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Évaluation et Rapport du COSEPAC sur la situation Brosme au Canada

Résumé technique

 

[Nom scientifique] Brosme brosme
[Nom commun (français)] brosme
      [Nom commun (anglais)] cusk
[Nom de la population (le cas échéant)] sud du plateau néo-écossais/golfe du Maine
[Zone d’occurrence au Canada (par province/territoire/océan)] océan Atlantique

Information sur la répartition

·        Zone d’occurrence (km²)      Répartition canadienne : du golfe du Maine jusqu’au Nord du Labrador.
·        Préciser la tendance (en déclin, stable, en expansion, inconnue).      Déclin sur le plateau néo-écossais, dans le golfe du Maine et à Terre-Neuve (échantillon de petite taille à Terre-Neuve).
·        Y a-t-il des fluctuations extrêmes dans la zone d’occurrence (ordre de grandeur > 1)?
            Déclin général observé le plateau néo-écossais (de 1970 à 2001) d’après les données des relevés des navires scientifiques du MPO.
            Déclin non observé dans 4X, centre de l’aire de répartition du brosme, d’après les analyses des données sur la pêche à la palangre (1991 à 2001) par Harris et al. (2002).
·        Zone d’occupation (km²)      75 p. 100 de la populationdu plateau néo-écossais semble occuper 937 milles marins carrés. Estimation fondée sur les données des relevés scientifiques (30 ans +). Déclin non observé dans 4X (voir ci-dessus et page 12 et 13).
·        Préciser la tendance (en déclin, stable, en expansion, inconnue).      Déclin observé pour toute la population du plateau néo-écossais. Tendance stable dans 4X.
·        Y a-t-il des fluctuations extrêmes dans la zone d’occupation  (ordre de grandeur > 1)?      Déclin d’un ordre de grandeur observé sur le plateau néo-écossais de 1970 à 2001 d’après les relevés scientifiques.
·        Nombre d’emplacements existants      Inconnu.
·        Préciser la tendance du nombre d’emplacements (en déclin, stable, en croissance, inconnue).      Inconnue.
·        Y a-t-il des fluctuations extrêmes du nombre d’emplacements (ordre de grandeur > 1)?      Inconnu.
·        Tendance de l’habitat : préciser la tendance de l’aire, de l’étendue ou de la qualité de l’habitat (en déclin, stable, en croissance ou inconnue).      Inconnue.

Information sur la population

·        Durée d’une génération (âge moyen des parents dans la population : indiquer en années, en mois, en jours, etc.).      Environ 9 ans.
·        Nombre d’individus matures (reproducteurs) au Canada (ou préciser une gamme de valeurs plausibles).      Estimé à 314 520 individus (2001) d’après les relevés scientifiques (30 ans +). Estimation peut-être conservatrice – les relevés échantillonnent seulement des portions de l’aire de répartition (zone côtière rocheuse non échantillonnée; profondeurs > 500 à 600 m mal échantillonnées).
·        Tendance de la population quant au nombre d’individus matures (en déclin, stable, en croissance ou inconnue).      Déclin de la population totale et du nombre d’individus matures.
·        S’il y a déclin, % du déclin au cours des dernières/prochaines dix années ou trois générations, selon la plus élevée des deux valeurs (ou préciser s’il s’agit d’une période plus courte).      Déclin de 93 p. 100 (de 1970 à 2001) dans la région Scotia-Fundy. Une période de 32 ans équivaut à environ 3,5 générations – d’après les relevés scientifiques (30 ans +).
·        Y a-t-il des fluctuations extrêmes du nombre d’individus matures (ordre de grandeur > 1)?      Déclin de la proportion d’individus matures : >80 p. 100 dans les années 1970 (environ 3 millions) à < 60 p. 100 en 2001 (environ 314 520). Déclin d’un ordre de grandeur.
·        La population totale est-elle très fragmentée (la plupart des individus se trouvent dans de petites populations relativement isolées [géographiquement ou autrement] entre lesquelles il y a peu d’échanges, c.-à-d. migration réussie de  < 1 individu/année)?      Gros de la population situé entre les 41e et 44e degrés de latitude nord. Rare au nord et au sud de ces latitudes.
·        Énumérer chaque population et donner le nombre d’individus matures dans chacune.      Scotia-Fundy, 314 520 individus matures, estimation en 2001.
·        Préciser la tendance du nombre de populations (en déclin, stable, en croissance, inconnue).      Population considérée comme une seule UES.
·        Y a-t-il des fluctuations extrêmes du nombre de populations (ordre de grandeur > 1)?      Inconnu.

Menaces (réelles ou imminentes pour les populations ou les habitats)

- pêche commerciale dirigée
- prises accessoires d’autres pêches dirigées (surtout morue, goberge, aiglefin et flétan)
- destruction de l’habitat

Effet d’une immigration de source externe      Faible

·        L’espèce existe-t-elle ailleurs (au Canada ou à l’extérieur)?      Rare à Terre-Neuve; existe à l’extérieur du Canada, dans la partie américaine du golfe du Maine. Le stock chevauche la frontière canado-américaine. Existe aussi dans le nord-est de l’Atlantique.
·        Statutou situation des populations de l’extérieur?      Déclin de 60 p. 100 de la population dans la partie américaine du golfe du Maine (de 1970à 1994).
·        Uneimmigration a-t-elle été constatée ou est-elle possible?      Possible (probablement aux stades de larves, de juvéniles et d’adultes).
·        Desindividus immigrants seraient-ils adaptés pour survivre à l’endroit en question?      Probablement.
·        Y a-t-il suffisamment d’habitat disponible pour les individus immigrants à l’endroit en question?      Probablement.

Analyse quantitative      Non.