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Renseignement au sujet de la population

Narval

Statut : Espèce préoccupante

Dernier examen par le COSEPAC :Novembre 2004

Biologie

Le narval, Monodon monoceros, est un cétacé à dents de taille moyenne dépourvu de nageoire dorsale. À la naissance, il mesure environ 1,60 m et pèse environ 80 kg. Le mâle peut atteindre une longueur de 5,40 m et un poids d’environ 1 935 kg; la femelle peut atteindre une longueur de 4,94 m et un poids d’environ 1 552 kg. Le narval adulte n’a que deux dents. Chez la plupart des mâles, la dent de droite reste incluse dans la mâchoire, alors que celle de gauche pousse en spirale pour former une magnifique défense horizontale d'une longueur pouvant atteindre plus de 3 m.

On croit que les femelles arrivent à maturité entre 5 et 8 ans et donnent naissance à leur premier baleineau entre 7 et 13 ans. La période d’accouplement la plus active est la mi-avril et les baleineaux naissent en juillet et en août, après une gestation de 14 à 15,3 mois. Les femelles donnent naissance à un baleineau tous les trois ans en moyenne, jusqu’à l’âge de 23 ans peut-être.

La durée de vie des narvals pourrait être d’environ 50 ans, mais il est probable que la plupart des individus n’atteignent pas 30 ans. Le narval se nourrit de morue polaire, de morue arctique, de calmar et de flétan noir (turbot). Il se nourrit principalement de morue polaire ou de morue arctique au printemps, à la lisière de glaces, et de turbot durant l’hiver.

Où retrouve-t-on cette population de baleines?

De récentes études de pistage satellitaire indiquent une possible tendance des narvals en hiver à se regrouper en bordure de la plate-forme continentale, près de la pointe sud de la profonde fosse creusée au milieu de la baie de Baffin et du détroit de Davis (Figure 1). Selon que le permettent les conditions de glace, ils se déplacent dans les eaux de l’archipel Arctique canadien aussi loin au nord que la mer de Lincoln et aussi loin à l’ouest que le détroit du Vicomte de Melville durant l’été. Mais la majorité d’entre eux migrent par le détroit de Lancaster pour passer l’été dans le détroit de Barrow, le détroit de Peel, l’inlet du Prince-Régent, l’inlet de l’Amirauté et le détroit d’Éclipse. Certains d’entre eux passent l’été dans les baies de Melville et d’Inglefield dans l’ouest du Groenland.

Les narvals hivernent surtout dans l’est du détroit d’Hudson, certains individus hivernant dans les chenaux ouverts et les polynies (zones exemptes de glace toute l’année) du nord de la baie d’Hudson et de l’ouest du détroit d’Hudson. Au printemps, ils se déplacent dans les eaux entourant l’île Southampton. La majorité d’entre eux passent l’été dans la baie Repulse, le détroit Frozen, l’ouest du détroit de Foxe et l’inlet Lyon.

Combien y a-t-il de baleines?

Un relevé aérien effectué dans l’Extrême-Arctique canadien en août 1996, qui couvrait une partie des aires de regroupement (détroit de Peel et inlet du Prince-Régent) et le détroit de Barrow a permis d’estimer la population de narvals à 45 358 individus, y compris ceux en plongée. La population de narvals dans la baie d’Hudson compte probablement près de 3 500 individus en été, après correction pour les individus en plongée.

Menaces pour la population

La chasse pour le maktak et l’ivoire, qui a une grande valeur sur le marché, pourrait représenter une menace pour les narvals, mais elle semble présentement se faire de manière à assurer des niveaux durables. Les effets éventuels du changement dans la couverture de glace, causé par les tendances climatiques, sont inconnus. Dans les eaux du Nunavut, les paramètres concernant le cycle biologique du narval et les niveaux de chasse assurant des niveaux durables sont mal connus, et en ce qui concerne la population de narvals qui vit dans la baie d’Hudson, il y a des incertitudes quant au nombre d’individus et aux tendances. Le nombre d’individus tués par la chasse a augmenté au cours des années 1990. La gestion par les communautés permet de surveiller la chasse et de trouver des solutions pour réglementer les prises. Il est difficile d’obtenir une information fiable sur le nombre d’individus tués et non récupérés.

Chasse-t-on ces baleines?

Les narvals de la baie de Baffin sont chassés par les résidents des collectivités situées dans le nord du Nunavut. Les narvals de la baie d’Hudson sont chassés surtout par les résidents de la baie Repulse et, parfois, par les résidents d’autres collectivités.

