Énoncés de réaction

Énoncé de réaction - Caribou , Population boréale

Cette population est présente naturellement à de faibles densités dans des habitats de forêt boréale mature du Labrador au Yukon, avec de petites populations isolées dans la partie sud de l’aire de répartition, incluant le long de la côte du lac Supérieur et dans la région de Charlevoix au Québec. Au cours du dernier siècle, des sous-populations locales ont disparu; l’aire de répartition s’est contractée à partir du sud résultant ainsi en une perte pouvant atteindre jusqu’à 50 % de l’aire de répartition historique dans certaines régions. Malgré de considérables efforts de conservation, des déclins à l’échelle de l’aire de répartition se sont poursuivis depuis la dernière évaluation en 2002, particulièrement en Alberta, dans le nord-est de la Colombie-Britannique et au Labrador. Certaines populations demeurent peu suivies, particulièrement celles dans la partie nord de l’aire de répartition. Pour 37 des 51 sous-populations où des données sur les tendances sont disponibles, 81 % sont en déclin, tel qu’indiqué par des taux de croissance démographique négatifs. Certaines des sous-populations les plus intensivement gérées peuvent demeurer gravement en péril. Les déclins sont principalement dus à une prédation accrue et à la perte d’habitat, cette dernière découlant de la combinaison de perturbations anthropiques (extraction de ressources naturelles) et naturelles (incendies). La prolifération d’éléments linéaires dans les paysages tels que les routes et les lignes sismiques facilite la prédation par les loups, et la conversion de vieux peuplements matures de conifère en stades de succession plus jeunes favorise une augmentation d’autres proies telles que l’orignal et le cerf de Virginie. Les changements dans la partie nord de l’aire de répartition du cerf de Virginie, en passant par des changements du paysage, apportent également de nouveaux parasites dans des parties de l’aire de répartition de cette population. Dans certaines régions, la chasse excessive constitue une menace pour la conservation à long terme. Les menaces sont étroitement liées et agissent cumulativement pour exercer un impact sur cette population. Les augmentations de population semblent peu probables dans le tiers des sous-populations où les perturbations dépassent un seuil de viabilité. Un déclin >30 % de la population est prévu à court terme.

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Personne(s)-ressource(s)

Caroline Ladanowski
Directrice
Division de la gestion de la faune et affaires réglementaires
Service canadien de la faune
Environnement Canada
351, boulevard Saint-Joseph
Gatineau, QC
K1A 0H3
Tel: 800-668-6767
Fax: --
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