Ontario depuis 1959. Le Tétras des prairies est donc probablement disparu de cette province également. Il convient de souligner que trois observations de l’espèce ont été notées en Saskatchewan au milieu des années 1980, et qu’un hybride de cette espèce a été observé. Les relevés subséquents n’ont pas permis de localiser de Tétras des prairies; quant à l’hybride, on considère aujourd’hui qu’il est issu d’un croisement entre un Tétras des armoises et un Tétras à queue fine.  

Habitat

Le Tétras des prairies se trouve dans un habitat fragmenté. Aux États-Unis, son habitat est maintenant présent dans les prairies herbeuses subsistantes et dans certains pâturages cultivés.

Biologie générale

Il n’y a pas d’information disponible sur la biologie de la reproduction du Tétras des prairies au Canada. Aux États-Unis, l’espèce niche à partir d’avril ou du début de mai. Les Tétras des prairies creusent leur nid dans un sol herbeux, et leurs couvées contiennent en moyenne 11 ou 12 œufs. Le taux de reproduction et le taux de mortalité annuelles sont tous deux élevés. Quant au déplacement, le Tétras des prairies est principalement sédentaire, mais il était autrefois considéré comme un oiseau quelque peu migrateur lorsque ses aires d’alimentation se trouvaient à grande distance les unes des autres. L’espèce a remarquablement toléré de faibles niveaux d’activité humaine et s’est adaptée tout autant aux nouvelles sources d’alimentation (p. ex. petits grains, maïs, sorgho), car elles leurs sont devenues accessibles grâces aux activités agricoles à petite échelle au début du siècle dernier. 

Taille et tendances des populations

Il n’existe pas de données sur la taille des populations au Canada étant donné que l’espèce est considérée disparue du pays. L’aire géographique totale de répartition du Tétras des prairies est moins étendue qu’elle ne l’était autrefois. Les populations continuent de subir un déclin dans les États adjacents au Canada où se trouve l’espèce. 

Menaces et facteurs limitatifs 

Le principal facteur limitatif pour le Tétras des prairies est le manque d’habitat adéquat, c’est-à-dire de grandes étendues de prairie non pâturée. 

Protection existante 

Le Tétras des prairies est protégé en vertu de la Game Act de 1967 à titre de gallinacé.

 
 MANDAT DU COSEPAC

 Le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) détermine le statut, au niveau national, des espèces, des sous-espèces, des variétés et des populations sauvages  canadiennes importantes qui sont considérées comme étant en péril au Canada. Les désignations peuvent être attribuées à toutes les espèces indigènes des groupes taxinomiques suivants : mammifères, oiseaux, reptiles, amphibiens, poissons, lépidoptères, mollusques, plantes vasculaires, mousses et lichens.

COMPOSITION DU COSEPAC

Le COSEPAC est composé de membres de chacun des organismes fauniques des gouvernements provinciaux et territoriaux, de quatre organismes fédéraux (Service canadien de la faune, Agence Parcs Canada, ministère des Pêches et des Océans, et le Partenariat fédéral sur la biosystématique, présidé par le Musée canadien de la nature), de trois membres ne relevant pas de compétence, ainsi que des coprésident(e)s des sous-comités de spécialistes des espèces et des connaissances traditionnelles autochtones. Le Comité se réunit pour étudier les rapports de situation des espèces candidates.

DÉFINITIONS

Espèce : Toute espèce, sous-espèce, variété ou population indigène de faune ou de flore sauvage géographiquement définie.

Espèce disparue (D) : Toute espèce qui n’existe plus.

Espèce disparue du Canada (DC) : Toute espèce qui n’est plus présente au Canada à l'état sauvage, mais qui est présente ailleurs.

Espèce en voie de disparition (VD)* : Toute espèce exposée à une disparition ou à une extinction imminente.

Espèce menacée (M) : Toute espèce susceptible de devenir en voie de disparition si les facteurs limitatifs auxquels elle est exposée ne sont pas renversés.

Espèce préoccupante (P)** : Toute espèce qui est préoccupante à cause de caractéristiques qui la rendent particulièrement sensible aux activités humaines ou à certains phénomènes naturels.

Espèce non en péril (NEP)*** : Toute espèce qui, après évaluation, est jugée non en péril.

Données insuffisantes (DI)**** : Toute espèce dont le statut ne peut être précisé à cause d’un manque de données scientifiques.

 

* : Appelée « espèce en danger de disparition » jusqu’en 2000.

** : Appelée « espèce rare » jusqu’en 1990, puis « espèce vulnérable » de 1990 à 1999.

*** : Autrefois « aucune catégorie » ou « aucune désignation nécessaire ».

**** : Catégorie « DSIDD » (données insuffisantes pour donner une désignation) jusqu’en 1994, puis « indéterminé » de 1994 à 1999.

 

Le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) a été créé en 1977, à la suite d’une recommandation faite en 1976 lors de la Conférence fédérale-provinciale sur la faune. Le comité avait pour mandat de réunir les espèces sauvages en péril sur une seule liste nationale officielle, selon des critères scientifiques. En 1978, le COSEPAC (alors appelé CSEMDC) désignait ses premières espèces et produisait sa première liste des espèces en péril au Canada. Les espèces qui se voient attribuer une désignation lors des réunions du comité plénier sont ajoutées à la liste.

