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Chat-fou du Nord (Noturus stigmosus)

Habitat

Le chat-fou du Nord habite de préférence dans de gros ruisseaux ou de grandes rivières au courant modéré à fort, dont l’eau varie de claire à turbide. Il se rencontre sur des fonds de sable, de gravier et de pierres parfois couverts de limon, de détritus et de débris accumulés, et il est occasionnellement associé à des macrophytes (Taylor, 1969; Smith, 1979; Trautman, 1981; Cooper, 1983; Burr et Warren, 1986; Robison et Buchanan, 1988). En Ontario, il a été capturé au chalut dans la rivière Detroit à des profondeurs de 1 à 3 m sur des fonds lisses et fermes souvent couverts de macrophytes, notamment  du genre Chara. Les eaux n’étaient pas troubles en surface, mais la turbidité s’accroît avec la profondeur dans cette rivière (B. Ray, University of Windsor, comm. pers.). Le chat-fou du Nord a également été capturé à la senne la nuit dans le lac Sainte‑Claire, près de l’embouchure de la rivière Detroit et aux environs de Belle River, sur un substrat sablonneux dépourvu de couverture. Deux spécimens ont été capturés à la senne dans les eaux fortement turbides de la rivière Thames (disque de Secchi < 0,2 m) sur un fond constitué de sable, de gravier et de fragments de roches dans des zones sans argile ni limon. Le courant était modéré, la profondeur maximale de capture était de 1,2 m, la température de l’eau se situait entre 23 et 26 °C, la conductivité de l’eau était de 666 S/cm, et le pH de 7,9. Dans la rivière Sainte‑Claire, il a été capturé au chalut à des profondeurs variant entre 3 et 7 mètres (D. Jude, University of Michigan, données inédites).