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Chien de prairie (Cynomys ludovicianus)

Facteurs limitatifs

 

L’aire de répartition du chien de prairie au Canada est restreinte, et l’espèce y est par conséquent vulnérable aux transformations de son environnement et aux désastres naturels ou anthropiques. En outre, comme il s’agit d’une espèce très grégaire vivant en colonies, elle est particulièrement vulnérable à la maladie. Ainsi, la peste peut détruire toute une colonie en très peu de temps; or, on sait que cette maladie est présente dans la région de la rivière Frenchman. Vu la latitude à laquelle se trouve la limite septentrionale du domaine de l’espèce, le froid et la neige conditionnent probablement l’activité et la survie de la population qui y est établie.

Les habitudes de broutage intensif et de fouissage de cet animal le mettent en concurrence avec le bétail, de sorte que les éleveurs et gestionnaires de pâturages craignent de voir ses colonies s’étendre. La lutte contre les animaux nuisibles et la tolérance de la société face à ce type de fléau font problème pour la conservation à long terme de l’espèce. Aux États-Unis, la mise en cultures de la prairie naturelle, la lutte contre l’espèce à l’aide de poisons et la chasse sportive ont mené au déclin du chien de prairie dans l’ensemble de son domaine.