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Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur le kiyi du lac Ontario et le kiyi du secteur supérieur des Grands Lacs au Canada - Mise à jour

Biologie

Généralités

L’âge maximal connu est de 10 ans et plus chez les femelles et de 7 ans et plus chez les mâles (Parker, 1989). La longueur totale (LT) maximale connue est de 250 mm (Todd, 1980; Coker et al., 2001).

Reproduction

La fraye avait lieu d’octobre à novembre dans le lac Huron (Koelz, 1929), de septembre à novembre dans le lac Michigan (Hile et Deason, 1947), d’octobre à janvier dans le lac Ontario (Pritchard, 1931) et de novembre à décembre dans le lac Supérieur (Koelz, 1929). Elle se produisait à des profondeurs de 106 à 165 m dans le lac Michigan (Hile et Deason, 1947) et à 128 m dans le lac Supérieur (Parker, 1989). L’âge de la maturité a été signalé comme étant de 2 ans et plus ou 3 ans et plus dans le lac Michigan (Hile et Deason, 1947). La longueur standard (LS) minimale à maturité était de 132 mm dans le lac Supérieur (Koelz, 1929).

Survie

L’âge maximal connu est de 10 ans et plus chez les femelles et de 7 ans et plus chez les mâles (Parker, 1989). On ne connaît pas le taux de survie.

Physiologie

On ne possède aucune donnée à ce sujet.

Déplacements et dispersion

On ne possède aucune donnée à ce sujet.

Alimentation et relations interspécifiques

Les proies dans les lacs Huron et Ontario étaient principalement les crustacés d’eau profonde Mysis relicta et Diporeia hoyi (Koelz, 1929; Pritchard, 1931). Vu la préférence du kiyi pour les eaux profondes, ses interactions avec d’autres espèces de poissons sont probablement limitées. Il est une proie pour la lotte (Lota lota) et des formes de touladi (Salvelinus namaycush) vivant en eaux profondes (Scott et Crossman, 1998). La hausse périodique du nombre de touladis dans les Grands Lacs a probablement augmenté la pression due à la prédation sur les ciscos d’eau profonde (Christie, 1973; Selgeby et al., 1994). Selon Petzold (2002), les touladis peuvent consommer annuellement jusqu’à 1 608 tonnes de ciscos d’eau profonde dans le bassin est du lac Supérieur. Il est aussi possible que la lamproie marine (Petromyzon marinus) soit devenue un prédateur des ciscos d’eau profonde et d’autres espèces à la suite du déclin des populations de touladis dans les lacs Huron et Ontario (Christie, 1973). Le déclin des ciscos d’eau profonde dans le lac Supérieur est toutefois survenu avant la colonisation par la lamproie marine (Lawrie et Rahrer, 1973). Smith (1995) a observé que le déclin des ciscos d’eau profonde dans le lac Ontario avait coïncidé avec l’augmentation du nombre de gaspareaux (Alosa pseudoharengus). Il a émis l’hypothèse que cela pouvait être dû à la compétition pour le plancton ou à la prédation exercée sur les larves de ciscos. Le déclin dans le lac Supérieur est toutefois survenu avant la colonisation par le gaspareau (Lawrie et Rahrer, 1973), qui n’y est jamais devenu abondant (Selegby et al., 1994).

Comportement et adaptabilité

On ne possède aucune donnée à ce sujet.