Avertissement Cette page Web a été archivée dans le Web.

Contenu archivé

Information archivée dans le Web à des fins de consultation, de recherche ou de tenue de documents. Cette dernière n'a aucunement été modifiée ni mise à jour depuis sa date de mise en archive. Les pages archivées dans le Web ne sont pas assujetties aux normes qui s'appliquent aux sites Web du gouvernement du Canada. Conformément à la Politique sur les communications et l'image de marque.

Sauter l'index du livret et aller au contenu de la page

Chat-fou du Nord (Noturus stigmosus)

Taxinomie

Classe :                                              Actinoptérygiens (poissons à nageoires rayonnées)

Ordre :                                                Siluriformes (poissons-chats)

Famille :                                             Ictaluridés (barbottes)

Nom scientifique :                             Noturus stigmosus Taylor, 1969

Nom commun             :                      chat-fou du Nord

Code d’espèce du MRNO[1] :            244

Jusqu’en 1969, le Noturus stigmosus était considéré comme synonyme du Noturus furiosus (« chat‑fou de Caroline »). Taylor (1969) a décrit le Noturus stigmosus comme une espèce distincte et l’a intégré au sous-genre Rabida, dans le « groupe furiosus », qui comprendrait trois autres espèces de Noturus (Noturus munitus, Noturus furiosus et Noturus placidus). Il a évalué que le Noturus munitus était son plus proche parent. Des analyses récentes de données morphologiques, allozymiques et chromosomiques confirment l’existence du « groupe furiosus », groupe monophylétique s’étendant à sept espèces (Noturus furiosus, Noturus munitus, Noturus placidus, Noturus stigmosus, Noturus eleutherus, Noturus flavater et Noturus flavipinnis). Les liens entre les membres du « groupe furiosus » ne sont pas clairs et dépendent des caractères analysés et de la méthode d’analyse (Grady et Legrande, 1992). Aucune sous-espèce du Noturus stigmosus n’a été reconnue, mais selon Mayden et al. (1992), cette espèce est peut‑être polytypique, ce qui pourrait justifier sa division en plusieurs espèces.

 



[1]Ministère des Richesses naturelles de l’Ontario