Justification de la désignation par le COSEPAC :

La population de la baie de Baffin semble importante (environ 45 000 individus), bien qu'il y ait des incertitudes quant au nombre d'individus, aux tendances et à certains paramètres du cycle biologique, ainsi qu'au nombre de prises pour assurer une chasse à des niveaux durables. Il y a  aussi des incertitudes pour ce qui est de la population beaucoup plus petite de la baie d'Hudson (environ 2 100 individus matures). La chasse pour le maktak et l'ivoire, qui a une grande valeur sur le marché, représente une menace des plus constantes pour le narval. Les effets éventuels du changement dans la couverture de glace, causé par les tendances climatiques, sont inconnus. La population de la baie d'Hudson pourrait connaître un déclin de 30 % en 30 ans si la chasse ne fait pas l'objet d'une réglementation stricte. De façon semblable, la population de la baie de Baffin pourrait être touchée par la chasse au Groenland si elle n'est pas gérée efficacement. Le nombre d'individus tués par la chasse a augmenté au cours des années 1990. La gestion par les communautés permet de surveiller la chasse et de trouver des solutions pour réglementer les prises. Une information fiable sur le nombre d'individus tués et non récupérés est difficile à obtenir.

Qu’arrivera-t-il si cette population est ajoutée à la liste de la LEP?

L’ajout des narvals à la liste de la LEP comme une espèce « préoccupante » donnerait lieu à l’élaboration d’un plan de gestion, un document visant à promouvoir la conservation d’une espèce ou d’une population vulnérable en établissant des mesures précises de gestion ou de conservation.

Le plan de gestion serait élaboré en collaboration avec les partenaires de cogestion et d'autres organismes et particuliers intéressés par cette population. Dans les régions où les narvals sont récoltés aux fins de subsistance, le plan aiderait les organisations de chasseurs et de trappeurs à gérer cette population de narvals. Dans les régions où on ne chasse pas les narvals, le plan servirait de guide aux activités sans récolte, telles que le tourisme.

Le plan de gestion pourrait recommander des mesures de protection de la population de narvals, notamment :

Appuyer et mettre en oeuvre les recommandations formulées par la Commission mixte Canada Groenland sur le narval et le béluga pour cette population partagée de narvals de la baie de Baffin.

o             Évaluer les risques pour la population de narvals qui découleraient des différents niveaux de chasse dans différents endroits.

o             Désigner des zones de gestion des narvals ou des mesures de protection de l'habitat au besoin.

o             Élaborer des directives pour diminuer la perturbation des narvals causée par les activités sans récolte telles que le tourisme et le transport maritime, au besoin.

Population de baleines boréales de la baie d’Hudson et du bassin de Foxe

Statut : Espèce menacée

Dernier examen par le COSEPAC :Mai 2005

Biologie

La baleine boréale, Baleana mysticetus, est un gros cétacé à fanons pourvu d’un corps en forme de tonneau et d’une très grosse tête. Le baleineau est entièrement noir brunâtre et développe des marques blanches sur le menton, les extrémités de la nageoire caudale et le pédoncule caudal au fur et à mesure qu’il grandit. Il mesure environ 3,5 à 4,5 m à la naissance et pèse entre 2 000 et 3 000 kg environ. Le mâle adulte parvient à la maturité physique à environ 12 m et pèse 90 000 kg en moyenne. La femelle adulte parvient à maturité à environ 13 m et sa taille maximale peut dépasser 18 m. La femelle adulte est plus grosse que le mâle adulte.

La femelle parvient à la maturité sexuelle vers l’âge de 25 ans. L’accouplement a lieu à la fin de l’hiver ou au début du printemps, et les baleineaux naissent à partir du mois d’avril jusqu’au début de juin après une gestation de 13 à 14 mois. En moyenne, les femelles donnent naissance à un baleineau tous les trois ou quatre ans. La durée de vie peut dépasser 100 ans.

Les baleines boréales se nourrissent principalement de copépodes dans les zones où les courants sont les plus forts. L’activité trophique peut être élevée aux alentours de la pleine lune alors que les amplitudes des marées sont les plus grandes.

Où retrouve-t-on cette population de baleines?

On croit que la population de la baie d’Hudson et du bassin de Foxe hiverne surtout dans le détroit d’Hudson (Figure 2). D’avril à mai, certaines baleines migrent vers l’ouest jusqu’à ce qu’elles atteignent le nord-ouest de la baie d’Hudson autour du détroit de Roes Welcome, de la baie Repulse et du détroit de Frozen, tandis que d’autres se déplacent vers le nord dans le nord du bassin de Foxe, au nord d’Igloolik. En septembre et en octobre, les baleines migrent vers l’est depuis le détroit de Roes Welcome et vers le sud depuis le bassin de Foxe pour atteindre le détroit d’Hudson.

Combien y a-t-il de baleines?

En 2003, la meilleure estimation partielle de cette population était d’environ 1 000 individus, après correction pour les individus en plongée.

