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Petit polatouche (Glaucomys volans)

Taille et tendances des populations : Atlantique

Activités de recherche

Lavers (2004) a utilisé une campagne (de mars 2001 à mars 2003) de couverture médiatique, d’affichage et de présentations à des groupes cibles pour solliciter des mentions d’observations des deux espèces de polatouches. Les groupes ciblés étaient les propriétaires de chats, les trappeurs d’animaux à fourrure et les naturalistes, ces groupes étant les plus susceptibles d’observer ou d’identifier des polatouches. Les observations distantes les unes des autres de plus de 2 km ont été considérées comme indépendantes. Un piégeage systématique d’individus vivants n’a été mené qu’en 5 endroits : près de Kentville, à South Brookfield (au sud-est du parc national Kejimkujik) et dans trois endroits à l’intérieur du parc national Kejimkujik.


Figure 5 : Distribution des observations de petits polatouches (carrés rouges) et de grands polatouches (cercles noirs) durant une campagne menée en Nouvelle-Écosse entre mars 2001 et mars 2003 (Lavers, 2004)

Figure 5 : Distribution des observations de petits polatouches (carrés rouges) et de grands polatouches (cercles noirs) durant une campagne menée en Nouvelle-Écosse entre mars 2001 et mars 2003 (Lavers, 2004).

Cette figure illustre les endroits d’observations signalées, et non les résultats d’une initiative de piégeage systématique visant à documenter la présence ou l’absence de polatouches.

On ne signale aucun petit polatouche au Nouveau-Brunswick; la mention la plus proche est pour Eastport, au Maine, près de la frontière néo-brunswickoise (Godin, 1977, dans Stabb, 1988). La plupart des mentions du Maine sont pour la partie sud de l’État, qui a désigné le petit polatouche « espèce préoccupante » (Maine Audubon Society, 2000).