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Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur lepsilocarphe nain au Canada

Protection actuelle ou autres désignations

Situation à l’échelle internationale 

À l’échelle mondiale, on a attribué au Psilocarphus brevissimus la cote G4T?, qui signifie que l’espèce est apparemment hors de danger dans la plus grande partie de son aire, parce qu’elle n’est pas rare, bien que peu commune, et parce qu’elle est généralement répandue, même si elle peut soulever des préoccupations à long terme (NatureServe, 2001). On ne connaît pas la situation particulière de la variété. 

Situation à l’échelle du Canada et de la Colombie-Britannique 

À l’échelle du Canada, comme le Psilocarphus brevissimus ne se rencontre qu’en Colombie-Britannique, on lui a attribué la cote N1. À l’échelle de la province, le Conservation Data Centre lui a attribué la cote S1, et l’espèce figure sur la liste rouge du Ministry of Sustainable Resource Management de la Colombie-Britannique (Douglas et al., 2002b). La cote S1 correspond à la catégorie de risque la plus élevée pouvant être attribuée à une espèce à l’échelle provinciale et signifie que l’espèce est « très menacée en raison de son extrême rareté (généralement cinq sites ou moins, ou très petit nombre d’individus) ou parce qu’un ou plusieurs facteurs risquent tout particulièrement de la faire disparaître du pays ou disparaître entièrement ».

À l’heure actuelle, aucune loi provinciale portant spécifiquement sur les espèces en péril ne protège les plantes vasculaires de la Colombie-Britannique auxquelles cette catégorie a été attribuée. Cependant, les populations de P. brevissimus de la Colombie-Britannique sont en partie protégées contre certains types d’aménagements des terres du fait qu’elles se trouvent sur des terrains privés faisant partie de la réserve de terres agricoles. La vocation avant tout agricole de ces terres est reconnue, mais certaines des activités permises risquent d’être incompatibles avec les besoins du P. brevissimus en matière d’habitat. Par conséquent, à moins que des mesures actives d’intendance soient adoptées, les populations de plantes rares se trouvant sur ces terrains privés demeurent menacées.