 

Environment Canada         Environnement Canada

Canadian Wildlife Service          Service canadien de la faune

Le Service canadien de la faune d’Environnement Canada assure un appui administratif et financier complet au Secrétariat du COSEPAC.


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Abstract

Le rapport du COSEPAC sur la situation du Tétras des prairies (Tympanuchus cupido pinnatus) en 1978 se terminait sur la conclusion que cette espèce était en voie de disparition au Canada. Les services de la faune de l’Alberta, de la Saskatchewan, du Manitoba et de l’Ontario l’ont depuis déclarée disparue de leur province respective. Trois Tétras des prairies et un hybride de l’espèce ont été observés en Saskatchewan au printemps 1987. Cependant, aucun n’a été observé lors d’un relevé effectué le printemps suivant, et selon plusieurs spécialistes des tétras, l’hybride observé était probablement un hybride du Tétras des armoises et du Tétras à queue fine.

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Introduction

Un rapport a été rédigé sur la situation du Tétras des prairies (Tympanuchus cupido pinnatus) au Canada en 1978 par le Saskatchewan Department of Tourism and Renewable Resources. Ce rapport mentionnait déjà une réduction de l’habitat critique pour cette espèce, et bien qu’il recommandait que celle‑ci soit désignée espèce en voie de disparition, il reconnaissait qu’elle était pratiquement disparue du Canada. On croyait alors qu’il était encore possible de conserver le Tétras des prairies pour les générations futures de Canadiennes et de Canadiens.

Le rapport de 1978 décrivait la répartition, les mesures de protection, l’habitat, la biologie, les déplacements, le comportement et les facteurs limitatifs de cette espèce. La présente mise à jour résume l’information recueillie sur cette espèce depuis la rédaction du rapport précédent et la complète par des renseignements supplémentaires.

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Répartition et effectif

La figure 1 montre l’aire de répartition originale du Tétras des prairies et son extension, établies d’après les données d’Aldrich (1963) et de Johnsgard et Wood (1968).

Figure1.    Aire de répartition originale et aire étendue du Tétras des prairies en Amérique du Nord (d’après Aldrich, 1963 et Johnsgard et Wood, 1968).

Figure1.    Aire de répartition originale et aire étendue du Tétras des prairies en Amérique du Nord (d’après Aldrich, 1963 et Johnsgard et Wood, 1968).

L’aire géographique du Tétras des prairies s’est rétrécie. La figure 2 montre la répartition de cette espèce en 1979 et donne une estimation de l’effectif (Westemeier, 1980).

Figure 2. Répartition du Tétras des prairies et estimation de l’effectif en 1979 (Westemeier, 1980).

Figure 2. Répartition du Tétras des prairies et estimation de l’effectif en 1979 (Westemeier, 1980).

Dans les États américains limitrophes du Canada où on trouve le Tétras des prairies, l’effectif de l’espèce diminue. Ainsi, dans le Dakota du Nord, le nombre de mâles recensés est passé de 407 en 1980 à 173 en 1986 (G. Kobringer, comm. pers.). Dans le Minnesota, il est passé de 1 258 en 1980 à 817 en 1985, et le nombre d’aires de parade est passé de 117 à 97 au cours de la même période (D. Svedarsky, comm. pers.).

Au Canada, la présence de cette espèce est négligeable. Il n’est pas impossible qu’il subsiste quelques individus dans le Sud‑Ouest de la Saskatchewan, mais aucun n’a été observé. En fait, il n’y a eu aucune observation de l’espèce dans cette région depuis le milieu des années 1970 (Moyles, 1987). Au Manitoba, aucun Tétras des prairies n’a été observé depuis le début des années 1950, et les services de la faune de la province tiennent cette espèce comme disparue (Minish, 1987). D’après Lumsden (1987 et comm. pers.), elle est probablement disparue de l’Ontario également, où la dernière observation remonte à 1959, près de Dryden.

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Observations récentes

Harris et al. (1987) ont observé une femelle et un hybride mâle du Tétras des prairies lors d’un recensement du Tétras des armoises (Centrocercus urophasianus) au printemps dans le Sud de la Saskatchewan. Plus tard, en explorant la région, ils ont identifié trois Tétras des prairies mâles.

Lors d’un recensement dans la même région le printemps suivant, soit en 1988, trois hybrides du Tétras des prairies ont été aperçus dans l’arène du Tétras des armoises où un hybride semblable avait été observé l’année précédente, et un quatrième, dans une arène du Tétras à queue fine (Tympanuchus phasianellus). Cependant, aucun spécimen « pur » de l’espèce n’a été observé cette année‑là (W. Harris, comm. pers.).

Le rapport des observations de 1987 a été déposé avec une description officielle du territoire et une carte détaillée indiquant les points géographiques précis où le Tétras des prairies avait été observé. Malheureusement, ces documents ne renferment aucune description des oiseaux identifiés dans le rapport comme étant des Tétras des prairies.