Menaces pour la population

À ce moment-ci, la plus grande menace pour cette population est la vulnérabilité accrue à la prédation par l’épaulard résultant de la couverture glaciaire réduite.

Chasse-t-on ces baleines?

D’après les relevés aériens effectués au milieu des années 1990, le taux de prélèvement équilibré de la population de la baie d’Hudson et du bassin de Foxe a été estimé à une baleine tous les deux ou trois ans. Une chasse non autorisée d’une seule baleine a eu lieu en septembre 1994 à Igloolik. Toutes les chasses ultérieures, effectuées en août 1996, 2000, 2002 et 2005 près des collectivités de Repulse Bay, Coral Harbour, Igloolik-Hall Beach et Repulse Bay respectivement, étaient autorisées et ont donné lieu à la prise d’une seule baleine par chasse.

Justification de la désignation par le COSEPAC :

La population a été gravement réduite par la pêche commerciale à la baleine entre 1860 et 1915. Les estimations récentes de la population sont incertaines, mais elles indiquent qu’il pourrait y avoir aussi peu que 300 individus matures, dont seulement la moitié serait composée de femelles. Les menaces pesant sur cette petite population comprennent la chasse illégale[1]et une vulnérabilité accrue à la prédation de l’épaulard résultant de la couverture glaciaire réduite.

Qu’arrivera-t-il si cette population est ajoutée à la liste de la LEP?

La désignation des baleines boréales de la baie d’Hudson et du bassin de Foxe comme une espèce « menacée » et leur ajout à la liste de la LEP donneraient lieu à l’élaboration d’un programme de rétablissement[2], un document visant à établir un objectif de rétablissement, à déterminer les menaces pour les baleines et l’habitat essentiel à leur survie et leur rétablissement et à décrire les mesures à prendre pour favoriser l’accroissement de la population.  

Le programme appuierait le rétablissement continu de cette population de baleines boréales. Il recommanderait un certain nombre de moyens d’atteindre ce but, y compris l’utilisation de méthodes scientifiques et inuites, pour évaluer et protéger la population et l’habitat tout en maintenant une chasse de subsistance durable pour les Inuits.

Dans l’avenir, une équipe de rétablissement serait mise sur pied, le programme serait mis à jour et des mesures de rétablissement précises seraient élaborées dans le plan d’action.

La LEP contient des interdictions automatiques de tuer un individu d’une espèce menacée ou de lui nuire, ainsi que d’endommager ou de détruire sa résidence. Cependant, la loi permet des exceptions à ces interdictions dans certaines circonstances, permettant ainsi à quiconque de pratiquer une activité (p. ex. la chasse limitée), à condition que cela n’empêche pas le rétablissement de l’espèce.

 Population de baleines boréales du détroit de Davis et de la baie de Baffin

Statut : Espèce menacée

Dernier examen par le COSEPAC :Mai 2005

Biologie

La baleine boréale, Baleana mysticetus, est un gros cétacé à fanons pourvu d’un corps en forme de tonneau et d’une très grosse tête. Le baleineau est entièrement noir brunâtre et développe des marques blanches sur le menton, les extrémités de la nageoire caudale et le pédoncule caudal au fur et à mesure qu’il grandit. Il mesure environ 3,5 à 4,5 m à la naissance et pèse entre 2 000 et 3 000 kg environ. Le mâle adulte parvient à la maturité physique à environ 12 m et pèse 90 000 kg en moyenne. La femelle adulte parvient à maturité à environ 13 m et sa taille maximale peut dépasser 18 m. La femelle adulte est plus grosse que le mâle adulte.

La femelle parvient à la maturité sexuelle vers l’âge de 25 ans. L’accouplement a lieu à la fin de l’hiver ou au début du printemps, et les baleineaux naissent à partir du mois d’avril jusqu’au début de juin après une gestation de 13 à 14 mois. En moyenne, les femelles donnent naissance à un baleineau tous les trois ou quatre ans. La durée de vie peut dépasser 100 ans.

Les baleines boréales se nourrissent principalement de copépodes dans les zones où les courants sont les plus forts. L’activité trophique peut être élevée aux alentours de la pleine lune alors que les amplitudes des marées sont les plus grandes.

Où retrouve-t-on cette population de baleines?

Une partie de cette population se déplace vers l’ouest par le détroit de Lancaster à la fin de juin et au début de juillet, demeurant dans les inlets et les détroits de l’Extrême-Arctique jusqu’en septembre (Figure 3). Une autre partie, composée surtout d’adultes et d’adolescents, demeure au large de la côte est de l’île de Baffin pendant l’été et l’automne. Certaines baleines boréales hivernent dans la baie de Disco, sur la côte ouest du Groenland, tandis que d’autres baleines boréales hivernent dans le centre du détroit de Davis et le sud de la baie de Baffin dans la banquise non consolidée et dans des polynies.

