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Saule des landes (Salix jejuna Fernald)

RÉFÉRENCES CITÉES

Anions, M.F.E. 2000. Rapport de situation du COSEPAC sur le saule des landes (Salix jejuna) Comité sur la situation des espèces en péril au Canada, 24 p. (Rapport inédit)

Argus, G.W. 1997. Infrageneric classification of Salix L. in the New World, Systematic Botany Monographs, 52: 1-121.

Argus, G.W. 2003. Communication personnelle à Nathalie Djan-Chékar.

Bouchard, A, S. Hay, L. Brouillet, M. Jean et I. Saucier. 1991. Les plantes vasculaires rares de l’île de Terre-Neuve, Syllogeus Vol. 65, Musée canadien de la nature, Ottawa.

Hermanutz, L., H. Mann, M.F.E. Anions, D. Ballam, T. Bell, J. Brazil, N. Djan-Chékar, G. Gibbons, J. Maunder, S.J. Meades, N. Smith et G. Yetman. 2002. Plan national de rétablissement du Braya de long (Braya longii Fernald) et du Braya de Fernald (Braya fernaldii Abbe), Plan national de rétablissement no 23, Rétablissement des espèces canadiennes en péril (RESCAPÉ), Ottawa (Ontario), 33 p.

Keith, D. A. 1998. An evaluation and modification of World Conservation Union Red List criteria for classification of extinction risk in vascular plants, Conservation Biology 12(5): 1076-1090.

Rabinowitz, D. 1981. Seven forms of rarity, pages 205-217, in H. Synge (éd.), The biological aspects of rare plant conservation, John Wiley and Sons, Chichester (Royaume-Uni).

ANNEXE 1. 

Méthode utilisée pour déterminer l’habitat essentiel du saule des landes

Procédure compilée par l’équipe de rétablissement des brayas, 25 mai 2005.

·       Mandat confié aux termes de l’article 28 de l’Endangered Species Act de la province de Terre-Neuve-et-Labrador (SNL2001 Chapter E - 10.0).

·       Les données utilisées pour la préparation des cartes proviennent des fiches de la Rare plant database de l’IFWD ainsi que des fiches d’observation des chercheurs et des membres de l’équipe de rétablissement, soit en tout plus de 27 000 fiches d’observation géoréférencées. Environ un cinquième de ces observations ont été vérifiées.

·       Les cartes portant sur chaque espèce indiquent à la fois les mentions historiques et les mentions récentes, sauf dans le cas des mentions historiques qui ne peuvent pas être localisées. Le degré de précision de la localisation de ces mentions est respectivement de 2 (précision de 100 m) et de 1 (précision de 10 m).

·       L’habitat potentiel de chaque espèce au sein des landes de calcaire a été délimité à partir de photos aériennes. [Les landes de calcaire sont ici définies comme étant des zones de calcaire dont la végétation a une hauteur inférieure à 10 cm et recouvre des sédiments discontinus présentant des signes d’action du gel (ventres de bœuf, cercles de pierres, etc.)].

·       Une fois que les habitats potentiels ont été vérifiés sur le terrain, ils ont été classés comme convenant ou non à l’espèce. Ceux qui conviennent à l’espèce ont ensuite été examinés pour déterminer si l’espèce y est présente. Dans l’affirmative, ces endroits sont automatiquement ajoutés à l’habitat essentiel.

·       Les habitats potentiels qui n’ont pas encore été vérifiés sur le terrain conservent leur désignation initiale. Les relevés futurs se feront selon le protocole expliqué ci-dessus. Voir le schéma présenté à la fin de la présente annexe.

·       L’habitat essentiel a été délimité séparément pour chaque espèce, selon sa biologie et la précarité de sa situation.

·       Chaque superficie d’habitat a été cartographiée en utilisant un point central et un rayon maximal, de manière à obtenir un cercle englobant l’ensemble de l'habitat. Les parties du cercle qui ne conviennent manifestement pas à l’espèce (nappes d’eau, forêts et autres milieux mis en évidence par les diverses couches cartographiques de notre base de données SIG) ont été retirées de l’habitat essentiel.

Saule des landes (Salix jejuna)

Le saule des landes a une aire de répartition intermédiaire par rapport à celles des deux brayas, car elle s’étend sur environ 40 km, depuis Eddies Cove South jusqu’au cap Norman. Contrairement aux brayas, le saule des landes ne possède pas un réservoir de semences durable; on peut donc supposer que si aucun individu ne pousse actuellement à un endroit, aucun individu de l’espèce n'y poussera dans un avenir rapproché. Les substrats qui conviennent à l’espèce mais où celle-ci n’est pas présente sont donc désignés « zones d’espèces sauvages sensibles » (Sensitive Wildlife Areas).

1.     Tous les habitats convenables où le saule des landes est présent ont été désignés « habitat essentiel ».

2.     Tous les sites renfermant de l'habitat convenable pour le saule des landes mais où cette espèce n’est pas actuellement présente ainsi que les sites pouvant renfermer de tels milieux ont été désignés « zones d’espèces sauvages sensibles » (Sensitive Wildlife Areas, SWA).

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