Le rapport de Harris et al. (1987) contient deux photographies du mâle hybride aperçu dans une arène du Tétras des armoises. Les auteurs avancent qu’il s’agit d’un hybride du Tétras des prairies et du Tétras des armoises, mais bien que les photographies aient été prises à une trop grande distance pour qu’on puisse bien distinguer les détails, il semble plus plausible qu’il s’agisse d’un hybride du Tétras des armoises et du Tétras à queue fine (R.H. Baydack et R.E. Jones, comm. pers.).

Un relevé a été effectué au printemps 1988 en vue de dénombrer les Tétras des prairies vivant dans la région où trois spécimens et un hybride que l’on croyait de cette espèce avaient été aperçus en 1987 (Hjertaas 1988). Aucun Tétras des prairies n’a été observé. Trois hybrides ont été observés dans des arènes du Tétras des armoises, dont deux dans celle où un hybride avait été observé l’année précédente (Hjertaas, 1988, Harris et al., 1987). Hjertaas (1988) précise que ces hybrides sont semblables à celui qui avait été photographié dans une arène du Tétras à queue fine, ce qui porte à croire qu’il pourrait s’agir d’hybrides du Tétras des armoises et du Tétras à queue fine plutôt que du Tétras des armoises et du Tétras des prairies.

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Évaluation et statut proposé

Le rapport du COSEPAC sur la situation du Tétras des prairies en 1978 recommandait que cet oiseau soit désigné espèce en voie de disparition, mais reconnaissait qu’il était pratiquement disparu du Canada. Les services de la faune de l’Alberta (Moyles, 1987), du Manitoba (Minish, 1987) et de l’Ontario (H.G. Lumsden, comm. pers.) ont depuis déclaré cette espèce disparue de leur province respective. Un relevé effectué dans le Sud de la Saskatchewan, dans la région où trois Tétras des prairies et un hybride que l’on croyait de cette espèce avaient été observés en 1987, a mené à la conclusion que cet oiseau était disparu de la Saskatchewan.

 Comme il ne semble y avoir aucune population de Tétras des prairies au Canada, il est recommandé que le statut de cette espèce passe de « en voie de disparition » à « disparue du Canada ».

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Ouvrages cités

Aldrich, J. W. 1963. Geographic orientation of North American Tetraonidae. J. Wildl. Manage. 27:529-545.

Harris, W. C., D. A. Weidl et S. M. McAdam. 1987. Rediscovery of Greater Prairie-Chicken in southern Saskatchewan. Prairie Environmental Consultants, rapport inédit.

Hjertaas, D. 1988. Saskatchewan’s 1988 search for the Greater Prairie-chicken. Saskatchewan  Parks, Recreation and Culture, Wildlife Branch, rapport inédit.

Johnsgard, P. A., et R. W. Wood. 1968. Distributional changes and interactions between Prairie chickens and Sharp-tailed Grouse in the midwest. Wilson Bulletin. 80:173-188.

Lumsden, H. G. 1987. Dans  M. D. Cadman, P.F.J. Eagles et F. Helleiner. 1987. Atlas of the Breeding Birds of Ontario. Universityof Waterloo Press, Waterloo. p. 563.

Minish, B. R. 1987. The Greater Prairie-Chicken in Manitoba. p. 223-225, dans G. L. Holroyd, W. B. McGillivray, P. H. Stepney, D. M. Ealey, G. Trottier et K. E. Eberhart (éd.). Compte rendu de l’atelier sur les espèces en voie de disparition dans les provinces des Prairies. Museum of Alberta Natural History. Publication hors série no 9, Alberta Culture, Edmonton.

Moyles, D. 1987. The Greater Prairie-Chicken in Alberta. p. 217-220, dans G. L. Holroyd, W. B. McGillivray, P. H. Stepney, D. M. Ealey, G. Trottier, et K. E. Eberhart (éd.).Compte rendu de l’atelier sur les espèces en voie de disparition dans les provinces des Prairies. Museum of Alberta Natural History. Publication hors série no 9, Alberta Culture, Edmonton.

Saskatchewan Dept. Of Tourism and Renewable Resources. 1978. Status report on Great Prairie chicken Tympanuchus cupido pinnatus in Canada. CSEMDC, Ottawa.

Westemeier, R. L. 1980. Greater Prairie-Chicken status and management -- 1968‑1979. p. 8-17, dans P. A. Wohs, Jr. et F. L. Knopf (éd.). Compte rendu du Symposium sur le Tétras à queue fine, Oklahoma State University, Stillwater.

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Communications personnelles

Baydack, R. K. Professeur adjoint, Natural Ressources Institute, Université du Manitoba, Winnipeg.

Jones, R. E. Spécialiste des habitats des milieux humides, Direction de la faune, Ministère des Ressources naturelles du Manitoba, Winnipeg.

Kobringer, G. D. Superviseur de la gestion du gibier des hautes terres, North Dakota Game and Fish Department, Dickinson.

Lumsden, H. G. Direction de la pêche et de la faune, Ministère des Richesses naturelles de l’Ontario, Maple.

Svedarsky, W. D. Université du Minnesota, Crookston.

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