Combien y a-t-il de baleines?

Une estimation partielle de la population du détroit de Davis et de la baie de Baffin était entre 1539 et 1944 individus (après correction pour les individus immergés).

Menaces pour la population

À ce moment-ci, la plus grande menace pour cette population est la vulnérabilité accrue à la prédation par l’épaulard résultant de la couverture glaciaire réduite attribuable au changement climatique. L’emmêlement dans les filets maillants s’est produit à deux reprises dans les eaux du Groenland.

Chasse-t-on ces baleines?

Le taux de prélèvement équilibré de la population du détroit de Davis et de la baie de Baffin est présentement estimé à une baleine tous les 13 ans. Une chasse autorisée a eu lieu en juillet 1998 dans le détroit de Cumberland. Aucune chasse n’est présentement prévue pour cette population.

Justification de la désignation par le COSEPAC :

La population comptait au moins 11 000 individus lorsque la pêche commerciale à la baleine a commencé. Cette pêche a réduit la population à moins de 30 % de son ancienne abondance. Des estimations récentes indiquent que la population s’accroît et qu’elle est plus importante que ce que l’on pensait, mais qu’il est probable qu’elle compte encore moins de 3 000 individus, tous âges confondus. La population répond aux critères de la catégorie en voie de disparition, mais n’est pas jugée comme étant en danger imminent de disparition. Les menaces qui pèsent sur elle comprennent la chasse illégale[3] et une vulnérabilité accrue à la prédation de l’épaulard résultant de la couverture glaciaire réduite.

Qu’arrivera-t-il si cette population est ajoutée à la liste de la LEP?

La désignation des baleines boréales de la baie de Baffin et du détroit de Davis comme une espèce « menacée » et leur ajout à la liste de la LEP donneraient lieu à l’élaboration d’un programme de rétablissement[4], un document visant à établir un objectif de rétablissement, à déterminer les menaces pour les baleines et l’habitat essentiel à leur survie et leur rétablissement et à décrire les mesures à prendre pour favoriser l’accroissement de la population. 

Le programme appuierait le rétablissement continu de cette population de baleines boréales. Il recommanderait un certain nombre de moyens d’atteindre ce but, y compris l’utilisation de méthodes scientifiques et inuites, pour évaluer et protéger la population et l’habitat tout en maintenant une chasse de subsistance durable pour les Inuits.

Dans l’avenir, une équipe de rétablissement serait mise sur pied, le programme serait mis à jour et des mesures de rétablissement précises seraient élaborées dans le plan d’action.

La LEP contient des interdictions automatiques de tuer un individu d’une espèce menacée ou de lui nuire, ainsi que d’endommager ou de détruire sa résidence. Cependant, la loi permet des exceptions à ces interdictions dans certaines circonstances, permettant ainsi à quiconque de pratiquer une activité (p. ex. la chasse limitée), à condition que cela n’empêche pas le rétablissement de l’espèce.



[1]Une seule chasse non autorisée a eu lieu dans le bassin de Foxe en 1994.

[2]Une stratégie de conservation à long terme pour la baleine boréale dans l’Arctique de l’Est canadien a été élaborée par le comité consultatif sur les baleines boréales de l’Arctique de l’Est et publié en 2003. Le comité se composait de représentants du Conseil de gestion des ressources fauniques du Nunavut, de Pêches et Océans Canada, du Fonds mondial pour la nature (Canada) et du Qikiqtaaluk Wildlife Board. Ils ont élaboré la stratégie en consultation avec des chasseurs de plusieurs collectivités. On peut se procurer une copie papier de la stratégie de conservation pour la baleine boréale dans l’Arctique de l’Est canadien auprès des bureaux du MPO à Winnipeg ou Iqaluit. Une copie électronique est disponible par le biais du site Web suivant : http://www.speciesatrisk.gc.ca/recovery/default_f.cfm

[3]Une seule chasse non autorisée a eu lieu dans le bassin de Foxe en 1994.

[4]Une stratégie de conservation à long terme pour la baleine boréale dans l’Arctique de l’Est canadien a été élaborée par le comité consultatif sur les baleines boréales de l’Arctique de l’Est et publié en 2003. Le comité se composait de représentants du Conseil de gestion des ressources fauniques du Nunavut, de Pêches et Océans Canada, du Fonds mondial pour la nature (Canada) et du Qikiqtaaluk Wildlife Board. Ils ont élaboré la stratégie en consultation avec des chasseurs de plusieurs collectivités. On peut se procurer une copie papier de la stratégie de conservation pour la baleine boréale dans l’Arctique de l’Est canadien auprès des bureaux du MPO à Winnipeg ou Iqaluit. Une copie électronique est disponible par le biais du site Web suivant : http://www.speciesatrisk.gc.ca/recovery/default_f.cfm